23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 10:55

MissTic017-1-.jpg

En ce mois d'août, la ville est totalement déserte, la chaleur accablante n'engage pas à la promenade et pour rire ou sourire un peu il ne faut pas compter sur les locaux demeurés à résidence; le Ramadan est là, il pèse sur tous les hommes.

Les ventres vides et les esprits vagabonds s'égarent sur les rayonnages de la boutique; le dernier étage étant convoité du bout des yeux. Je sens qu'il va se passer quelque chose, mais quoi?

Mon humeur taquine du jour s'émoustille, piaffe même, tant elle sent venir le gag; il faut que je vous confie une chose, le rayon perché tout là haut est celui des revues pornographiques. Le manège dure une bonne demi-heure, puis soudain le plus âgé de la bande se lance, venant me trouver à la caisse.

 

 

 

 

DSCN3150.JPG

 

 

" Midame ji veux un film interdit pour envoyer par la poste mais ji peux pas i toucher, tu veux me li mettre dans le trou?"

 Je retiens un fou rire et tente d'éclaircir la situation:

" Vous voulez envoyer un film porno, à un ami, par la poste, sans y toucher, sans le mettre dans une enveloppe, sans écrire l'adresse et sans même le poster tout seul comme un grand garçon?"

"Oui midame, ti as compris, c'est un nouveau business pour ta librairie et comme çà nous les frères seront contents de toi l'impure!" 

Je ne relève pas l'insulte, rentrant dans leur jeu, je fais donc une proposition:

"Pas de souci, indiquez moi quel film X vous séduit, donnez moi l'adresse, plus 150 euros pour un tel service, je me charge de cela et à la grâce de Dieu!"
 

"tu veux dire inchallah?"


"oui certainement:))"

Il retourne auprès du groupe; cela discute, gesticule, palabre, les robes s'agitent.......
Soudain mon interlocuteur revient, me balançant sur le comptoir "el flouz": cent cinquante euros. Je reste, un peu perplexe; j'ai avancé n' importe quel prix, pour rigoler un peu, je souris et devant son air d'homme d'affaire, je m'exécute.

Il m' oriente dans le rayon, du style "le quatrième en partant de la gauche", la Marie-Neige le lui met donc dans le paquet et le paquet dans la boîte aux lettres, face à l'échoppe!
Si ce ne sont pas des affaires, cela y ressemble.

Ma mission accomplie, je regarde s'éloigner le groupe, me demandant comment une religion pouvait conduire des hommes vers une telle hypocrisie, un tel ridicule; par bonheur pour eux, ce dernier ne tuant pas.

La journée se poursuit, le tabac, sis face à la boutique, est fermé pour cause de congés et donc la vente de timbres postaux bat des records.

J' ai pour habitude de ne vendre que des timbres de collection, trouvant ceux-ci plus ludiques et intéressants. En ce moment, j'ai donc une série chère à mon coeur "femme de l'être", parue pour la journée de la femme 2011 et une autre, plus récente "châteaux et demeures historiques de nos régions".

Un Frère, en habit de folklore, une lettre à la main, exige un timbre. J'insiste sur le "Bonjour et s'il vous plait" nécessaire à toute entente cordiale et lui colle donc un timbre sur son courrier.

En même temps que je lui tends l'ensemble, je réalise que cela ne va pas lui plaire, que ce timbre va le choquer, mais j'ai aussi un doute, me disant qu'ils n'en sont pas, en France, à un tel degrés. 

A peine a t'il porté les yeux sur le dit timbre, que je vois la barbe s'agiter, les yeux s'écarquiller, la voix s'égosiller, la pomme d'Adan monter et descendre; je me recule, je sens venir le crachat; bingo! ce dernier s'étale de tout son long sur la vitrine des jeux de grattages. J'ai commis un crime de lèse-majesté!

Lequel me direz-vous?

 

 

 

 

DSCN3151.JPG

Celui d'avoir, par le biais d'un timbre, mis sur le même piédestal la femme et l'homme.

Je prends la mesure, en le regardant sans doute m'insulter dans sa langue, à quel point La Femme est sans valeur aucune pour lui, pour eux.

Je lui fais remarquer qu'ici, il est en France, que nos valeurs ne sont pas celles de l'islam et que si cela ne lui convient pas, c'est à l'état français qu'il doit s'en prendre; le timbre étant édité par ce dernier.

Une joute oratoire s'engage, il décolle le timbre, me le balance à la figure.

Parvenu à la porte, il crie à qui veut l'entendre :

"Pfff La France, elle va saigner et  la République sera celle des frères!".

Je m'entendis répondre:

                        "Vaste programme"

songeant sans doute inconsciemment à la réponse du Général De Gaulle, à quelqu'un qui l'apostrophait en public en criant :

                       "mort aux cons".

