25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 10:35

 

 

Souvenez- vous du 25 octobre 732:

 

 

 

 

 

 

 

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Le Duc des Francs, Charles Martel, vient au secours du Duc Eudes d’Aquitaine, en arrêtant l'avancée des Sarrasins en France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’invasion arabe

En 711, soit à peine 80 ans après la mort de Mahomet, les Sarrazins franchissent Gilbraltar, et conquièrent l'Espagne sur les Wisigoths.

Ils traversent la péninsule et occupent en 719 le Languedoc actuel.

712-725 : 1ère raids sarrasins en France, par l'Est.

Les Maures prennent la Septimanie (Narbonne en 720) et se répandent en Provence jusqu'aux Alpes. Les arabes d'El-Samah sont arrêtés par les armées du duc Eudes (aidées de quelques troupes de Charles Martel) près de Toulouse en 721 : c'est la 1ère défaite.

732 : 2ème raid sarrasin, par l'Ouest.

Partis de Pampelune durant l'été, 15.000 combattants guidés par Abd-el-Rahman envahissent le territoire basque évitent cette fois Toulouse et passent par Roncevaux pour prendre Bordeaux.

Le 25 octobre 732, après avoir rassemblé une armée à la hâte, Charles Martel rejoint les troupes musulmanes à proximité d'une voie romaine reliant Châtellerault à Poitiers et met un terme à leur percée fulgurante. Leur chef est tué pendant la bataille et les vaincus se retirent.

Les Sarrasins se replient sur la Septimanie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On a coutume de retenir que « Charles Martel arrêta les arabes à Poitiers en 732 ».

Il s’agissait plus précisément d’un simple coup d'arrêt à une razzia (incursion rapide en territoire étranger, dans le but de faire du butin).

En effet, Abd el-Rhamann, gouverneur d’Espagne et général arabe, à la tête de ses troupes, composées d’Arabes ainsi que de Berbères fraîchement convertis à l’islam, projetait de remonter jusqu’au riche sanctuaire de Saint-Martin de Tours. Il avait en fait l’intention de s’en approprier les richesses avant de s’en retourner au sud des Pyrénées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Le 25 octobre 732, Charles Martel stoppe donc cette incursion.

Il pourchassa les Musulmans et s’empara au passage des Evêchés de la Loire. Eudes était trop affaibli pour pouvoir défendre son Duché d’Aquitaine… Charles Martel en profita pour continuer sa progression : il s’empara ainsi des évêchés de la Loire puis descendit dans le Midi qu’il saccagea consciencieusement… Il en chassa les quelques chefs musulmans qui s’y étaient installés quelques années plus tôt.

 

L'armée musulmane ayant battu en retraite, les Francs reprennent le siège de Narbonne mais la ville, bien fortifiée, résiste tant bien que mal.

De dépit, Charles abandonne le siège et saccage consciencieusement les autres villes de la région.

C'est peut-être à cette occasion que le chef des Francs, père de Pépin le Bref et grand-père de Charlemagne, aurait gagné le surnom de Charles Martel («celui qui frappe comme [ou avec] un marteau»).

 

Il appartiendra donc à son fils, le roi Pépin le Bref, de conquérir Narbonne et de chasser définitivement les musulmans de Septimanie en 759, trois ou quatre décennies après leur arrivée.

 

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 15:08

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Il est parfois des visions qui font plus que vous interpeller, elle vous agresse, tout simplement.

Vous faites vos courses avec votre garde du corps préféré puisque désormais vous ne pouvez plus guère sortir seule, quand surgit un corbeau, un pingouin, un belfégore à vos côtés, entre les salades et les brocolis. Juste deux yeux à peine visibles sous un drap noir.

 

 

 

 

Force est de constater que cela ne choque personne; il circule en notre bonne ville des choses qui ne devraient point.

La-hors-la-loi rétorque qu'elle est libre de faire ce qu' elle désire; certes, mais pas sur notre territoire.

