13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 17:11

 

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La correctionnalisation est le fait de faire juger un crime, qui relève normalement de la Cour d’assises, par un Tribunal correctionnel.

L'acteur principal de la correctionnalisation est le procureur de la République. En effet, en sa qualité d’unique détenteur de l'opportunité des poursuites, c'est à lui que revient l'initiative de prendre cette décision.

 

 

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Le magistrat saisi de l' affaire déforme volontairement la réalité des faits, en les minimisant. Cela consiste à oublier une circonstance aggravante, ou un élément constitutif du crime, ou encore à méconnaître les principes de cumul d’infractions. Elle permet de ne pas encombrer les Cours d'assises. Face au nombre élevé de crimes, il serait en effet difficile de tous les juger devant une Cour d'assises. Il n’est qu’à voir la situation aujourd’hui à Bobigny pour comprendre l’intérêt du mécanisme.

La requalification, c'est une sorte de fiction juridique : les juges décident de ne pas appliquer le texte, pour des raisons plus ou moins moins valables.

Une fiction juridique, voilà qui tombe à pic...

 

 

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 J'avoue ne pas saisir quelle est la logique de justice, je n'y vois que de la logique financière (éviter une procédure longue et du coup plus coûteuse pour l'état qu'est un procès aux assises) et qui banalise le crime. Avant même que le procès ait eu lieu, il est incroyable, quand on est victime de constater à quel point tout semble fait pour surtout veiller à ce que le coupable n'ait pas une petite chance de s'en tirer: accès au dossier aléatoire pour les victimes qui ne sont pas forcément représentées (contrairement au mis en cause), mis en cause davantage tenu au courant des avancées de la procédure que la victime , victime pas forcément consultée lorsque un délit donne lieu à une mesure alternative à la loi, nécessité pour la victime de tout étayer quand le coupable lui dans sa défense peut quasiment tout se permettre, et notamment sur des allégations délirantes, se permettre de décrédibiliser sa victime, expertises psyhciatriques qui visent surtout à déresponsabiliser le coupable (on vérifie qu'il n'a pas eu "une bonne raison" de commettre ce qu'il a commis, on évalue son altération partielle ou totale du jugement au moment des faits mais en se basant sur un seul récit rétrospectif du coupable lui-même et en y accordant un plein crédit!) (expertise psy aléatoire et fragile mais qui acquiert un statut quasiment de preuve lors du procès). Deux conclusions donc; non, les seuls "faits" ne comptent hélas pas (premier mensonge), et non, la justice n'est pas faite pour les victimes (qui ne fascinent pas, et à qui on demande juste d'aller mieux sans trop venir alourdir nos dossiers) (l'idéal étant on le sent bien que les torts aient été partagés, ce qui permet de classer le dossier à coup sûr et de préserver... un certain idéal? Une tranquillité collective?), et enfin, on "correctionnalise", même si les faits ont bien été commis et qu'ils sont bien sous le coup d'un texte de loi précis? Le principe selon lequel "le doute bénéficie à l'accusé" mais aussi l'assistance d'emblée d'un avocat , et aussi le soin que les instances psy prennent à assister le mis en cause,puis l'individidualisation de la peine , puis le principe de correctionnalisation, et enfin le temps très long d'une procédure (autant de temps pour le coupable de cimenter ses mensonges et de manipuler son entourage, pendant que la victime se désagrège chaque jour davantage...) , tout cela est consternant de déséquilibre, et les avocats si prompts à défendre le droit des coupables, ne mettent pas suffisamment en lumière, à mon sens, tout le tort qui est fait aux victimes. Porter plainte et aller au procès, et espérer une peine conforme à la loi? - un saut d'obstacles usant et indécent.

 

 

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Je refuse donc totalement que soit jugé un délit que je n'aie point vécu mais relaté par Monsieur Le Procureur.

 

Je veux que mon égorgeur soit jugé pour ce qu'il m'a fait vivre durant six minutes à moi et à ma mère de quatre vingt six ans avec laquelle j'étais en relation téléphonique au moment du dit crime.

 

Requalifier un vol à mains armées en agression, cela démontre à quel point la société, le législateur portent de la considération aux victimes de crimes horribles.

C'est pour moi, un acte, ou la "justice" se fait complice de mon assassin!

 

Désengorger les tribunaux sur le dos des victimes des crimes, c'est une horreur. 

 

Cette tentative d'assassinat est un meurtre; la négation de ce dernier devient une mort à petit feu sur des années et des années grâce à lui, le procureur normal du Tribunal de Grande Instance tout aussi normal...