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by vegaelnath - dans histoires d'en ville
commenter cet article
20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 06:24

DSCN3148.JPG

 

Il arrive, elle le voit, elle s'en veut

Et ses yeux font le reste

Elle s'arrange pour retenir l'angoisse montante 

Dans chacun de ses gestes

Après c'est une histoire classique

Quelle que soit sa nausée

Quel que soit sa panique

Elle relève le défi, elle espére s'en sortir

Dans ses yeux de victime

Il s'installe, il regarde partout

Il prépare son piège

Comme elle s'est avancée un peu

D'un coup leurs regards se croisent

Après c'est une histoire normale

Le cutter qui lacère, son sang qu'il étale

En s'accrochant un peu, elle voit les ombres fines

dans ses yeux d'agresseur

Pas la peine que l'on précise

D'où il vient et ce qu'il exige

C'est une histoire de caisse

Une histoire ordinaire

Ou tout simplement, simplement

Un samedi soir sur la terre

Ils se scrutent, ils se jaugent, ils savent bien

Qu' il va falloir qu'ils s'affrontent

Ils sont obligés de se toucher

Tellement la violence est forte

Après, c'est juste une aventure

Qui finit sur le pas d'une porte

Il voit les ombres bleues-noires

Que la peur dessine

Au front de sa proie

Pas le peine que l'on précise

Elle est envahie par les émotions

C'est une histoire de dépassement

Une histoire ordinaire

On est tout simplement, simplement

Un samedi soir sur la terre

Pas la peine d'être plus précis

Cette histoire est déjà finie

c'était la trentième d'un vilain remake

Si c'était à refaire

Elle n'aurait pas ouvert la porte à cet enfer.

DSCN3149.JPG

Repost 0
1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 15:14

Je ne dénie à personne le droit d'avoir peur, ceux qui se targuent de ne pas connaître la peur à la guerre sont des crétins et des menteurs; mais il y a des situations dans la Vie et dans l'Histoire où il n'est pas permis d'avoir peur.


2012-07-17 07.06.11

Ceux qui, par faiblesse, par manque de courage ou ayant coutume de ménager la chèvre et le chou, se détournent de la tragédie qui me touche chaque jour un peu plus, ne sont pas seulement lâches, mais aussi idiots et masochistes.  Le harcèlement que je subis depuis huit ans m'a déjà dépassée pour les laminer à leur tour.

Depuis le temps que je préviens tout le monde de cette montée en puissance contre la culture française, qu'avez-vous fait?

Quel sens y a t'il à défendre la culture musulmane ou présumée culture alors qu'ils méprisent la notre?

Je veux défendre cette culture française, mon âme a besoin d'avoir une patrie, une vraie. Un pays à aimer où le drapeau est brandi par le peuple dans son entier.

 

 

 

2012-07-17 07.55.30

Je ne m'adresse pas, bien sûr, aux vautours qui jouissent devant les images des ruines et ricanent devant une vitrine éventrée, en l'occurrence la mienne. Je m'adresse aux personnes qui, n'étant ni stupides ni méchantes, se laissent encore bercer par la prudence et le doute et je leur dis: debout, braves gens, debout! Réveillez-vous! Paralysés comme vous l'êtes par la peur de sembler racistes ou d'aller à contre-courant, vous laissez ces criminels engloutir notre liberté, notre civilisation, notre façon de vivre et de mourir, notre manière de manger et de boire, notre mode, notre façon de nous amuser ou d'étudier, menaçant nos filles et faisant de nos fils des eunuques. N'avons-nous pas à faire à une guerre sainte à l'envers? Elle ne vise peut-être pas, quoique en y regardant de plus près, j'en doute, à la conquête de nos territoires, mais certainement à la conquête de nos âmes.

A peine partie depuis deux jours, loin  de mon échoppe, cette dernière a subi de nouveau une attaque en règle. Une vitrine de plus de huit mètres carrés et de deux centimètres d'épaisseur a volé en éclat à cinq heures trente du matin, en plein carrefour, à l'heure de l'ouverture de la boulangerie et du passage de monde se dirigeant vers la gare.

Qui a donné l'alerte, qui a fait le 17 pour empêcher au moins le vol des armes sises à l'intérieur, personne de chez personne. Simple comme un coup de fil, la preuve que non!

Pourtant cette attaque est loin d'être anodine, car une épée de spartiate a disparu ainsi que des pistolets. Je ne pense pas que ces derniers serviront de décoration au mur d'un salon......


 

2012-07-17 07.07.00

A peine revenue, une horde de curieux en robe longue, bonnet blanc et basket, est venue me poser la question du jour:

"Alors, c'est bon, cette fois vous partez, vous ne rouvrez pas?".

Amusée, par leurs dents en or et leurs sourires stupides, je n'ai pu résister à l'envie de leur faire gober leurs espoirs, utilisant une perversité dont pourtant je ne suis pas friande. Mais à la guerre, comme à la guerre, tous les moyens sont bons pour déstabiliser l'envahisseur.

"Certes, certes, messieurs, j'abandonne la partie, c'est impossible de se relever d'un tel sinistre!"