A tout bien réfléchir, cet inversement des valeurs présente un avantage.

Il est interdit de baffer qui bon vous semble, mais en suivant le raisonnement de la donzelle, réjouissons-nous, car cela devient donc autorisé!

Quelle chance pour le bourgetin désireux d'exprimer son indignation!

Le dimanche ce sont des hordes voilées intégralement qui circulent en nos rues, envahissant les abris bus; aussi je me demande, qui seront les bourgetins de demain?

 

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 17:11

 

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La correctionnalisation est le fait de faire juger un crime, qui relève normalement de la Cour d’assises, par un Tribunal correctionnel.

L'acteur principal de la correctionnalisation est le procureur de la République. En effet, en sa qualité d’unique détenteur de l'opportunité des poursuites, c'est à lui que revient l'initiative de prendre cette décision.

 

 

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Le magistrat saisi de l' affaire déforme volontairement la réalité des faits, en les minimisant. Cela consiste à oublier une circonstance aggravante, ou un élément constitutif du crime, ou encore à méconnaître les principes de cumul d’infractions. Elle permet de ne pas encombrer les Cours d'assises. Face au nombre élevé de crimes, il serait en effet difficile de tous les juger devant une Cour d'assises. Il n’est qu’à voir la situation aujourd’hui à Bobigny pour comprendre l’intérêt du mécanisme.

La requalification, c'est une sorte de fiction juridique : les juges décident de ne pas appliquer le texte, pour des raisons plus ou moins moins valables.

Une fiction juridique, voilà qui tombe à pic...

 

 

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 J'avoue ne pas saisir quelle est la logique de justice, je n'y vois que de la logique financière (éviter une procédure longue et du coup plus coûteuse pour l'état qu'est un procès aux assises) et qui banalise le crime. Avant même que le procès ait eu lieu, il est incroyable, quand on est victime de constater à quel point tout semble fait pour surtout veiller à ce que le coupable n'ait pas une petite chance de s'en tirer: accès au dossier aléatoire pour les victimes qui ne sont pas forcément représentées (contrairement au mis en cause), mis en cause davantage tenu au courant des avancées de la procédure que la victime , victime pas forcément consultée lorsque un délit donne lieu à une mesure alternative à la loi, nécessité pour la victime de tout étayer quand le coupable lui dans sa défense peut quasiment tout se permettre, et notamment sur des allégations délirantes, se permettre de décrédibiliser sa victime, expertises psyhciatriques qui visent surtout à déresponsabiliser le coupable (on vérifie qu'il n'a pas eu "une bonne raison" de commettre ce qu'il a commis, on évalue son altération partielle ou totale du jugement au moment des faits mais en se basant sur un seul récit rétrospectif du coupable lui-même et en y accordant un plein crédit!) (expertise psy aléatoire et fragile mais qui acquiert un statut quasiment de preuve lors du procès). Deux conclusions donc; non, les seuls "faits" ne comptent hélas pas (premier mensonge), et non, la justice n'est pas faite pour les victimes (qui ne fascinent pas, et à qui on demande juste d'aller mieux sans trop venir alourdir nos dossiers) (l'idéal étant on le sent bien que les torts aient été partagés, ce qui permet de classer le dossier à coup sûr et de préserver... un certain idéal? Une tranquillité collective?), et enfin, on "correctionnalise", même si les faits ont bien été commis et qu'ils sont bien sous le coup d'un texte de loi précis? Le principe selon lequel "le doute bénéficie à l'accusé" mais aussi l'assistance d'emblée d'un avocat , et aussi le soin que les instances psy prennent à assister le mis en cause,puis l'individidualisation de la peine , puis le principe de correctionnalisation, et enfin le temps très long d'une procédure (autant de temps pour le coupable de cimenter ses mensonges et de manipuler son entourage, pendant que la victime se désagrège chaque jour davantage...) , tout cela est consternant de déséquilibre, et les avocats si prompts à défendre le droit des coupables, ne mettent pas suffisamment en lumière, à mon sens, tout le tort qui est fait aux victimes. Porter plainte et aller au procès, et espérer une peine conforme à la loi? - un saut d'obstacles usant et indécent.

