29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:00

Mercredi 29 février 2012:

 

Dans la droite ligne des choses, les agressions se poursuivent, toutes plus gratuites les unes que les autres.

 

 

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J'invite les bourgetins à réfléchir, de l'utilité, de l'urgence, que nous avons à mettre en place un dispositif de patrouilles, assurées par les réservistes et citoyens volontaires; ceci en complèment des policiers municipaux, pour faire de la prévention, de la protection, glaner des renseignements  sur des personnes suspectes, sensibiliser à la fois chez les particuliers et dans les zones de commerces, toujours de plus en plus  visées  .. Chacun participant selon ses disponibilités.

Les endroits choisis pour les patrouilles seraient déterminés à l'avance, en fonction par exemple des cambriolages signalés les heures ou les jours précédents, ainsi qu'aux endroits stratégiques où se déroulent les agressions quotidiennes. Tout ceci en partenariat avec nos policiers municipaux.

 

La protection de l'individu s'appliquant aux délinquants et non pas à leurs victimes en notre cher département, il y a fort à parier que les auteurs de cette agression sillonnent de nouveau nos rues à l'heure où j'écris cet article. 

Ce systéme, dans lequel on se préoccupe plus des auteurs de ces méfaits (droits, conditions de détention) que des victimes, seules face à leurs préjudices moraux et financiers, me conduit à demander à chacun de se mobiliser autour de cette idée.


En un mot, une politique de "gifles et de coups de pieds au cul", au lieu de la présence d'avocat à la première heure, de juge des libertés et de juges d'application des peines etc etc...

Parce que nous ne pouvons rester dans une telle peur, dans de telles souffrances, nous devons nous prendre en main, de façon citoyenne et collective.

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 13:41


 

Le Bourget s'éveille, il commence à s'activer doucement en ce lundi matin; les enfants sont encore en congés sur la ville, chacun prend son rythme de croisière pour la journée, les commerces ouvrent peu à peu.

Il est aux alentours de 8h00, un énorme "boum" vient figer chacun en  son geste; dans la boutique tout le monde se regarde, pense tout haut à "une fuite de gaz", "un avion qui vient de s'écraser", un truc grave car les ondes de choc nous sont parvenues tant sous les pieds qu'aux oreilles. 

Le premier effet de surprise passé, nous cherchons dehors à voir si un immeuble manque à l'appel, s'il y a de la fumée, mais aucun indice en vue. Soudain je vois débouler un client, tremblant comme une feuille, peinant à trouver ses mots; il se réfugie à mes côtés:

_ "si tu savais comme j'ai eu peur, je venais juste de passer, ils étaient à deux, sur une moto et ce grand boum et le bruit du verre, j'ai couru, j'ai cru que c'était la guerre."

 

 

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Impossible d'en savoir plus sur l'instant, le client avait du mal à retrouver son calme; un verre d'eau, un tabouret et quelques échanges y parvinrent pourtant.

C'est le facteur qui viendra nous éclairer, très inquiet pour ses collègues, il se hâte de finir sa tournée: le coffre fort de la poste, où l'argent est déposé par un fourgon, vient d'être explosé au C4.

J'en reste sans voix, je mesure ce à quoi mon client vient d' échapper, je pense également aux employés de la poste que je connais tous très bien et qui avaient embauché à cette heure; la plupart d'entre eux, ont tous subi des agressions diverses et variées, comment vont-ils se remettre d'une telle déflagration; des éclats de métal ayant traversé la rue pour  aller se planter dans l'immeuble et la pharmacie situés sur le trottoir d'en face ?

 

 

 

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J'ai envie d'hurler, d'aller chercher tous ces responsables politiques, policiers, judiciaires qui laissent faire encore et encore; de les mettre à la place de ces employés, à la place de toutes les victimes, à ma place et de les soumettre à cinq secondes de nos souffrances.

Comment peuvent-ils se regarder dans la glace chaque matin, sans se soucier du peuple; peuple qu'ils savent pourtant solliciter pour obtenir, qui des voix, qui des gratifications, qui de la reconnaissance.

Comme par enchantement l'insécurité n'est plus un thème de campagne, elle s'est volatilisée. Les agressions se multiplient dans tous les petits commerces, aux quatre coins de l'hexagone; le bon peuple a peur pour les siens; la droite comme la gauche ou le centre s'en moquent, seuls comptent l'emploi, l'euro et la crise.