Le poisson était ferré. Ils échangèrent des regards, se frottèrent les mains, me laissèrent les numéros de portables, eurent des paroles bienveillantes qui n'engagèrent qu'eux. Le manège dura un bon quart d'heure et je poursuivis mon chemin, les laissant à leur joie victorieuse.

La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre en ce premier jour de Ramadan dans notre bonne ville. Des clients commencèrent à paniquer, les langues allaient bon train et il faut bien l'avouer, j'ai pris un plaisir immense à entuber, non pas mes clients, mais ces fils d' Allah, fossoyeurs en puissance des livres, des idées, du savoir et des mots si chers à mon coeur. Ce sont des incompétents, et il y a des jours où cela se voient encore plus que d'autres!

Au regret donc, d'en décevoir plus d'un, ma place n'est pas à prendre, encore moins à vendre. Je reste et demeure sur les remparts de l'échoppe, protégeant par ma simple présence, en ma commune, le dernier bastion de la culture française.

6881373349_9a12088bc6.jpg

Mes paroles ne sont pas paroles d'évangile et comme le dit si bien Voltaire dans Le Fanatisme, ou Mahomet le Prophète:

                        "Dieu, qui m'a confié sa parole et sa foudre"

Quand ma voix se porte à travers L'Europe, je me sens heureuse et beaucoup moins seule face à une tragédie faisant chaque jour un peu plus de victimes silencieuses.

http://www.alfredvierling.com/?p=1656

Je remercie vivement tous les sites reprenant mes textes pour que demain soit enfin un jour lumineux et serein.

 




 

 

 


Repost 0
14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 11:19

 

 

En-Ville-6547.JPG

 

 

Dans la rue Massena du Bourget, c'est toujours "Puanteur & Compagnie" qui rythme le quotidien des habitants de ce quartier.

Des prélèvements ont été effectués par un laboratoire parisien, il y a quelques semaines; les résultats, pourtant envoyés en mairie depuis plus de dix jours, ne sont connus qu'officieusement; cette dernière faisant, un peu, beaucoup, obstruction à la divulgation de la vérité. Histoire sans doute de se casser en vacances tranquille.

C'est vrai quoi, les citoyens peuvent attendre la rentrée, il n'y a pas encore mort d'homme!

Les analyses se portaient sur la présence des dioxydes  de carbone contenus dans l'air et autres gaz de la même famille.

Les Roms d'un campement voisin faisant brûler jour et nuit du câble pour en extraire du cuivre et nous faire patienter des heures dans les RER; la vraie vie, de celle qui vous met de suite dans l'ambiance d'une super journée. Il s'avère que les feux ont cessé et donc point de traces des coupables toxiques.

Pourtant le quartier se mobilise fortement, les conditions de vie se dégradant chaque jour un peu plus; tour à tour ils viennent me solliciter, m'expliquer et comme dab, j'enquête, je fouine; il semble bien que je sois enfin sur une autre piste; des camions non bâchés foncent à vive allure, rue de Verdun, pénétrant au numéro 12 .

Le manège, se faisant très très tôt, est super rapide; les portes se refermant aussi rapidement qu'elles se sont ouvertes. C'est un splendide XI que je peux lire sur le premier, deuxième, troisième véhicule.

Les bras m'en tombent, c'est super grave, super toxique, ce sigle. Je fonce à la boutique pour faire une recherche et là je lis:

Xi

Irritant


Ce sont des substances ou préparations non corrosives qui, par contact, immédiat, prolongé ou répété avec la peau ou des muqueuses, peuvent provoquer une réaction inflammatoire.

Partout où des poussières ou des gaz irritants sont présents, des dispositions appropriées doivent être prises pour assurer une aspiration locale.

Dans les installations où sont utilisées des substances corrosives et/ou irritantes (p.e. locaux techniques des piscines), il peut être nécessaire de prévoir des douches oculaires et des douches spéciales en cas de contact avec ces substances.

 

En même temps que je prends conscience des dangers encourus par tous, les riverains me font part d'une nouvelle pétition et des photos qu'ils ont pu réaliser depuis chez eux .

 

 

DSCN3129.JPG

 

 

Que se cache t il derrière ce mur, à moyen terme un empoisonnement, à long terme la mort !

 

DSCN3124.JPG

Le droit à la vie ne peut attendre septembre, le propriétaire de cette décharge à ciel ouvert est un habitué du département possédant de nombreux terrains ainsi et polluant sans vergogne.

 

DSCN3127.JPG

Il est d'Aubervilliers, on le dit "intouchable", injoignable, puissant .......

Où qu'il soit, j'aiderai ces bourgetins à démasquer "ce fils de pute" qui se fait du blé au nez et à la barbe des élus, des institutions en polluant en toute impunité.

 

  DSCN3128

 

 

Messieurs les élus, en piste, à vous d' utiliser vos batteries de volailles, pour constater l'infraction et faire que cette nuisance cesse.