 

 

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Je refuse donc totalement que soit jugé un délit que je n'aie point vécu mais relaté par Monsieur Le Procureur.

 

Je veux que mon égorgeur soit jugé pour ce qu'il m'a fait vivre durant six minutes à moi et à ma mère de quatre vingt six ans avec laquelle j'étais en relation téléphonique au moment du dit crime.

 

Requalifier un vol à mains armées en agression, cela démontre à quel point la société, le législateur portent de la considération aux victimes de crimes horribles.

C'est pour moi, un acte, ou la "justice" se fait complice de mon assassin!

 

Désengorger les tribunaux sur le dos des victimes des crimes, c'est une horreur. 

 

Cette tentative d'assassinat est un meurtre; la négation de ce dernier devient une mort à petit feu sur des années et des années grâce à lui, le procureur normal du Tribunal de Grande Instance tout aussi normal...

  


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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 14:42

 

 

 

 

 

   

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                                                                                                       Liberté Égalité    Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

PREFECTURE DE LA SEINE-SAINT-DENIS

DIRECTION DE LA REGLEMENTATION

Bureau des Associations et des Élections

1, esplanade Jean Moulin

93007 Bobigny cedex

Tel: 0141605572

E-mail : pref-associations@seine-saint-denis.gouv.fr

Le numéro W931010737

est à rappeler dans toute i

'correspondance

                                                  Récépissé de Déclaration de CREATION

                                                  de l'association n° W931010737

Vu la loi du 1er Juillet 1901 relative au contrat d' association ;

Vu le décret du 16 Août 1901 portant règlement d'administration publique pour l'exécution de la loi précitée ;

Le préfet de la Seine-Saint-Denis

donne récépissé à

 

   

 

 

 

 

 

 

Madame la Secrétaire

 

d'une déclaration en date du :

 

24 septembre 2012

 

faisant connaître la constitution d'une association ayant pour titre :

                                           

                                                   VIVRE ET TRAVAILLER EN PAIX AU BOURGET

 

dont le siège social est situé : 31 avenue Jean Jaurès 93350 Le Bourget

Décision prise le : Pièces fournies :

 

 

19 septembre 2012

liste des dirigeants

Procès-verbal

Statuts

                                                                                                                                          Bobigny, le 26 septembre 2012 Le préfet,

                                                                                                        Pour te Préfet * par délégation,

                                               L adjoint au

 

chef du bureau des associations et des

 

élections

                                                                            Chef de la section élections

                                                               vierRAÏMBAUD

 

 

 

 

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Première Action:

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 10:46

L'opportunisme est une conduite qui consiste à tirer le meilleur parti des circonstances, parfois en le faisant à l'encontre des principes moraux.

La suffisance est un sentiment de très haute valeur de soi-même, de supériorité à l'égard d'autrui.

Je ne pensais pas découvrir ce jour, en nos boîtes aux lettres bourgetines, un condensé des deux :

 

 


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Bon là c'est certain, je ne vais pas me faire que des amis; mais bon..... qui cherche, me trouve toujours. 

 

 

 

 

 

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Le recto-verso en main, sur papier glacé, eh oui, ils ont les moyens, semble déjà usurpateur dès son entrée de jeu:"les échos du bourget"; ce titre n'est-il pas la propriété du journal communal édité par la mairie depuis fort longtemps?

Dangereuse la manoeuvre, surtout pour quelqu'un qui se trouve déjà mis en cause et en procès avec Monsieur Le Maire et sa femme pour diffamation. Ou c'est de l'inconscience ou de la connerie pure; ma correction borderline m'empêche de vous dire vers lequel des deux je penche.