Mais que ferez-vous, sans sécurité dans un pays où les valeurs sont inversées, faisant place ainsi aux délinquants, de plus en plus violents, de plus en plus équipés, détenant du c4, ne sachant sans doute pas toujours bien le manipuler et stockant le matos dans les caves, histoire de mieux nous dé-zinguer la tronche à nous les petites gens qui ne rêvont que d'un travail tranquille, d'une vie auprès de nos enfants dans la paix et la convivialité.

 

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Monsieur le maire se targue avec le préfet d'une baisse de la délinquance de treize pour cent , mensonge et re-mensonge ; en moins de huit jours, arrestation sur la ville de gros trafiquants de drogue, braquage au super u, et ce matin, attaque de la poste au c4; Pour ce faire, nos deux compères ont une botte secrète, tels Aramis et D'artagnan, ils sont au service de sa majesté Silence...... 

 

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Aucune information ne transpire, tout ou presque est savamment étouffé, détourné, repoussé, nettoyé, car c'est bien connu au bourget "tout va très bien".

 

 

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 C'est peur sur la ville sans Jean Paul!

 

 


 

Une attitude dévastatrice pour les bourgetins terrorisés qui ne songent qu'à fuir; sans doute est ce cela, votre volonté profonde, messieurs: remplacer une population dite normale par des communautés diverses, s'affrontant elles aussi en pleine rue et faire de la commune, une oasis pour  grands criminels, trouvant ici écoute et compréhension comme nulle part ailleurs.

Sachez pourtant, que les bourgetins et tout le peuple ne vous laisseront pas faire cela à la cité, portant plainte contre vous tous, pour NON ASSISTANCE A PEUPLE EN DANGER.

 

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 12:30


 

  

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Sans toi, je n'aurai pas su continuer le sentier,

sans toi, je n'aurai pas su voir dans le noir complet,

sans toi, reprendre mon élan eut été vain,

sans toi, je n'aurai point su donner de profondeur à mon combat,

sans toi, j'aurai certainement abandonné mon poste avancé,

sans toi, je n'aurai pas survécu,

sans toi, mes larmes seraient une mer démontée,

sans toi, mon rire aurait disparu,

sans toi, je ne saurai plus dire je t'aime,

sans toi, la tendresse je n'éprouverai plus,

sans toi, ma main ne pourrait plus se glisser dans aucune,

sans toi, la douceur d'un regard n' aurait plus de saveur,

sans toi, mes hurlements seraient muets,

sans toi, qui me prendrait dans ses bras pour me réconforter?

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 Aussi,

 
pour toi, je serai toujours maman,

pour toi, j'ai fait de la mère patrie notre famille,

pour nous, pour eux, je veux que demain soit enfin un jour lumineux et heureux!

        

 

                                            Bon Anniversaire ma fille.

 

 

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 08:47

 

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Allô, allô Vincent !
Quelles nouvelles ?
Absente depuis quinze jours,
Au bout du fil,
Je vous appelle ;
Que trouverai-je à mon retour ?

Tout va très bien, Madame la libraire,
Tout va très bien, tout va très bien.
Pourtant, il faut, il faut que l'on vous dise,
On déplore un tout petit rien :
Un incident, une bêtise,
L'arrêt de votre mule grise,
Mais, à part ça, Madame la libraire
Tout va très bien, tout va très bien.

Allô, allô Vincent !
Quelles nouvelles ?
Ma mule gris' prise aujourd'hui !
Expliquez-moi
Maire fidèle,
Comment cela s'est-il produit ?

Cela n'est rien, Madame la libraire,
Cela n'est rien, tout va très bien.
Pourtant il faut, il faut que l'on vous dise,
On déplore un tout petit rien :
Ils ont été pris
Dans la rue
Qui jouxte votre librairie.
Mais, à part ça, Madame la libraire
Tout va très bien, tout va très bien.

Allô, allô Vincent !
Quelles nouvelles ?
Ma librairie et des drogués ?
Expliquez-moi
Maire modèle,
Comment cela s'est-il passé ?

Cela n'est rien, Madame la libraire,
Cela n'est rien, tout va très bien.
Pourtant il faut, il faut que l'on vous dise,
On déplore un tout petit rien :
si le dealer deala, Madame,
C'est que la Police était en panne.
Mais, à part ça, Madame la libraire
Tout va très bien, tout va très bien.