  


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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 14:42

 

 

 

 

 

   

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                                                                                                       Liberté Égalité    Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

PREFECTURE DE LA SEINE-SAINT-DENIS

DIRECTION DE LA REGLEMENTATION

Bureau des Associations et des Élections

1, esplanade Jean Moulin

93007 Bobigny cedex

Tel: 0141605572

E-mail : pref-associations@seine-saint-denis.gouv.fr

Le numéro W931010737

est à rappeler dans toute i

'correspondance

                                                  Récépissé de Déclaration de CREATION

                                                  de l'association n° W931010737

Vu la loi du 1er Juillet 1901 relative au contrat d' association ;

Vu le décret du 16 Août 1901 portant règlement d'administration publique pour l'exécution de la loi précitée ;

Le préfet de la Seine-Saint-Denis

donne récépissé à

 

   

 

 

 

 

 

 

Madame la Secrétaire

 

d'une déclaration en date du :

 

24 septembre 2012

 

faisant connaître la constitution d'une association ayant pour titre :

                                           

                                                   VIVRE ET TRAVAILLER EN PAIX AU BOURGET

 

dont le siège social est situé : 31 avenue Jean Jaurès 93350 Le Bourget

Décision prise le : Pièces fournies :

 

 

19 septembre 2012

liste des dirigeants

Procès-verbal

Statuts

                                                                                                                                          Bobigny, le 26 septembre 2012 Le préfet,

                                                                                                        Pour te Préfet * par délégation,

                                               L adjoint au

 

chef du bureau des associations et des

 

élections

                                                                            Chef de la section élections

                                                               vierRAÏMBAUD

 

 

 

 

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Première Action:

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 10:46

L'opportunisme est une conduite qui consiste à tirer le meilleur parti des circonstances, parfois en le faisant à l'encontre des principes moraux.

La suffisance est un sentiment de très haute valeur de soi-même, de supériorité à l'égard d'autrui.

Je ne pensais pas découvrir ce jour, en nos boîtes aux lettres bourgetines, un condensé des deux :

 

 


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Bon là c'est certain, je ne vais pas me faire que des amis; mais bon..... qui cherche, me trouve toujours. 

 

 

 

 

 

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Le recto-verso en main, sur papier glacé, eh oui, ils ont les moyens, semble déjà usurpateur dès son entrée de jeu:"les échos du bourget"; ce titre n'est-il pas la propriété du journal communal édité par la mairie depuis fort longtemps?

Dangereuse la manoeuvre, surtout pour quelqu'un qui se trouve déjà mis en cause et en procès avec Monsieur Le Maire et sa femme pour diffamation. Ou c'est de l'inconscience ou de la connerie pure; ma correction borderline m'empêche de vous dire vers lequel des deux je penche.

Poursuivons donc; l'édito se profile, en haut à gauche, est ce un clin d'oeil local, à cette dernière?

Il aurait pu avoir le mérite de me faire étouffer, à la bonne heure, me direz-vous! mais non, m'étouffer de rire!

Je lis "Ici point de politique, ni de savants calculs électoraux, mais l'envie de faire connaître........etc", franchement, tout respire l'inverse, cela suinte à chaque point, virgule, tiret. La rédaction prend franchement les lecteurs pour des demeurés et des aveugles.

D'ailleurs, ce nouvel espace de liberté est pour nous, les bourgetins, les miséreux, les abandonnés, oui, oui, nous pouvons déverser tous nos soucis.....bizarre, j'ai encore dû louper un épisode, je ne les ai jamais vus à mes côtés.

Si vos doléances, vos souffrances peuvent servir à éjecter monsieur le maire de son fauteuil, c'est bon ils prennent, sinon dans votre coin, ils vous laisseront agonir vite fait bien fait car ce sont des chasseurs de scoops et rien d'autre.

A travers cette feuille de chou rocambolesque, je distingue ce travail un peu spécial de voyous de l'actualité: leur précieux réseau d'informateurs, leur minutieux travail de préparation, leurs planques dans les lieux les plus improbables, leurs déplacements aux quatre coins du Bourget, les mille astuces qu'il leur faut déployer pour guetter et saisir leur cible, les sommes très importantes qui circulent.......un peu la face cachée de toute élection, fusse t'elle présidentielle ou municipale. Je savais qu'ils se détestaient tous entre eux et qu'ils ne partageaient pas grand chose, à part la suffisance, maintenant j'en suis sûre et me voilà rassurée.

Puis vient "la une", cette dernière nous informe de la création d'une association de commerçants et de son inauguration en la chocolaterie. Pour le sigle, là encore, l'ancienne ACAB( nom d'une association de commerçants portée disparue en l'an......) ressurgit; chouette, on va pouvoir retrouver l'oseille volatilisée.