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by vegaelnath - dans histoires d'en ville
commenter cet article
12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 07:03

Marie-Neige Sardin la femme courage, « celle qui dit non » comme Marine

 

372906 385302511533842 1652134842 n[1]

 

 

Marie-Neige Sardin la femme courage, « celle qui dit non » comme Marine

 

Marie-Neige Sardin, auteure de « Celle qui dit non » ( L’OEuvre éditions ), est libraire, l’une des dernières de Seine-Saint-Denis. Cette commerçante de 54 ans a

une seule et belle ambition dans la vie : faire en sorte que les habitants du Bourget, sa ville depuis plus de 30 ans, puissent avoir accès à la culture à moindre prix

 

.

Un but louable qu’elle poursuit coûte que coûte malgré

les multiples agressions dont elle a été victime : 26 au moment où elle achevait l’écriture de son livre, 27 aujourd’hui. Des violences verbales, physiques, des braquages et un viol, atroce, qu’elle raconte sans tabou dans son livre. Malgré les plaintes et l’accumulation de preuves, aucun de ses agresseurs n’a jamais été puni.

 

A l’inverse, pour un propos mal interprété ( » arrêtez de faire la bamboula » ), Marie-Neige Sardin a été arrêtée, placée en garde à vue puis finalement condamnée à payer une amende en première instance.

Une justice à deux vitesses à laquelle la libraire dit non, comme elle dit non à la barbarie, à la violence et à l’état de non-droit dans lequel la ville de son enfance s’est enfoncée.

 

Marie-Neige Sardin a souhaité rencontrer les candidats à la présidence,

au nom de toutes les victimes avec pour seule carte de visite son livre, « celle qui dit non »; après huit années de souffrance accumulées, notre femme courage demandait juste une petite - toute petite - minute d’attention; elle raconte son périple …

» J’ai tenté en premier lieu Hollande présent sur ma commune pour un grand rassemblement; après avoir parcouru la ville, livre en poche, je me suis postée en sortie de meeting, parlementant avec sa garde rapprochée; de longs moments où s’enchainaient mines dubitatives, messes basses et regards gênés … pour être finalement refoulée avec le vif conseil de ne pas insister.



Le suivant fut Mélenchon mais là inutile de s’appesentir, rien que mon nom fait se refermer les portes automatiquement.



Je tentais le Bayrou, la Eva, la Nathalie mais sans succès; quand à Dupont Aignan, lui que je connaissais un peu, il me fit répondre qu’ il n’était pas là pour résoudre les cas personnels …

Enfin j’essayais le Sarko en venue sur la commune voisine; à la vue de la panoplie policière déployée, je renonçais et je rebroussais chemin dépitée.



Tous semblaient se figer dans ce déni total de vérité avec une victime qui n’a pas la gueule de l’emploi;

après tout si elle a subi tout celà ( violences verbales, agressions multiples, braquages à répétition, viol ) c’est bien qu’au final elle le mérite, qu’elle l’a bien cherchée

Il ne m’en restait qu’une, la Marine, mais sans illusions car aucun rassemblement prévu à l’horizon dans le département; une amie me proposa alors de l’accompagner au meeting d’Hénin-Beaumont et deux heures plus tard, 200 km plus loin, j’étais assise au premier rang d’une salle comble; mon livre fut transmis à son directeur de campagne.



A la fin de la réunion je me retrouvis face à Marine, rouge écarlate, les jambes en coton et le coeur battant.

 

Un moment intense, riche en échange, un regard franc, des phrases parlant d’héroïsme là où je ne vois que devoir; puis

elle m’enveloppa dans ses bras immenses, comme elle l’aurait fait pour sa mère, pour me serrer contre elle.

Moi qui ne supporte plus aucun contact, moi

qui ne me considère plus comme appartenant à l’espèce humaine; j’ai retenu mes larmes car elle m’a fait exister dans les yeux des témoins de la scène, révélant ainsi ma fragilité et ma force. «



Une minute, juste UNE PETITE MINUTE, mais une éternité pour Marie-Neige Sardin femme courage. 

                                                                      Gilbert Collard.

Le blog de Marie-Neige Sardin :

http://le-bourget.over-blog.com/

/

Repost 0
1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 18:12


Celle Qui Dit Non@TACTICAL MAGAZINE

Repost 0
28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 10:04

DSCN3099.JPG

En trente ans, nous avons échangé sur tous les sujets possibles, du jardinage, à la politique, aux enfants, aux épreuves de la vie, à la maladie, aux recettes de cuisine.

 

 

En trente ans nous avons ri et parfois pleuré ensemble.

En trente ans, nous avons partagé tant et tant sur voltaire et Rousseau, tes auteurs préférés.

Les livres comme une première peau, les antiquités et les brocantes comme une seconde nature. Le soir bien souvent je te voyais passer sur la route traînant dans ton caddy tes découvertes du jour. Tu adorais aller fouiner dans certains quartiers de Paris pour dénicher le livre rare ou l'objet ancien qui te ferait vibrer au point de passer me le montrer. Je me souviens de cette pyramide dénichée, faite de feuilles et de cartons, une pure merveille à nos yeux. Parfois tu partais en province pour aller voter et jardiner. Le poids des ans se faisaient sentir dans ces moments là, mais peu importe, tu avais à coeur le travail bien fait et le partage.