Poursuivons donc; l'édito se profile, en haut à gauche, est ce un clin d'oeil local, à cette dernière?

Il aurait pu avoir le mérite de me faire étouffer, à la bonne heure, me direz-vous! mais non, m'étouffer de rire!

Je lis "Ici point de politique, ni de savants calculs électoraux, mais l'envie de faire connaître........etc", franchement, tout respire l'inverse, cela suinte à chaque point, virgule, tiret. La rédaction prend franchement les lecteurs pour des demeurés et des aveugles.

D'ailleurs, ce nouvel espace de liberté est pour nous, les bourgetins, les miséreux, les abandonnés, oui, oui, nous pouvons déverser tous nos soucis.....bizarre, j'ai encore dû louper un épisode, je ne les ai jamais vus à mes côtés.

Si vos doléances, vos souffrances peuvent servir à éjecter monsieur le maire de son fauteuil, c'est bon ils prennent, sinon dans votre coin, ils vous laisseront agonir vite fait bien fait car ce sont des chasseurs de scoops et rien d'autre.

A travers cette feuille de chou rocambolesque, je distingue ce travail un peu spécial de voyous de l'actualité: leur précieux réseau d'informateurs, leur minutieux travail de préparation, leurs planques dans les lieux les plus improbables, leurs déplacements aux quatre coins du Bourget, les mille astuces qu'il leur faut déployer pour guetter et saisir leur cible, les sommes très importantes qui circulent.......un peu la face cachée de toute élection, fusse t'elle présidentielle ou municipale. Je savais qu'ils se détestaient tous entre eux et qu'ils ne partageaient pas grand chose, à part la suffisance, maintenant j'en suis sûre et me voilà rassurée.

Puis vient "la une", cette dernière nous informe de la création d'une association de commerçants et de son inauguration en la chocolaterie. Pour le sigle, là encore, l'ancienne ACAB( nom d'une association de commerçants portée disparue en l'an......) ressurgit; chouette, on va pouvoir retrouver l'oseille volatilisée.

Chemin faisant, je m'interroge, ne suis-je donc plus commerçante, ai- je déjà quitté l'échoppe sans le savoir ou suis-je tout simplement persona non grata. Aucune invitation ne s'est profilée, pourtant, la chocolatière, nous avions fait des photos ensembles au musée de l'air pour le département, sans doute un oubli involontaire de sa part. Idem pour monsieur le maire, lui non plus, pas de carton d'invitation, par contre je pense que pour la demande de subvention, il ne sera pas omis. Trop drôle!

Viennent le tour " des conférences", un bien grand mot, pour une bien petite chose. A la première, sur la justice, étaient présents trois pélerins et un cactus(moi); à la seconde sur l'environnement, les bouteilles de coca restèrent pleines et quant à la troisième sur la sécurité .....tiens une anomalie de plus, moi la libraire, avec un livre, 33 agressions à mon actif, des interventions télés, radios ils vont faire sans même une prise de contact. Quel manque de fair-play, ah non c'est vrai, où avais- je la tête, je vous ai dit Monsieur Foy d'aller vous faire voir, car vous avez utilisé à des fins politiques, la souffrance d'une mamie et des habitants de tout un quartier. Je n'en veux pour preuve que ce que l'on trouve au verso du torchon soit l'article du parisien sur leur intoxication. Vous aviez rencontré la mamie en mon échoppe, au mois de juin, hors vous n'avez bougé qu'au mois de septembre afin de servir vos intérets, aveuglé sans doute par votre nombrilisme, votre fierté, vos ambitions personnelles. C'est votre problème, mais que vous ne preniez pas par la main tout un quartier pour le faire sauter dans le vide avec vous. Allez-vous étriper dans l'arène politique sans eux. J' ai commis une erreur, par naîveté, en vous parlant de ce sujet brûlant; je n'avais pas songé que vous ne tendiez pas la main aux autres, juste pour eux, sans rien  attendre en retour. Comme quoi, j'en apprends à chaque instant sur la nature humaine. En politisant cet énorme problème, vous ne faites que le diaboliser, créant des tensions entre la population et le premier magistrat de la ville, qui fait, et là j'en suis certaine, au mieux. Certes, il a mis du temps à réagir, tout comme vous d'ailleurs, mais tout ne dépend pas de lui. Savoir écouter, éprouver de la compassion réelle, c'est un art que vous maitrisez encore moins bien que lui. Plus opportuniste que vous, tu meurs!