Chemin faisant, je m'interroge, ne suis-je donc plus commerçante, ai- je déjà quitté l'échoppe sans le savoir ou suis-je tout simplement persona non grata. Aucune invitation ne s'est profilée, pourtant, la chocolatière, nous avions fait des photos ensembles au musée de l'air pour le département, sans doute un oubli involontaire de sa part. Idem pour monsieur le maire, lui non plus, pas de carton d'invitation, par contre je pense que pour la demande de subvention, il ne sera pas omis. Trop drôle!

Viennent le tour " des conférences", un bien grand mot, pour une bien petite chose. A la première, sur la justice, étaient présents trois pélerins et un cactus(moi); à la seconde sur l'environnement, les bouteilles de coca restèrent pleines et quant à la troisième sur la sécurité .....tiens une anomalie de plus, moi la libraire, avec un livre, 33 agressions à mon actif, des interventions télés, radios ils vont faire sans même une prise de contact. Quel manque de fair-play, ah non c'est vrai, où avais- je la tête, je vous ai dit Monsieur Foy d'aller vous faire voir, car vous avez utilisé à des fins politiques, la souffrance d'une mamie et des habitants de tout un quartier. Je n'en veux pour preuve que ce que l'on trouve au verso du torchon soit l'article du parisien sur leur intoxication. Vous aviez rencontré la mamie en mon échoppe, au mois de juin, hors vous n'avez bougé qu'au mois de septembre afin de servir vos intérets, aveuglé sans doute par votre nombrilisme, votre fierté, vos ambitions personnelles. C'est votre problème, mais que vous ne preniez pas par la main tout un quartier pour le faire sauter dans le vide avec vous. Allez-vous étriper dans l'arène politique sans eux. J' ai commis une erreur, par naîveté, en vous parlant de ce sujet brûlant; je n'avais pas songé que vous ne tendiez pas la main aux autres, juste pour eux, sans rien  attendre en retour. Comme quoi, j'en apprends à chaque instant sur la nature humaine. En politisant cet énorme problème, vous ne faites que le diaboliser, créant des tensions entre la population et le premier magistrat de la ville, qui fait, et là j'en suis certaine, au mieux. Certes, il a mis du temps à réagir, tout comme vous d'ailleurs, mais tout ne dépend pas de lui. Savoir écouter, éprouver de la compassion réelle, c'est un art que vous maitrisez encore moins bien que lui. Plus opportuniste que vous, tu meurs!

La réalité du monde devient mon triste sort et je finis par me rassurer dans l'angoisse. Les bourgetins veulent du pain et des jeux, vous nous fournissez le spectacle, c'est déjà pas mal. On se bouffera les couilles quand on aura vraiment faim. 

Prenons de la hauteur, du recul, respirons, pensons. Si l'autruche ne mettait pas sa tête dans le sable, elle serait morte de peur; si elle la met, elle se fait enculer. Essayons, essayez d'être des autruches à tête haute, des autruches spirituelles, philosophes, des autruches qui regardent vers l'avant pour protéger leurs arrières, bref, des autruches avec les deux pieds dans la merde, mais la tête dans les étoiles.

Et puis si quelqu'un peut m'expliquer s'il est préférable d'avoir un manchot ou un borgne comme Maire, cela m' aiderait à m'énerver calmement.

 

 

 

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 10:04

 "Raciste, les gens comme toi, on va les faire plus exister!"

Telles furent les paroles d'amour, lancées à la volée par un homme aux allures respectables, alors qu' il m'apostrophait, en ricanant sur la destruction de mon panneau de presse en l'échoppe.

Une violence gratuite, des menaces déjà proférées tant et tant de fois, qu'elles finissent par entacher de plus en plus ceux qui les profèrent nuisant ainsi à leur propre communauté; mais cela, sont-ils seulement capables de le comprendre, permettez moi d'en douter vu l'acharnement dont ils font preuve chaque jour un peu plus à mon encontre.

J'ai, pour la Xi ème fois, fait un mail à Monsieur Le Maire que je publie en cet article:

Monsieur Le Maire,

Je vous informe par ce mail d'une nouvelle attaque de la librairie ayant permis l'éclate de l'un de mes panneaux de presse ainsi que la devanture.

 

 

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Je vous informe également avoir reçu de nombreuses menaces en l'échoppe ainsi que dans la rue cette semaine et pourtant je ne sors presque plus de chez moi ou de la boutique.

 

 

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Depuis deux mois, cette violence s'aggrave à mon encontre, sans que visiblement cela n'émeuve personne, surtout pas vous, et encore moins les institutions.