Jamais, au grand jamais, je ne me suis sentie gênée ou agressée avec toi ou par toi, même si nous n' avions pas les mêmes convictions politiques. J' ai appris à travers ton mode de pensée, le sens du mot tolérance et l'amour des autres puisque, malgré tout ce qui a pu se passer et ce que l'on a pu dire sur ta libraire, tu ne m'as jamais tourné le dos. Au contraire, tu me disais " tu sais petite, la roue tourne et les vents ne nous sont pas toujours contraire".

Au Printemps, je t'ai vu venir à moi avec une branche de lilas, le plus simplement du monde. Un immense sourire éclairait ton visage sous tes grandes moustaches blanches, ta chevelure bouclée tout aussi immaculée donnait à ce dernier un air fripé de jeunesse éternelle. Ton regard malicieux, je l' attendais chaque matin comme une bouffée de bonheur.

Depuis une quinzaine de jours, tu me ramassais des paniers de cerises; ton cerisier en débordait et tu connaissais ma gourmandise.   Nous avons de nouveau parlé de clafoutis, de confitures et des saveurs de la vie. Ce matin, tu étais un peu plus matinal qu'à l'ordinaire, moi un peu plus débordée; aussi, nous avons échangé deux, trois mots; je t'ai prévenu que désormais les cerises commençaient à avoir des locataires et qu'il était préférable de les ouvrir, mon téléphone a sonné, c'était un fournisseur et par une délicate politesse tu m'as lancé " A demain petite........".

 

 

 

 

DSCN3104-copie-1.JPG

La porte a claqué sur toi, j'ai eu le temps d'échanger avec mon interlocuteur quelques phrases, quand un hurlement, effrayant, plein de souffrances a envahi la rue; j'avais reconnu le timbre de ta voix si particulière, roulant les R, j'ai bondi, mon portable en main, un immense camion était face à moi, entre nous en sommes. J'ai d'abord découvert ta basquette et puis à côté une bouillie de chairs, d'os , de sang, je n'ai pas eu le courage d'aller plus avant, je savais juste que je devais me préserver d'autres visions pour devenir efficace, soit prévenir les municipaux, car je croyais encore que tout était possible malgré l'indicible vision qui me hante désormais. De longues heures se sont écoulées, j'ai ressenti un profond désarroi et une culpabilité immense, celui de ne pas t'avoir retenu quelques minutes de plus, d'avoir répondu au téléphone et d'avoir attaché plus d'importance à un simple coup de fil qu'à toi; nos vies ne tiennent vraiment qu'à un fil celui du destin. je n'ai pas su te préserver de cette tragédie, j'ignore si à l'heure où j'écris ce texte tu es encore parmi nous, car tes jambes, tes pieds n'étaient plus qu'un amas sanguinolent, ton sang emplissant le caniveau.

 

 

J'ignore ton nom, ton prénom, tu es pour moi juste "papé" et je ne suis que "ta petite". Nous nous donnions cette affection,ce respect si particulier qui unissent parfois deux êtres, au delà de tous les clivages sociaux, raciaux, religieux. Ceci depuis plus de trente ans.

 

 

 

 

 

 

DSCN3097.JPG

Nous en étions au temps des cerises; j'ai désormais un chagrin d'amour immense, une plaie ouverte.

Quand sifflera un merle moqueur ou un gai rossignol au creux de mon coeur, c'est ton souvenir qui m'envahira.

 

 

                                                                         A Papé

 

 Désormais, je sais que tu n'es plus, ma peine est immense, les cerises n'auront plus jamais la douceur de ton regard  posé sur moi.

 

  DSCN3109.JPG

 

 

 

 

 « Tous, tant que nous sommes, nous n'avons à nous que la minute présente; celle qui la suit est à Dieu: il y a toujours deux chances pour ne pas retrouver l'ami que l'on quitte: notre mort ou la sienne. Combien d'hommes n'ont jamais remonté l'escalier qu'ils avaient descendu?»                   Chateaubriand 

                                                                     Mémoires d'Outre-tombe

 

 

 

Repost 0
Published by vegaelnath - dans histoires d'en ville
commenter cet article
20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 16:30

Vous avez remarqué, les élections en tout genre sont terminées, les tentouilles cousues au fil noir s'efforcent de virer au blanc, histoire de nous faire gober que nous avons élu, les meilleurs.

 

 

 

DSCN3087.JPG

 

 

 

 

Mais en y réfléchissant bien, n'ont-ils pas raison de porter sur eux-même, une si haute estime de tout leur être?

Eux, les notables, les ouverts aux autres, les fornicateurs de la république, les bigots de la sainte diversité, sur laquelle ils ont fondé leur réélection et leur pouvoir,  piétinent sans remords, ceux qui osent, demander, réclamer, un peu de paix et de confort de vie..