Allô, allô Vincent !
Quelles nouvelles ?
Ma librairie est donc pourrie !
Expliquez-moi
Car je chancelle
Comment cela s'est-il produit ?

Eh bien ! Voila, Madame la libraire,
Apprenant qu'il était piègé,
A pein' fut-il rev'nu de sa surprise
Que M'sieur l'Maire s'est ressaisi,
Et c'est en convoquant le commissaire
Qu'il demanda l'arrêt de tous les gars,
qui embêtaient les Bourgetins.
La librairie il encercla et
l'agent sautant sur les pourris
les propulsa dans la librairie.
Et c'est ainsi qu'en un moment
On vit prise cette mule grise !
Mais, à part ça, Madame la libraire,
Tout va très bien, tout va très bien.

 

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Cette parodie a été inspirée au dindon et à sa pintade suite à la nouvelle du jour:

Seine-Saint-Denis

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Info le Parisien

Le Bourget : un réseau de trafiquants de drogue démantelé

St.S. | Publié le 20.02.2012, 23h24 | Mise à jour : 21.02.2012, 06h55

ARCHIVES.

ARCHIVES. | LP Archives

 

 

Les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la Préfecture de police de Paris travaillaient depuis plusieurs mois sur un réseau de trafiquants de drogue, implanté au Bourget (Seine-Saint-Denis). En fin de semaine dernière, les policiers anti-stups ont interpellé plusieurs suspects avant de procéder à diverses perquisitions.

Les fonctionnaires ont saisi 700 grammes de cocaïne, 4 kilos d'herbe de cannabis, 3,7 kg de pollen de cannabis, ainsi qu'un pistolet-mitrailleur Uzi, équipé d'un silencieux.

Les policiers ont également mis la main sur plusieurs chargeurs, un gilet pare-balles et près de 11 000 € en argent liquide.


LeParisien.fr

 

 Bon Mardi gras à toutes et à tous!

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 11:24

Article paru dans France- Dimanche le 27 janvier 2012:

 

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Le lien à suivre pour le retrouver sur le site du magazine:

http://www.francedimanche.fr/parole/mon-metier-cest-toute-une-histoire/les-violences-ne-me-feront-pas-fermer-ma-librairie/

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 15:11

Soudain, entre 12h15 et 12h30, j'ai entendu quelqu'un escalader le haut grillage à l'arrière de la boutique, alors que j'étais en caisse avec deux clients.

 

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Je me suis précipitée vers la réserve, ouvert la porte, pour me trouver face à un individu de taille moyenne, les cheveux très bruns attachés en queue de cheval, en équilibre sur le portant de la grille, prêt à sauter au sol et de l'autre côté un vélo rouge sur lequel il avait pris appui pour se hisser. Menaçant, il me fit comprendre ses intentions, en passant son doigt sur sa gorge.

J'ai lui ai hurlé de toutes mes forces de " se casser" en brandissant la barre de fer que mon père m'avait donnée vingt ans plutôt, pour me défendre, quand il n'était pas là.

Ce hurlement a de suite alerté ma fille qui a déboulé de l'escalier pour le savater, mais il fuyait déjà.

Un appel à la patrouille des municipaux leur a permis de réagir super super vite; sur ce coup là, je les en remercie.

Si je sais exprimer mon mécontentement, je sais aussi dire lorsque les choses se déroulent à la perfection. Et là ce fut le cas, bravo messieurs pour votre promptitude.

 

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L'individu fut interpellé.......mais voilà il fallait déposer plainte, toujours le même souci avec le  commissariat de La Courneuve.

Je décidais donc avec un  témoin de me rendre à la permanence  de celui-ci sur la ville. Tentant de rester la plus objective possible, je poussais donc la dite porte. Et là surprise, surprise, au moins trois éléments portant uniformes, m'étaient hostiles au premier regard, sans parler pour le moment de la femme policière, qui elle, avait participé activement à ma garde à vue.

Re surprise quand je formulais ma demande de porter plainte pour tentative de braquage; bien que les faits ne remontaient  à guère plus d' une heure, silence radio, personne n' était au courant, sauf un nouveau sur le commissariat, qui lui, avait l'attitude courtoise que se doit un policier dans ce cas là. 

Le responsable de patrouille me fit comprendre que je devais me rendre à La Courneuve, soudain éclairé par cette petite phrase: l'individu a été transféré par les collègues.