 

 

 

 

 

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Pourtant il est de votre devoir de protéger les citoyens , j'en conclue donc que je ne fais pas parti de l'espèce puisque chacun a le droit ainsi de TOUT me faire subir en toute impunité et qu'il va de soit que je mérite, vu mon sale caractère, un tel traitement de faveur.

 

 

 

 

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Pour moi, il y a dans ce "laissé faire" de la non assistance à personne en danger.

                                                       citoyennement votre.

 

 

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 06:35

Découvrir un tel texte au petit matin avant l'ouverture de l'échoppe m'a touchée en plein coeur et j'en remercie vivement l'auteur:

 

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"Madame,

 

Cela fait plus d’une année maintenant que j’ai découvert votre lutte et lu votre livre et votre blog.

Cela fait autant de mois que je voulais vous écrire, mais, comme trop souvent, le fil tendu du

quotidien ne s’est pas assez rompu pour laisser place à cet élan, et la cause que je voulais servir avec ces mots était trop précieuse pour être galvaudée et bâclée entre deux portes.

C’est seulement maintenant, alors que je découvre, atterrée, effondrée, que vous avez encore subi, pour la 31ème fois (!!!) une agression barbare, dans l'indifférence délirante des élus, que je me décide, enfin, à vous faire part de mon admiration totale et sans réserve pour votre courage et votre héroïsme qui n’a rien, mais rien à envier à celui des Résistants : vous êtes une Résistante, dans tous les sens du terme. Même si vos bourreaux ne sont pas de la Gestapo, ils ont très exactement la même volonté d’humilier, de détruire une identité, de conquérir et de soumettre par la terreur. Ce sont des barbares protégés par la complicité de collabos.

A cette admiration se mêle donc l’effroi, l’indignation, la colère devant l’inqualifiable lâcheté des politiques, des magistrats, policiers même, des « gens de justice » qui ont vendu leur âme et leur pays aux plus violents. Qui tremblent devant les tyrans en uniforme molletonné comme les démocraties molles face à Hitler à Munich en 1938. Comme eux, comme ceux de Vichy et de la milice, ils sont coupables, sans hyperbole, de crime de haute trahison envers leurs citoyens qu’ils abandonnent.

Puissent-ils un jour devoir rendre compte de leurs crimes et de tous ceux qui sont commis par les mains qu’ils soutiennent en ne les menottant pas. Qu’ils affrontent alors, le visage découvert, au vu et au su de tous, non pas la vengeance hurlante, mais le mépris silencieux, glacial et cinglant des gens dignes aux yeux ouverts. Et que la honte les ronge, s’ils ont encore assez d’âme pour en être capables.

 

Le récit que vous faites des procès et des gardes à vue que vous avez subis est en bien trop de points semblable à ceux des procès staliniens qui déforment langage et réalité pour étouffer les prisonniers politiques dans une glu idéologique et totalitaire dont ils ne peuvent pas se délivrer, puisqu’on viole jusqu’aux mots de la langue française pour les distordre, eux aussi, et leur ôter tout leur pouvoir de clarté libératrice.

Après l’enfer des régimes totalitaires communistes et celui du nazisme, nous sommes de nouveau, plus que jamais, dans le 1984 de George Orwell. Tous ceux qui ont le malheur de parler, de bouger rencontrent très vite les mailles de cet immense filet : la dictature n’est plus molle. Elle est là, étouffant, écrasant, piétinant tout soubresaut de liberté.

Au cas où l’on voudrait encore croire et espérer, on finit de comprendre, en lisant le récit de votre calvaire, à quel point les institutions déliquescentes de notre pays réussissent le tour de force d’allier le chaos des zones de non droit à la terreur d’un état policier qui menace celui qui ne pense pas dans la droite ligne du Parti dominant.

 

L’histoire de ce pays est certes prodigue en heures de délire sanglant, du massacre de la Saint Barthélémy au génocide vendéen : il est la matrice originelle du totalitarisme politique, et c’est aujourd’hui vers lui que nous glissons chaque jour un peu plus.

Tout comme les meurtres de l’ambassadeur et des diplomates américains en Lybie, tout comme chaque violence, chaque dégradation, chaque insulte, vos 31 agressions sont autant de déclarations de guerre à la France et à l’Occident. Et notre civilisation n’est plus que l’ombre d’elle-même pour faire ainsi la sourde oreille. Tout comme en 1938, Churchill pourrait dire aujourd’hui : « Vous avez préféré le déshonneur à la guerre : vous avez le déshonneur, et vous aurez la guerre. »

 

Madame, vous êtes en première ligne dans les rangs encore bien trop timides de la Résistance.