Des voix si précieuses, si nombreuses, si savoureuses, qu'elles laminent les souffrances des isolés et de nos anciens qui ont fait les beaux jours de notre commune.

Il en est fini de cette amabilité feinte au téléphone pour Mamie Jeannine, désirant informer le maire de l'évolution de son intoxication par des gaz polluant tout un quartier et se répandant peu à peu sur l'ensemble de la ville. Le secrétariat l' envoie dans le mur, de manière blessante et si j'ose dire nauséabonde.

 

 

 

 

 

DSCN3093.JPG

DSCN3092.JPG

http://le-bourget.over-blog.com/article-crever-au-bourget-a-petit-feu-105390894.html

 

 

 

 

 

Pire, pour tenter de lui faire regretter sa venue vers moi, son médecin qui fut aussi le mien, jusqu'à une trahison maison, la supplia de ne point " entamer une grève de la faim". Surprise pas ces propos, Jeannine lui répondit clairement qu'elle n'avait jamais eu, une telle idée....

Elle s'en ouvrit tout naturellement à moi, ne comprenant pas comment le maire avait pu souffler une telle intention à son médecin. Je souris tendrement à mamie, la pris par la main, pour lui dire de ne pas s'inquiéter de tout cela, juste une technique à la con pour la déstabiliser, pour mettre à mal notre relation vieille de trente-quatre ans, pour aussi me faire passer à ses yeux et aux yeux des autres, pour cette irresponsable notoire, capable de conseiller à autrui, des mises en danger que je n'ai toujours appliquées qu'à moi-même.

Il faut avoir une bonne dose de perversité pour mettre en place un tel scénario.

Je suis désolée, respectez mon but, il est simplement d'aider, de soutenir, un quartier, des citoyens, sans rien en échange.

Je sais, ce qu' engendre une lutte seule, contre "l'oligarchie des incapables"; on s'y épuise, on s'y transperce, on s'y noie, on s'y perd, on s'y oublie, on s'y détruit. Je ne peux souhaiter un tel enfer à mon pire ennemi, alors encore moins, à ceux qui partagent mon quotidien depuis tant d'années.

 

                      "Soyez au moins mes ennemis"

 

Mais, n’y a-t' il pas du respect dans l’adversité ? Ne sommes-nous pas stupéfaits et plein d’humilité devant les volcans et les ouragans contre lesquels nous luttons pourtant ?

Le guerrier n’a-t' il pas, au cœur de ses pensées, un adversaire dont la force est un défi ?

Plus encore: nul guerrier ne tira jamais sa gloire d’avoir vaincu dans des conditions trop avantageuses. Le désir du guerrier n’est pas de vaincre par chance, mais grâce à sa valeur. Ainsi la guerre que mènent les hommes politiques n’est pas empêchée par le parlement; au contraire, c’est le parlement, dans lequel règnent normalement la politesse et l’intelligence, qui donne à ces guerriers, le cadre, leur permettant de montrer leur valeur. C’est le respect, qu’ils ont les uns pour les autres, qui leur fait préférer, attaquer par un beau discours, plutôt que d’assassiner lâchement.

La beauté et la grandeur des grands hommes ne peuvent s’exprimer que dans des conditions honnêtes et respectueuses. L’inimitié n’est pas sans respect, et nos ennemis nous importent. Vous m'importez, mesdames et messieurs.

Reconnaître son ennemi, reconnaître la valeur de son ennemi, cela fait grandir, cela permet de se surpasser dans le défi de vaincre loyalement. Car si on sait que nos ennemis ne nous veulent pas du bien, on voit bien qu’ils nous forcent par là même, à tirer le meilleur de nous-même. C'est pourquoi je tenais à vous remercier pour m'avoir permis, dans chaque combat engagé, d'aller puiser en toute simplicité, au plus profond de moi-même, cette force, qu'aujourd'hui, je peux mettre au service des autres.

 

 

 

 

DSCN3086.JPG 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by vegaelnath - dans histoires d'en ville
commenter cet article
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 16:15

Il en est qui ne manque pas d'air et encore moins de culot, tout est bon, à croire qu'ils ont les ratiches en forme de râteau.

DSCN3084.JPG

Souvenez vous de mon article " crever au bourget à petit feu!":

http://le-bourget.over-blog.com/article-crever-au-bourget-a-petit-feu-105390894.html

Pas l'ombre d'un élu et encore moins d'un préfet ne s'est bougée pour la cause des riverains de la rue Massena et de Madame Richez.

Le problème a débuté en janvier, elle a été reçue en mai avec bien du mal....

Les choses ont ensuite pris une autre tournure lorsque j'ai prévenu par mail les services de santé parisiens, soit hors de notre département; en voici d'ailleurs la copie:

 De : "ARS75-ALERTE@ars.sante.fr" <ARS75-ALERTE@ars.sante.fr>
À : vegaelnath@yahoo.fr
Envoyé le : Mardi 29 mai 2012 12h12
Objet : A/R - intoxication par des fumées - DT 93

Bonjour,

 

Nous accusons réception de votre message et vous remercions.