Je lui rappelais donc que vu le contentieux entre le commissariat et moi, cette démarche m'était impossible. Il haussa le ton, m'indiquant que je ne prenais pas le bon, moi, pour m'adresser à eux et c'est à cet instant précis, que la seule policière présente, revint roder, le sourire narquois; le même que celui qu'elle utilisait lors de ma garde à vue. Nos regards aussi haineux l'un que l'autre tirèrent à vue; Elle voulut se fendre d'une provocation, mais un lapsus révélateur vint se glisser au beau milieu de tout ce petit monde.

- "Allez-y, dites le en face, si vous avez quelque chose à me reprocher, au lieu de faire des hallucinations......"

Je bondis aussitôt, "des hallucinations ?" ben voyons...

Son supérieur la corrigea, mais non, des allusions.....

Pas même un mot d'excuse de la part de la donzelle, mais une confirmation par cette phrase:

" de toute façon Sardin n' a que des hallucinations, alors c'est pareil".

Je repris ma carte d'identité, inutile d'aller porter plainte dans un tel contexte. L' individu sera sans doute relâché et moi toujours considérée comme une affabulatrice, malgré une preuve vivante en garde à vue.

 

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 16:44

Voici l'article paru dans le satirique

romand Vigousse sur le livre "celle qui dit

 NON", notre "canard enchaîné " à nous,

 de la semaine du 23 janvier 2012

 

 

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 13:19

Tel est le message affiché sur la vitrine de l'échoppe, en ce grand jour....

 

 

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Monsieur Hollande et sa suite sont dans ma commune, à deux pas, à portée de mains; ils ne peuvent ignorer notre situation, ni l'abandon dans lequel nous sommes, nous, les bourgetins et les commerçants de la cité.

 

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Les journalistes ont fait leur métier cette semaine; parvenant à faire passer l'information concernant l'agression du cafetier et la menace faite par les auteurs de le brûler vif; ceci, malgré les ordres du premier magistrat de la ville, s'étalant en longueur sur le futur Grand-Paris et Le Bourget, mais devenant plus muet qu'une carpe lorsqu'il s'agit de vérités, fussent-elles factuelles.

 

Le Bourget, c'est peur sur la ville; désormais, nous subissons, encore et encore, nous le peuple.

 

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Les politiques, les institutions sont définitivement sourds.

 Ce que je retiendrai de cette journée, c'est le nom de ma ville utilisé, sali, bafoué, une fois encore par celui qui se veut être un jour, le président de TOUS les français.

Il n' a pas été capable de répondre à une seule de mes lettres et encore moins à un seul de mes mails en huit ans.

Tout le monde sait, ce qu' a été Le Bourget: une ville de renommée internationale.

Tout le monde sait, ce que sera Le Bourget: un pôle d’excellence économique du "Grand Paris".

Tout le monde ignore, ce qu'est Le Bourget au présent:

une ville dont les politiques se servent, tout parti confondu, pour asseoir et promouvoir leurs intérêts personnels, mais en aucun cas défendre et protéger les citoyens qui la peuplent.

Pour le parti socialiste allant même jusqu'à utiliser les commerces pour servir de support à sa propagande.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 07:49

Ils sont venus
Ils sont tous là
Dès qu'ils ont entendu ce cri
Elle va se faire juger, la marie

Ils sont venus
Ils sont tous là
Même ceux du sud de La Corse 
Y a même Caro, l'amie complice

 Avec des idées plein les yeux

Tous les présents jouent en silence
Autour du prétoire ou sur le banc
Mais leurs jeux n'ont pas d'importance
C'est un peu leurs derniers cadeaux
A la marie

 


On la réchauffe de regards
On lui remonte son moral

Elle va déguster, la prévenue
Sainte Marie pleine de grâces
Dont la statue est sur la place
Bien sûr vous lui tendez les bras
En lui chantant Ave Maria
Ave Maria
Y a tant d'amour, de mains tendues

Autour de toi, toi la marie

Y a tant de larmes et de sourires
A travers toi, toi la fille du peuple

Que jamais, jamais, jamais
Pour eux, elle ne renoncera  

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 08:33

 

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Il est des périodes, où l'on sent monter en puissance les risques d'attaques, des périodes où la haine, la préméditation sillonnent nos rues; des moments où l'on voudrait s'enfuir au bout du monde pour prendre une bolée de sérénité et de calme afin de pouvoir revenir tel superman pour éradiquer cette violence .