La réalité du monde devient mon triste sort et je finis par me rassurer dans l'angoisse. Les bourgetins veulent du pain et des jeux, vous nous fournissez le spectacle, c'est déjà pas mal. On se bouffera les couilles quand on aura vraiment faim. 

Prenons de la hauteur, du recul, respirons, pensons. Si l'autruche ne mettait pas sa tête dans le sable, elle serait morte de peur; si elle la met, elle se fait enculer. Essayons, essayez d'être des autruches à tête haute, des autruches spirituelles, philosophes, des autruches qui regardent vers l'avant pour protéger leurs arrières, bref, des autruches avec les deux pieds dans la merde, mais la tête dans les étoiles.

Et puis si quelqu'un peut m'expliquer s'il est préférable d'avoir un manchot ou un borgne comme Maire, cela m' aiderait à m'énerver calmement.

 

 

 

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 10:04

 "Raciste, les gens comme toi, on va les faire plus exister!"

Telles furent les paroles d'amour, lancées à la volée par un homme aux allures respectables, alors qu' il m'apostrophait, en ricanant sur la destruction de mon panneau de presse en l'échoppe.

Une violence gratuite, des menaces déjà proférées tant et tant de fois, qu'elles finissent par entacher de plus en plus ceux qui les profèrent nuisant ainsi à leur propre communauté; mais cela, sont-ils seulement capables de le comprendre, permettez moi d'en douter vu l'acharnement dont ils font preuve chaque jour un peu plus à mon encontre.

J'ai, pour la Xi ème fois, fait un mail à Monsieur Le Maire que je publie en cet article:

Monsieur Le Maire,

Je vous informe par ce mail d'une nouvelle attaque de la librairie ayant permis l'éclate de l'un de mes panneaux de presse ainsi que la devanture.

 

 

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Je vous informe également avoir reçu de nombreuses menaces en l'échoppe ainsi que dans la rue cette semaine et pourtant je ne sors presque plus de chez moi ou de la boutique.

 

 

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Depuis deux mois, cette violence s'aggrave à mon encontre, sans que visiblement cela n'émeuve personne, surtout pas vous, et encore moins les institutions.

 

 

 

 

 

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Pourtant il est de votre devoir de protéger les citoyens , j'en conclue donc que je ne fais pas parti de l'espèce puisque chacun a le droit ainsi de TOUT me faire subir en toute impunité et qu'il va de soit que je mérite, vu mon sale caractère, un tel traitement de faveur.

 

 

 

 

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Pour moi, il y a dans ce "laissé faire" de la non assistance à personne en danger.

                                                       citoyennement votre.

 

 

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 06:35

Découvrir un tel texte au petit matin avant l'ouverture de l'échoppe m'a touchée en plein coeur et j'en remercie vivement l'auteur:

 

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"Madame,

 

Cela fait plus d’une année maintenant que j’ai découvert votre lutte et lu votre livre et votre blog.

Cela fait autant de mois que je voulais vous écrire, mais, comme trop souvent, le fil tendu du

quotidien ne s’est pas assez rompu pour laisser place à cet élan, et la cause que je voulais servir avec ces mots était trop précieuse pour être galvaudée et bâclée entre deux portes.