 

Bien cordialement

 



logoThérèse FLAUTRE-BETEMS 

Gestionnaire de la plate forme CRVAGS-IDF 

35 RUE DE LA GARE, 75019 PARIS 

Tél : 0 825 811 411 - Fax : 01 44 02 06 76  

ars75-alerte@ars-sante.fr
filet 

 

De : sardin marie-neige [mailto:vegaelnath@yahoo.fr]
Envoyé : mardi 29 mai 2012 12:08
À : ARS75-ALERTE; ARS-DT93-alerte;
Objet : intoxication par des fumées

 

 

Bonjour,

 

Suite à notre échange téléphonique, je vous confirme donc l'intoxication par des fumées d'une mamie et cliente de ma librairie, Madame Jeannine Richez demeurant au 3 rue Massena à Le Bourget.

Ces fumées provenant d'un camp de Roms, sis rue Hélène Boucher à La Courneuve, proche des anciens établissements Joyaux, sont particulièrement denses la nuit. Les câbles étant brûlés de préférence durant cette période sans doute pour ne pas attirer l'attention des divers services de police et de santé publique.

Les établissements Joyaux avaient d'ailleurs, il y a plus d'un an, effectué des analyses qui ne furent pas probantes en journée. Ils quittèrent les lieux et le tout resta en l'état.

 

 

Ce mail a pour but de vous alerter de cette situation. Cette action m'a été conseillée par le Docteur Philippe Bargain, médecin chef des urgences de l'aéroport de Roissy car les souffrances de Jeannine durent depuis le mois de janvier2012.

Ayant conscience d'un dossier délicat voire difficile à résoudre, pensant que Monsieur le Maire du Bourget, vous a sans doute alerté depuis peu sur le sujet, je me permets d'insister sur l'urgence qu'il y a de trouver une solution rapide auprès de vos services pour que cette mamie et ce quartier retrouvent rapidement une qualité de vie et une meilleure santé.

 

Cordialement.

 

Librairie sardin marie neige

31 avenue jean jaures

93350 le bourget

tel: 01 48 37 52 55  :

 

Dès l'alerte faite, Paris a de suite diligenté sur le quartier un camion laboratoire afin de prendre les mesures nécessaires à la situation; mettant ainsi tout le monde, des élus, aux médecins dans l'obligation de remplir leurs fonctions. 

Je me suis sentie un peu mieux de voir Madame Richez reprendre un peu confiance en la vie et dans les autres.

je me suis aussi inquiétée de voir que certains enseignants de l'école Jean- Jaures commençaient aussi à se plaindre de ces odeurs diverses et du nombre de toux inexpliquées des enfants et du corps éducatif.

Je viens d'être pétrifiée par l'audace d'un candidat aux législatives, qui visiblement, est du style nerveux, craignant pour son siège de député ......on le comprend, la place est agréable .

Il est de mode dans notre département, pour faire perdre des voix à ses adversaires de créer, de financer, de fausses listes de gauches ou de droites suivant le cas. Puis à l'entre-deux tours, via la presse locale, de demander aux électeurs des dites listes de voter pour vous, ben voyons.....ceux qui pensaient voter à gauche sont appelés à voter à droite et inversement proportionnel.

Vive la salade, la cuisine qui en détourne plus d'un, des urnes. Le citoyen n'est pas aveugle, il sait à quel point il n'a d'importance que pour la voix qu'il représente.

Mais notre candidat lui, ne se refuse rien, il est monté sur ressort, rebondissant sur tout ce qui peut de près ou de loin, lui rapporter des voix.....et le "saint-siège".

 

 

 

 

DSCN3083.JPG

DSCN3082.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         Là franchement, c'est un vrai passage du "mur du çon".

 

 

Repost 0
Published by vegaelnath - dans histoires d'en ville
commenter cet article
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 09:14

Ce ne sont que des foutriquets, des propre-à-rien!

Quand je vous disais que ces jean-foutre ne sont même pas capables d'exploiter les images vidéos des caméras d'une mairie ou ne le veulent pas, afin de préserver la communauté des agresseurs.

Quand je vous écrivais, que malgré X témoins d'une scène se passant en pleine rue, se poursuivant sur un marché, il n'y aurait aucune arrestation.

Quand je vous démontrais à travers mes articles et mes prises de positions à la télévision ou à la radio que les institutions locales jettent les victimes en pâture aux fauves dans un seul but, acheter cette paix sociale sans laquelle ils ne seraient rien.

Vous pouvez imaginer mon ressenti à la réception de ce courrier ce matin:

 

 

DSCN3066.JPG

 

 

Sur mon visage se lit, non seulement un mépris révolté, mais aussi une sorte de défi, presque une menace à leur encontre.

Une attitude indigne de La France, moralement condamnable par la vindicte populaire.