 Vous savez qu'un drame nouveau se trame, tous les signaux d'alertes sont au carmin; vous avez de nouveau fait face à un regard menaçant, à des mains tripotant dans des poches les armes qui vont vous terroriser, vous lacérer, vous planter au bas de l'escalier, à la sortie de votre immeuble.

Vous ne criez pas, vous lui dites bonjour, faignant de ne rien voir, de ne pas lui montrer votre peur, puis propulsée par la volonté d'échapper, vous fuyez sur la route pour y trouver de l'aide; un papi, ancien boxer, est là tout prêt, il attend l'ouverture de la boutique, il met l'homme en fuite; celui ci fait mine de partir pour mieux revenir en vous sautant dessus alors que vous ouvrez la porte de l'arrière boutique; vous déclenchez  le Tazer, le loupez, il s'enfuit.

Vous passez la journée à alerter, la police municipale avec un SMS à tous les portables, un mail au premier magistrat de la ville, vous espérez  une réaction à défaut d'une action.

Rien ne se passe, toujours ce silence pesant, vous espérez pour le lendemain, mais là encore la journée s'écoule dans une surdité incompréhensible.

Enervée, vous envoyez un nouveau SMS montrant votre réprobation face à un tel comportement, espérant au moins les secouer un peu, tant vous voyez  le danger marauder sur la ville.

Entre bourgetins, la solidarité s'organise pour se protéger les uns les autres; les papis, les mamies ont vu votre mal être depuis ces deux jours, votre peur transpirant de votre regard, de vos mains tremblantes.

Et comme, lorsqu'ils ne parviennent pas à leur fin sur vous, ils déplacent simplement leur action sur un autre; c'est donc le cafetier, client de l'échoppe, mais aussi voisin qui a morflé; on l'a aspergé d'alcool à brûler, le menaçant d'y mettre le feu, moins 5000 euros pour lui et un bonus à vie, un traumatisme sans nom, celui de se voir brûler vif, en pleine rue, à 20heures, dans une ville Le Bourget, où les élus vous accusent de noircir la situation, de nuire à l'image de cette dernière . 

 

 

 

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  J'invite donc l'ensemble de la population et des commerçants à s'insurger contre un tel déni qui est en fait une condamnation à mort pour l'un d'entre-nous.

Info le Parisien

Le Bourget : ils menacent de brûler vif un commerçant

Stéphane Sellami | Publié le 17.01.2012, 00h31 | Mise à jour : 00h37

ILLUSTRATION. Les deux braqueurs ont menacé de brûler vif un commerçant, avant de s'emparer de la caisse.

ILLUSTRATION. Les deux braqueurs ont menacé de brûler vif un commerçant, avant de s'emparer de la caisse. 

Zoom
Scène d’une rare violence, lundi soir, dans une rue du Bourget (Seine-Saint-Denis). Vers 20 heures, deux hommes ont supris un commerçant qui s’apprêter à fermer son café, situé avenue de la Division-Leclerc. Les deux inconnus l’ont aspergé avec de l’alcool à brûler et ont menacé de le brûler vif. Ils ont ensuite exigé la caisse et se sont enfuis avec un butin évalué à 5 000 euros.
La victime a été hospitalisée pour des irritations.

Cette agression intervient peu après la tentative de meurtre commise sur une habitante de Saint-Denis. Cette dernière a été brûlée au 3ème degré sur 40%du corps après avoir été apergée d’essence, dans la nuit de samedi à dimanche, par deux inconnus qui s’étaient fait passer pour des policiers.

LeParisien.fr

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  • : Le blog de Marie Neige,les 36 ans d'une libraire au coeur du 93.
  • Le blog de Marie Neige,les 36 ans d'une  libraire au coeur du 93.
  • : libraire sur la commune de le bourget depuis 36 ans, mon carnet de route au coeur d'un département en pleine mutation; mon vécu de victime et mes 34 agressions en 10 ans; mes humeurs, mes pourquoi, vos comment, mes pleurs,vos rires, la vie en somme . AVERTISSEMENT: Seuls les textes publiés sur ce blog sont écrits par moi-même.Il circule sur la toile des écrits signés de mon nom qui ne m'appartiennent pas.
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