Je vous admire et vous comprends, dans votre obstination à ne pas abandonner, fût-ce au péril de votre vie. Partir, pour vous, serait une trahison, une désertion.

Mais De Gaulle n’a-t-il pas fui la France pour lancer son appel ? Ne pourriez-vous pas mieux

résister en vous sauvant, en sauvant votre vie, et abandonner le Bourget pour mieux servir la France ? Un soldat vivant est plus utile qu’un soldat tombé.

J’ai peur pour vous, bien autant que pour mon pays. Et je ne veux pas qu’une 32 ou 33ème agression (l’âge du Christ) alourdisse encore votre chemin de croix. Vous êtes déjà, par

 l'imperturbable voix posée de votre témoignage et de votre ténacité, sur la même marche que Jean Moulin dans l'échelle de l'héroïsme sans avoir besoin de connaître la même fin que lui.

(Est-il besoin de rappeler que "martyr" veut dire "témoin" ?)

Cherchez la liberté où elle se trouve encore. Fuyez le piège pour mieux combattre.

Tout comme dans les réseaux de résistance, il n’est pas déshonorant d’entrer dans la clandestinité et de chercher à s'échapper de la ville assiégée ou du goulag.

Nombreux sont ceux qui vous offriraient refuge.

Madame, votre voix n'est pas vaine, et votre calme fierté, votre lumineuse dignité sont magnifiques.

Quel contraste avec la fureur éructante de vos ennemis!

De là, sans doute, vient que tant de gens, sur place, ne vous croient pas: on ne sait plus qu'il est possible d'exprimer sa douleur en toute dignité, sans hurler, sans frapper, sans se rouler par terre, sans se tirer les cheveux ou se griffer le visage

Ne vous sacrifiez pas plus. Restez parmi nous !

 

Je vous envoie la plus vibrante affection que vous puissiez recevoir en toute quiétude.

J’aurais voulu vous l’exprimer directement, dans votre boutique, mais la distance rend la visite difficile, et je préfère ne plus attendre.

                                                                                                          L. C.

 

PS1 : En attendant, je re-commande (en librairie) et recommande (à mes amis) plusieurs exemplaires de votre livre que les professeurs feraient mieux de donner à lire à leurs élèves plutôt que des textes de rappeurs ultraviolents.

Si justice est faite, un collège ou une école devrait porter un jour votre nom, comme on a donné le leur à ceux qui ont subi les violences des années 1940, même s'ils en sont revenus !

 

PS2 : Vous connaissez peut-être ce chant hélas tellement juste, grave broderie sur le thème du chant des partisans.

Je vous indique tout de même le lien avec les paroles retranscrites en plus. Puissent-elles assoupir un peu votre douleur : l'amertume est plus douce en musique et en mots.

Le Chant des résistants

nouvelle version par Jean-Paul Orcel, d’après Joseph Kessel et Maurice Druon"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 10:37

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Il est des jours où je prends la mesure totale et entière des valeurs animant certains élus, mais également certains candidats, au même poste pour 2014.

Suite à ma trente et unième agression, une demande toute particulière a été faite à monsieur le maire et à la mairie, par un groupe de personnes venant de tous les horizons. J'avais également demandé aux autres commerçants ayant également subi des violences ces derniers mois, de se joindre à eux, ainsi qu'à une association ayant pour but de défendre les bourgetins suivant ses dires.

J'eus l'agréable surprise d'entendre que:

- pour les uns, leur présence n'était point nécessaire puisque, pour eux, leurs agresseurs étaient identifiés, la police territoriale étant sur le coup et le jeu des caméras ayant parfaitement fonctionné.

-pour l'autre, les congés, l'absence de motivation ne permettait qu'une présence officieuse, de loin, afin de compter le nombre de participants à la dite action.

Quinze jours s'écoulèrent donc dans la plus parfaite indifférence, nul ne s'inquiétant de mon état. Il est vrai qu'aux yeux de nombreux locaux, tout ceci, je l'ai bien cherché, voire mérité, voire pire encore; pour assassiner la bête immonde, osant résister, s'opposer et demander du respect, il y a du monde, croyez moi. D'ailleurs sur la ville, tout à chacun vous le dira, surtout les élus, les institutions, j'ai vraiment "un mauvais caractère"; le plus troublant, même ceux qui n'ont jamais échangé avec moi, un seul regard, un seul mot, vous en convaincront.

Heureusement, j'ai mes clients, adorables, tendres, réconfortants.

Révolté par ce silence pesant, un parti décida d'agir en distribuant un tract afin que ma sécurité soit assurée, sur le marché puis à travers la ville.