C’est seulement maintenant, alors que je découvre, atterrée, effondrée, que vous avez encore subi, pour la 31ème fois (!!!) une agression barbare, dans l'indifférence délirante des élus, que je me décide, enfin, à vous faire part de mon admiration totale et sans réserve pour votre courage et votre héroïsme qui n’a rien, mais rien à envier à celui des Résistants : vous êtes une Résistante, dans tous les sens du terme. Même si vos bourreaux ne sont pas de la Gestapo, ils ont très exactement la même volonté d’humilier, de détruire une identité, de conquérir et de soumettre par la terreur. Ce sont des barbares protégés par la complicité de collabos.

A cette admiration se mêle donc l’effroi, l’indignation, la colère devant l’inqualifiable lâcheté des politiques, des magistrats, policiers même, des « gens de justice » qui ont vendu leur âme et leur pays aux plus violents. Qui tremblent devant les tyrans en uniforme molletonné comme les démocraties molles face à Hitler à Munich en 1938. Comme eux, comme ceux de Vichy et de la milice, ils sont coupables, sans hyperbole, de crime de haute trahison envers leurs citoyens qu’ils abandonnent.

Puissent-ils un jour devoir rendre compte de leurs crimes et de tous ceux qui sont commis par les mains qu’ils soutiennent en ne les menottant pas. Qu’ils affrontent alors, le visage découvert, au vu et au su de tous, non pas la vengeance hurlante, mais le mépris silencieux, glacial et cinglant des gens dignes aux yeux ouverts. Et que la honte les ronge, s’ils ont encore assez d’âme pour en être capables.

 

Le récit que vous faites des procès et des gardes à vue que vous avez subis est en bien trop de points semblable à ceux des procès staliniens qui déforment langage et réalité pour étouffer les prisonniers politiques dans une glu idéologique et totalitaire dont ils ne peuvent pas se délivrer, puisqu’on viole jusqu’aux mots de la langue française pour les distordre, eux aussi, et leur ôter tout leur pouvoir de clarté libératrice.

Après l’enfer des régimes totalitaires communistes et celui du nazisme, nous sommes de nouveau, plus que jamais, dans le 1984 de George Orwell. Tous ceux qui ont le malheur de parler, de bouger rencontrent très vite les mailles de cet immense filet : la dictature n’est plus molle. Elle est là, étouffant, écrasant, piétinant tout soubresaut de liberté.

Au cas où l’on voudrait encore croire et espérer, on finit de comprendre, en lisant le récit de votre calvaire, à quel point les institutions déliquescentes de notre pays réussissent le tour de force d’allier le chaos des zones de non droit à la terreur d’un état policier qui menace celui qui ne pense pas dans la droite ligne du Parti dominant.

 

L’histoire de ce pays est certes prodigue en heures de délire sanglant, du massacre de la Saint Barthélémy au génocide vendéen : il est la matrice originelle du totalitarisme politique, et c’est aujourd’hui vers lui que nous glissons chaque jour un peu plus.

Tout comme les meurtres de l’ambassadeur et des diplomates américains en Lybie, tout comme chaque violence, chaque dégradation, chaque insulte, vos 31 agressions sont autant de déclarations de guerre à la France et à l’Occident. Et notre civilisation n’est plus que l’ombre d’elle-même pour faire ainsi la sourde oreille. Tout comme en 1938, Churchill pourrait dire aujourd’hui : « Vous avez préféré le déshonneur à la guerre : vous avez le déshonneur, et vous aurez la guerre. »

 

Madame, vous êtes en première ligne dans les rangs encore bien trop timides de la Résistance.

Je vous admire et vous comprends, dans votre obstination à ne pas abandonner, fût-ce au péril de votre vie. Partir, pour vous, serait une trahison, une désertion.

Mais De Gaulle n’a-t-il pas fui la France pour lancer son appel ? Ne pourriez-vous pas mieux

résister en vous sauvant, en sauvant votre vie, et abandonner le Bourget pour mieux servir la France ? Un soldat vivant est plus utile qu’un soldat tombé.

