12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 09:14

Ce ne sont que des foutriquets, des propre-à-rien!

Quand je vous disais que ces jean-foutre ne sont même pas capables d'exploiter les images vidéos des caméras d'une mairie ou ne le veulent pas, afin de préserver la communauté des agresseurs.

Quand je vous écrivais, que malgré X témoins d'une scène se passant en pleine rue, se poursuivant sur un marché, il n'y aurait aucune arrestation.

Quand je vous démontrais à travers mes articles et mes prises de positions à la télévision ou à la radio que les institutions locales jettent les victimes en pâture aux fauves dans un seul but, acheter cette paix sociale sans laquelle ils ne seraient rien.

Vous pouvez imaginer mon ressenti à la réception de ce courrier ce matin:

 

 

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Sur mon visage se lit, non seulement un mépris révolté, mais aussi une sorte de défi, presque une menace à leur encontre.

Une attitude indigne de La France, moralement condamnable par la vindicte populaire.

Tous les éléments étaient pourtant réunis pour qu'une arrestation ait lieu. Voici un extrait de l'article écrit sur le blog relatant les faits:

"Un samedi ordinaire, un jour de marché prometteur puisque veille de premier mai et des clochettes du bonheur. je m'active dans la librairie, la quantité de presse à mettre en place est très importante, il est presque 8heures et donc je fais mon travail.

La sonnette de la porte est actionnée, je prends ma pile d'invendus et débloque la porte. La personne qui se présente n'a, au premier coup d'oeil, rien d'extraordinaire, un pantalon de survêtement bleu marine, un haut de la même teinte et un bonnet vissé sur la tête; je le prends sans souci pour l'un des hommes travaillant sur le marché.

Pourtant, mon corps m'envoie déjà des signaux d'alerte, ma gorge se noue, mes jambes tremblent, et mes yeux se mettent à fixer ces deux mains gantées trifouillant pour l'une dans le bas de jogging et pour l'autre me plaçant un sac de plastique blanc sur la caisse dans un silence assourdissant.

Mon regard se plante dans le sien. à cet instant précis je ne me pose plus aucune question, juste l'anticiper, le sonder, voire l'hypnotiser tel un cobra avec sa proie. Il braque un pistolet sur moi, petit ressemblant à un automatique ancien modèle, vrai ,factice, impossible de le savoir face au canon.

Il me réclame "un astro taureau et la caisse", tout en agitant fébrilement autant la poche que le flingue.

Ne quittant pas ses yeux, je prends donc dans le présentoir le jeu réclamé; il semble se détendre puisque j'agis selon sa volonté, ma main droite s'approche de la sienne, puis brusquement, je lui plaque sa main armée sur le comptoir, ne plus être face à l'arme, pouvoir me faufiler et le planter là. Parvenue prés de la porte, je me retourne et le vois me mettre en joue. je m'engouffre sur le trottoir, vite la petite place du marché, les commerçants s'y activent et il y a des hommes. L'individu me suit le pistolet à moitié dissimulé dans son plastique blanc, se sentant un peu coincé il balance ce dernier sous un étale, puis se ravise , le récupère et parvient à me dire dans un parfait français " je reviendrai, je ne fais jamais de bavure!" .

il part ainsi au beau milieu du marché, certains commerçants lui emboîtant le pas.

Libérée, je retourne à la boutique, je vomis, suis livide de trouille, toutes les émotions des 25 agressions précédentes me rejoignent, m'assaillent; je vais mettre une éternité à m'en remettre encore une fois.

Je n'ai pas déclenché l'alerte police que je paye pourtant tous les mois, tant j'ai perdu confiance en ces institutions aux valeurs inversées plus promptes à m'enfermer, me menotter, me blesser que de me protéger.

Pourtant je vais joindre sur son portable un des policiers municipaux, pas pour moi, dans ma démarche, mais pour le cas où l'individu ferait du mal à d'autres, il est de mon devoir de les protéger en le signalant.

Les caméras de la ville semblent parler, les témoins répondent présents et ne se défilent pas, monsieur le maire a passé un coup de fil m'informant de la tournure des choses, pourtant, pourtant, je demeure effarée, ma confiance est laminée; je ne peux oublier qu'une victime qui parle, s'exprime, dénonce, devient coupable à jamais.

http://le-bourget.over-blog.com/article-26-eme-agression-72868871-comments.html#anchorComment

 

Comment le procureur de la république peut-il effectuer ce genre de classement alors qu'il est l'instigateur des poursuites à mon encontre et de mes vingt-quatre heures de garde à vue pour avoir usité l'expression "arrêtez de faire la bamboula" pour demander à une antillaise de me laisser dormir à trois heures du matin.

Ne me parlez jamais plus de justice, vive l'autodéfense!

 

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En conclusion, menacer un commerçant dans son magasin, puis en pleine rue avec une arme à feu, n'est en soit, pas un crime et encore moins un délit.......

Je crois fermement que si par "bonheur", cet homme m'avait tiré dessus, le coroner aurait conclu à un suicide, personne ne s'offusquant de la chose.

 

 

 

 

 

 

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Published by vegaelnath - dans histoires d'en ville
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