Tous les éléments étaient pourtant réunis pour qu'une arrestation ait lieu. Voici un extrait de l'article écrit sur le blog relatant les faits:

"Un samedi ordinaire, un jour de marché prometteur puisque veille de premier mai et des clochettes du bonheur. je m'active dans la librairie, la quantité de presse à mettre en place est très importante, il est presque 8heures et donc je fais mon travail.

La sonnette de la porte est actionnée, je prends ma pile d'invendus et débloque la porte. La personne qui se présente n'a, au premier coup d'oeil, rien d'extraordinaire, un pantalon de survêtement bleu marine, un haut de la même teinte et un bonnet vissé sur la tête; je le prends sans souci pour l'un des hommes travaillant sur le marché.

Pourtant, mon corps m'envoie déjà des signaux d'alerte, ma gorge se noue, mes jambes tremblent, et mes yeux se mettent à fixer ces deux mains gantées trifouillant pour l'une dans le bas de jogging et pour l'autre me plaçant un sac de plastique blanc sur la caisse dans un silence assourdissant.

Mon regard se plante dans le sien. à cet instant précis je ne me pose plus aucune question, juste l'anticiper, le sonder, voire l'hypnotiser tel un cobra avec sa proie. Il braque un pistolet sur moi, petit ressemblant à un automatique ancien modèle, vrai ,factice, impossible de le savoir face au canon.

Il me réclame "un astro taureau et la caisse", tout en agitant fébrilement autant la poche que le flingue.

Ne quittant pas ses yeux, je prends donc dans le présentoir le jeu réclamé; il semble se détendre puisque j'agis selon sa volonté, ma main droite s'approche de la sienne, puis brusquement, je lui plaque sa main armée sur le comptoir, ne plus être face à l'arme, pouvoir me faufiler et le planter là. Parvenue prés de la porte, je me retourne et le vois me mettre en joue. je m'engouffre sur le trottoir, vite la petite place du marché, les commerçants s'y activent et il y a des hommes. L'individu me suit le pistolet à moitié dissimulé dans son plastique blanc, se sentant un peu coincé il balance ce dernier sous un étale, puis se ravise , le récupère et parvient à me dire dans un parfait français " je reviendrai, je ne fais jamais de bavure!" .

il part ainsi au beau milieu du marché, certains commerçants lui emboîtant le pas.

Libérée, je retourne à la boutique, je vomis, suis livide de trouille, toutes les émotions des 25 agressions précédentes me rejoignent, m'assaillent; je vais mettre une éternité à m'en remettre encore une fois.

Je n'ai pas déclenché l'alerte police que je paye pourtant tous les mois, tant j'ai perdu confiance en ces institutions aux valeurs inversées plus promptes à m'enfermer, me menotter, me blesser que de me protéger.

Pourtant je vais joindre sur son portable un des policiers municipaux, pas pour moi, dans ma démarche, mais pour le cas où l'individu ferait du mal à d'autres, il est de mon devoir de les protéger en le signalant.

Les caméras de la ville semblent parler, les témoins répondent présents et ne se défilent pas, monsieur le maire a passé un coup de fil m'informant de la tournure des choses, pourtant, pourtant, je demeure effarée, ma confiance est laminée; je ne peux oublier qu'une victime qui parle, s'exprime, dénonce, devient coupable à jamais.

http://le-bourget.over-blog.com/article-26-eme-agression-72868871-comments.html#anchorComment

 

Comment le procureur de la république peut-il effectuer ce genre de classement alors qu'il est l'instigateur des poursuites à mon encontre et de mes vingt-quatre heures de garde à vue pour avoir usité l'expression "arrêtez de faire la bamboula" pour demander à une antillaise de me laisser dormir à trois heures du matin.

Ne me parlez jamais plus de justice, vive l'autodéfense!

 

t.shirt-019.JPG

 

En conclusion, menacer un commerçant dans son magasin, puis en pleine rue avec une arme à feu, n'est en soit, pas un crime et encore moins un délit.......

Je crois fermement que si par "bonheur", cet homme m'avait tiré dessus, le coroner aurait conclu à un suicide, personne ne s'offusquant de la chose.

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by vegaelnath - dans histoires d'en ville
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Marie Neige,les 36 ans d'une libraire au coeur du 93.
  • Le blog de Marie Neige,les 36 ans d'une  libraire au coeur du 93.
  • : libraire sur la commune de le bourget depuis 36 ans, mon carnet de route au coeur d'un département en pleine mutation; mon vécu de victime et mes 34 agressions en 10 ans; mes humeurs, mes pourquoi, vos comment, mes pleurs,vos rires, la vie en somme . AVERTISSEMENT: Seuls les textes publiés sur ce blog sont écrits par moi-même.Il circule sur la toile des écrits signés de mon nom qui ne m'appartiennent pas.
  • Contact

Mon Livre

51MhggLcY8L._.jpg

Recherche

Le site de l'échoppe

02 original

Archives