 

 

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La population en fut enchantée; toutefois les langues allèrent bon train, en mairie comme au sein de la dite association. Je reçus d'ailleurs des messages surprenant de la part de son responsable sous la forme de texto:

 

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Je l'invitais donc à s'occuper de ses affaires puisqu'il n'avait pas jugé opportun de se positionner à nos côtés pour la sécurité de chacun et la mienne en particulier.

Les hostilités ne s'arrêtèrent pas là, apostrophant sur le net, le représentant départementale du dit parti en ces termes:

"Je suis favorable au dialogue interculturel, à la rénovation et à la reconstruction du BOURGET par les idées, non par la force.
Je ne suis pas favorable à la radicalisation et à la stigmatisation systématique de certaines populations.
C'est de cette manière que nous changerons LE BOURGET durablement. Demandez à vos militants d'en faire autant et de calmer leurs ardeurs sur LE BOURGET. Le climat est suffisamment lourd pour en rajouter encore. Encore une fois, nous ne trouverons pas une solution par la stigmatisation et la provocation mais le dialogue. Cordialement."

 

Avouez que tout ceci est riche d'enseignement tout en étant affligeant pour les victimes.

La défense de ces dernières n'a lieu que si leur cause flatte l'aura et les intérêts propres des élus bourgetins ou futurs élus bourgetins.

Tout les oppose, ils seront en procès les uns contre les autres au mois de janvier 2013; pourtant, comme ils se ressemblent dans leur déni des réalités autant qu' un borgne et un manchot.

Je n'en veux pour preuve que cette attitude commune, face aux intoxications subies par tout un quartier de la ville dont je vous ai longuement parlé dans les articles antérieurs. L'un a attendu cinq longs mois pour daigner être à l'écoute, quant-à l'autre mis en contact par mes soins avec certaines victimes, au mois de juin, il ne s'indigna qu'au mois de septembre, à grand coup d' article, de contact avec les journalistes du parisien, donnant lieu à une médiatisation dans le dit journal dans quelques jours.

Je remercie donc vivement le seul parti s'étant à ce jour positionné ouvertement aux cotés du peuple en considérant les souffrances des victimes et leurs droits avant toute chose. C'est seulement ainsi que pour lui, pour moi, demain sera un jour heureux et lumineux.

Quant-à mon borgne et à mon manchot sans doute ont-ils oublié leur cheval blanc au parking pour devenir les héros légendaires des temps futurs.

 

 Romanino, Girolamo - Pegasus and the Muses - 1540s[1]

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 11:29

Si mes propos vous choquent

Si mes paroles vous blessent

Si ma vérité vous interpelle

Si mon patriotisme vous dérange

Si mes blessures les moins graves vous effraient

 

  

 

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 Voir la vidéo de la conférence:

 http://rutube.ru/video/3daea62f59e7288bdf87d1656aedf56e/#

 

  L' arme utilisée,un couteau de chasse

 

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Veuillez ne pas m'en excuser, mon but est atteint:

ma voix, en parvenant jusqu'à vous, a bercé votre

coeur, puissiez-vous l'emporter plus loin, plus haut,

plus fort au nom de tous les nôtres.

 

 

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 14:49

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 20:25

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Soutien à Marie-Neige Sardin, devant la mairie du Bourget : une solidarité patriotique

Dans un texte publié ce mardi dans Riposte Laïque, j’annonçais ma volonté de soutenir Marie-Neige Sardin, après la 31e agression, qui faillit lui coûter la vie, dans sa librairie du Bourget.

Comme prévu initialement, je me suis donc rendu ce mercredi 29 août 2012 sur le marché du Bourget avec Cyril afin de distribuer nos tracts de soutien. L’accueil a été bon et de nombreuses personnes ont alors découvert la situation de Marie-Neige. Nous avons eu droit à la visite d’un officier en civil de la DCRI (ex RG), afin de vérifier si le site Riposte Laïque disait vrai. Il faut dire que depuis l’affaire Merah, la DCRI est sur les dents et sait-on jamais, un travailleur social défendant une femme victime d’extrêmes violences pourrait déposer un colis piégé remplis de bisous.  C’est dans cet esprit bon enfant qu’une patrouille pédestre de la police nationale est venue relever nos identités sur ordre de la DCRI. On notera, comme je le lui ai fait remarquer, que c’est une femme policière qui a noté les noms de deux hommes militant pacifiquement contre la violence envers les femmes.