J’ai peur pour vous, bien autant que pour mon pays. Et je ne veux pas qu’une 32 ou 33ème agression (l’âge du Christ) alourdisse encore votre chemin de croix. Vous êtes déjà, par

 l'imperturbable voix posée de votre témoignage et de votre ténacité, sur la même marche que Jean Moulin dans l'échelle de l'héroïsme sans avoir besoin de connaître la même fin que lui.

(Est-il besoin de rappeler que "martyr" veut dire "témoin" ?)

Cherchez la liberté où elle se trouve encore. Fuyez le piège pour mieux combattre.

Tout comme dans les réseaux de résistance, il n’est pas déshonorant d’entrer dans la clandestinité et de chercher à s'échapper de la ville assiégée ou du goulag.

Nombreux sont ceux qui vous offriraient refuge.

Madame, votre voix n'est pas vaine, et votre calme fierté, votre lumineuse dignité sont magnifiques.

Quel contraste avec la fureur éructante de vos ennemis!

De là, sans doute, vient que tant de gens, sur place, ne vous croient pas: on ne sait plus qu'il est possible d'exprimer sa douleur en toute dignité, sans hurler, sans frapper, sans se rouler par terre, sans se tirer les cheveux ou se griffer le visage

Ne vous sacrifiez pas plus. Restez parmi nous !

 

Je vous envoie la plus vibrante affection que vous puissiez recevoir en toute quiétude.

J’aurais voulu vous l’exprimer directement, dans votre boutique, mais la distance rend la visite difficile, et je préfère ne plus attendre.

                                                                                                          L. C.

 

PS1 : En attendant, je re-commande (en librairie) et recommande (à mes amis) plusieurs exemplaires de votre livre que les professeurs feraient mieux de donner à lire à leurs élèves plutôt que des textes de rappeurs ultraviolents.

Si justice est faite, un collège ou une école devrait porter un jour votre nom, comme on a donné le leur à ceux qui ont subi les violences des années 1940, même s'ils en sont revenus !

 

PS2 : Vous connaissez peut-être ce chant hélas tellement juste, grave broderie sur le thème du chant des partisans.

Je vous indique tout de même le lien avec les paroles retranscrites en plus. Puissent-elles assoupir un peu votre douleur : l'amertume est plus douce en musique et en mots.

Le Chant des résistants

nouvelle version par Jean-Paul Orcel, d’après Joseph Kessel et Maurice Druon"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 10:37

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Il est des jours où je prends la mesure totale et entière des valeurs animant certains élus, mais également certains candidats, au même poste pour 2014.

Suite à ma trente et unième agression, une demande toute particulière a été faite à monsieur le maire et à la mairie, par un groupe de personnes venant de tous les horizons. J'avais également demandé aux autres commerçants ayant également subi des violences ces derniers mois, de se joindre à eux, ainsi qu'à une association ayant pour but de défendre les bourgetins suivant ses dires.

J'eus l'agréable surprise d'entendre que:

- pour les uns, leur présence n'était point nécessaire puisque, pour eux, leurs agresseurs étaient identifiés, la police territoriale étant sur le coup et le jeu des caméras ayant parfaitement fonctionné.

-pour l'autre, les congés, l'absence de motivation ne permettait qu'une présence officieuse, de loin, afin de compter le nombre de participants à la dite action.

Quinze jours s'écoulèrent donc dans la plus parfaite indifférence, nul ne s'inquiétant de mon état. Il est vrai qu'aux yeux de nombreux locaux, tout ceci, je l'ai bien cherché, voire mérité, voire pire encore; pour assassiner la bête immonde, osant résister, s'opposer et demander du respect, il y a du monde, croyez moi. D'ailleurs sur la ville, tout à chacun vous le dira, surtout les élus, les institutions, j'ai vraiment "un mauvais caractère"; le plus troublant, même ceux qui n'ont jamais échangé avec moi, un seul regard, un seul mot, vous en convaincront.