Vers 13h45, je suis arrivé devant la mairie où une quinzaine de bourgetains, une dizaine de sympathisants de Riposte Laïque et deux représentants FN (venus spontanément sans idée de prosélytisme) nous ont rejoints. Les forces de l’ordre étaient elles aussi présentes.

Notre petit groupe, composé de personnes retraitées, de jeunes et d’actifs s’est alors dirigé vers la mairie qui nous a bloqué l’accès pendant trente minutes.  Et oui, l’Hôtel de Ville, le symbole de l’Etat a été fermé pendant une demi-heure pour empêcher un groupe pacifiste comprenant des personnes âgées avec des béquilles de rentrer.

Au XXIème siècle, défendre les droits des femmes, le lien social et l’accès à la culture semble suffisant pour faire fermer un bâtiment d’état.

Il s’est donc passé une chose extraordinaire : le peuple a demandé des comptes et il a été rejeté pendant trente minutes. Voilà la vraie menace : le peuple qui ne veut plus de violences contre une libraire essayant de faire vivre un lieu de culture, au Bourget. Aucune communication, personne n’est venu nous proposer un rendez-vous pour une date ultérieure. Nous avons donc décidé d’attendre à l’ombre sous le regard des forces de l’ordre.

Passé ce temps, Yves, un proche de Marie Neige, est venu me chercher pour me dire que nous allions être reçus par Monsieur le Maire, son directeur de cabinet ainsi que le chef de la police.

Rapidement, le Maire nous a fait part de tout ce qu’il avait entrepris pour Marie Neige : installation de caméras de vidéo surveillance, passages plus fréquents de la police municipale, interventions auprès du procureur etc. Il nous a expliqué que Mme Sardin l’avait souvent critiqué sur son blog, en dépit de ses efforts.

Nous lui avons rappelé que nous ne remettions pas en cause ce qu’il avait fait mais que force était de constater que cela était vain puisque les agressions et destructions n’ont fait que progresser sans la moindre condamnation.

Notre constat était clair : Marie-Neige a subi trente et une  agressions et c’est, à notre connaissance, la seule dans ce cas, en France. Chose surprenante, de mystérieux acheteurs se présentaient parfois après l’une d’entre elles, pour tenter de la convaincre de vendre. Partant de là, notre demande est simple : Mme Sardin semble isolée et une proie facile. La mairie peut elle se positionner ouvertement en la soutenant officiellement devant les médias ?

Pour finir, nous n’avons pas demandé d’engagement ferme de la mairie. J’ai juste posé cette question à chacun des participants avant de partir :

« Si vous aviez été violé, agressé trente fois avec des jets d’acide, des coûteaux ou autre, Messieurs, vous en seriez où aujourd’hui ? Personnellement, je ne suis pas persuadé que j’aurais eu le même courage que Mme Sardin pour faire face à la vie».

Par la suite, nous avons retrouvé le groupe qui nous attendait et nous sommes partis retrouver notre héroïne dans sa boutique.

En conclusion, je dirais que nous avons vécu une sacrée aventure : contrôle de police et de la DCRI pour avoir diffusé des tracts contre la violence faite aux femmes, rencontres avec des militants et des citoyens inquiets de l’évolution de la société, fermeture d’un bâtiment public pendant une demi-heure face à des gens du peuple, rencontre avec le Maire et temps d’échange avec Marie Neige.

C’est ainsi que nous ferons bouger les choses : pas à pas, de manière démocratique, mais avec détermination.

Stéphane Bornat

« Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc  de dormir avec un moustique… et vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir.”

Le dalaï Lama

http://ripostelaique.com/soutien-a-marie-neige-sardin-devant-la-mairie-du-bourget-une-solidarite-patriotique.html#.UD53F952Uas.facebook

 

 

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 17:59

Comment aider Marie-Neige Sardin ?

Citoyen français, je ne peux rester ni indifférent, ni passif, devant la nouvelle agression – la trente-et-unième – subie par Marie-Neige Sardin, dans les conditions que décrit Caroline Alamachère dans le journal Riposte Laïque.

Quel est le nombre d’agressions que devra encore subir Marie Neige Sardin pour accéder enfin au statut de femme et être protégée ?

Y a-t-il un seuil psychologique à atteindre pour que l’état et les élus disent STOP à l’extrême violence que subit Mme Sardin ?

Avez-vous déjà pris ne serait-ce que deux minutes pour imaginer ce qu’elle a vécu ?

Samedi dernier, Marie Neige a failli mourir lorsque son agresseur à essayer de l’égorger. Avez-vous lu une ligne dans la presse ?

Notre société se meurt, pas tant par la violence mais par le silence de chacun.

Où est notre humanité lorsque nous nous indignons des violences commises à l’étranger et relayées par les médias et que nous restons muets devant ce que vit Marie Neige ?