Heureusement, j'ai mes clients, adorables, tendres, réconfortants.

Révolté par ce silence pesant, un parti décida d'agir en distribuant un tract afin que ma sécurité soit assurée, sur le marché puis à travers la ville.

 

 

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La population en fut enchantée; toutefois les langues allèrent bon train, en mairie comme au sein de la dite association. Je reçus d'ailleurs des messages surprenant de la part de son responsable sous la forme de texto:

 

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Je l'invitais donc à s'occuper de ses affaires puisqu'il n'avait pas jugé opportun de se positionner à nos côtés pour la sécurité de chacun et la mienne en particulier.

Les hostilités ne s'arrêtèrent pas là, apostrophant sur le net, le représentant départementale du dit parti en ces termes:

"Je suis favorable au dialogue interculturel, à la rénovation et à la reconstruction du BOURGET par les idées, non par la force.
Je ne suis pas favorable à la radicalisation et à la stigmatisation systématique de certaines populations.
C'est de cette manière que nous changerons LE BOURGET durablement. Demandez à vos militants d'en faire autant et de calmer leurs ardeurs sur LE BOURGET. Le climat est suffisamment lourd pour en rajouter encore. Encore une fois, nous ne trouverons pas une solution par la stigmatisation et la provocation mais le dialogue. Cordialement."

 

Avouez que tout ceci est riche d'enseignement tout en étant affligeant pour les victimes.

La défense de ces dernières n'a lieu que si leur cause flatte l'aura et les intérêts propres des élus bourgetins ou futurs élus bourgetins.

Tout les oppose, ils seront en procès les uns contre les autres au mois de janvier 2013; pourtant, comme ils se ressemblent dans leur déni des réalités autant qu' un borgne et un manchot.

Je n'en veux pour preuve que cette attitude commune, face aux intoxications subies par tout un quartier de la ville dont je vous ai longuement parlé dans les articles antérieurs. L'un a attendu cinq longs mois pour daigner être à l'écoute, quant-à l'autre mis en contact par mes soins avec certaines victimes, au mois de juin, il ne s'indigna qu'au mois de septembre, à grand coup d' article, de contact avec les journalistes du parisien, donnant lieu à une médiatisation dans le dit journal dans quelques jours.

Je remercie donc vivement le seul parti s'étant à ce jour positionné ouvertement aux cotés du peuple en considérant les souffrances des victimes et leurs droits avant toute chose. C'est seulement ainsi que pour lui, pour moi, demain sera un jour heureux et lumineux.

Quant-à mon borgne et à mon manchot sans doute ont-ils oublié leur cheval blanc au parking pour devenir les héros légendaires des temps futurs.

 

 Romanino, Girolamo - Pegasus and the Muses - 1540s[1]

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 11:29

Si mes propos vous choquent

Si mes paroles vous blessent

Si ma vérité vous interpelle

Si mon patriotisme vous dérange

Si mes blessures les moins graves vous effraient

 

  

 

    DSCN3158.JPG

 

 Voir la vidéo de la conférence:

 http://rutube.ru/video/3daea62f59e7288bdf87d1656aedf56e/#

 

  L' arme utilisée,un couteau de chasse

 

DSCN3154.JPG

 

Veuillez ne pas m'en excuser, mon but est atteint:

ma voix, en parvenant jusqu'à vous, a bercé votre

coeur, puissiez-vous l'emporter plus loin, plus haut,

plus fort au nom de tous les nôtres.

 

 

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 14:49

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  • : libraire sur la commune de le bourget depuis 36 ans, mon carnet de route au coeur d'un département en pleine mutation; mon vécu de victime et mes 34 agressions en 10 ans; mes humeurs, mes pourquoi, vos comment, mes pleurs,vos rires, la vie en somme . AVERTISSEMENT: Seuls les textes publiés sur ce blog sont écrits par moi-même.Il circule sur la toile des écrits signés de mon nom qui ne m'appartiennent pas.
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