N’importe quel voyou qui décède suite à un accident sur une moto volée, non assurée, sans casque a droit à une marche « blanche ».

Et nous, que faisons nous pour soutenir une femme qui agit légalement et est victime des autres, pas de sa débilité à faire le kéké sur une moto volée ?

Une vraie société se repère non seulement à ses valeurs mais également à sa solidarité.

J’ai donc décidé, spontanément, de contribuer à créer les conditions, avec mes modestes moyens, pour ne pas laisser cette femme seule, et montrer aux Français et à tous ceux qui sont attachés aux droits démocratiques et au respect des lois de notre pays, comment aider Marie Neige Sardin.

Pour ceux qui ne peuvent se déplacer mais souhaiteraient soutenir Marie Neige, plusieurs possibilités s’offrent à vous :

-Vous pouvez lui écrire un mot de soutient à Librairie Sardin, 31 Avenue Jean Jaurès 93350 Le Bourget.
-Vous pouvez lui envoyer un soutien financier par chèque ou par paypal vegaelnath@yahoo.fr

Sinon, bien évidemment, pour les Parisiens, il est également possible de se déplacer dans sa librairie, et de rentrer discuter avec elle, voire acheter livres ou fournitures.

En ce qui me concerne, j’ai décidé de faire un peu plus que cela. J’irai distribué un tract, demain matin sur le marché du Bourget, et, demain après-midi, mercredi 29 août, à 14 heures, je vous propose de nous retrouver devant la mairie du Bourget pour demander au maire à ce que Mme Sardin soit reconnue comme être humain, comme une femme, qui a le droit de vivre au Bourget en toute sécurité.

Notre cœur et notre solidarité, deux choses qu’aucun gouvernement, aucun média ne pourra nous voler. Ils nous appartiennent et c’est là que résident notre force. Les abandonner revient à s’isoler et à devenir de simples consommateurs-électeurs. En revanche, agir demande du courage et être acteur aujourd’hui n’est pas anodin.

Alors demandez-vous quelle société vous souhaiter laisser aux générations futures…

L’équipe de RL, Pierre, Christine, Pascal, Caroline et tant d’autres savent que les enjeux sont grands : notre humanité. Car sans elle, nous ne sommes plus que des moutons.

Je compte sur vous pour aider Marie Neige puisqu’en l’aidant, vous dites stop à la banalisation de l’extrême violence et au silence des élus préférant une « paix » sociale acquise le temps d’un mandat.

Aidons la, aidons nous…

Stéphane Bornat

Pour ceux qui veulent me joindre : steph.bornat@orange.fr

CONTENU DU TRACT PROPOSE PAR UN INTERNAUTE

Pendant que Valls pérore à La Rochelle, Vladimir tente d’égorger Marie-Neige Sardin au Bourget

Marie Neige Sardin, libraire au Bourget que certains patriotes connaissent bien, vient ce soir de subir sa 31e agression. Il y a quelques semaines déjà, alors qu’elle était en vacances, sa vitrine avait été explosée.

Ce samedi, alors qu’elle était dans sa boutique, un individu d’origine maghrébine coiffé d’une casquette et armé d’un couteau de chasse s’est introduit dans la librairie pour lui dérober sa caisse. Il était déjà venu la semaine passée, le même jour de la semaine. Sur l’instant Marie-Neige ne l’a pas immédiatement reconnu en raison de la visière qui lui cachait en partie le visage. L’homme, un drogué, a tout d’abord commencé à la frapper. Marie-Neige s’est défendue, réussissant à appuyer sur le bouton qui la relie au commissariat.

La lutte s’est prolongée derrière l’étroit comptoir. Le type a alors sorti son couteau et a tenté d’égorger Marie Neige au niveau de la carotide mais elle a heureusement eu le réflexe de porter la main à son cou, laissant sous la lame un morceau de son doigt. Puis il a tenté de s’emparer de la caisse où ne subsistaient de la recette que quelques euros.

L’individu l’a alors piétinée en lui marchant violemment sur le dos en criant « couche-toi ! je t’ai dit de rester couchée !! ».

Par crainte pour sa vie, elle lui a dit de prendre les 400 euros qu’elle avait dans son sac, une somme qui lui permettra sans doute d’acheter sa dose de drogue.

L’homme a fini par partir après avoir empoché l’argent, peu de temps avant l’arrivée des policiers. Ces derniers le recherchent actuellement…

Voilà. Les égorgements sont devenus quotidiens et n’importe qui peut à n’importe quel moment voir défiler sa vie dans le sang, le corps lardé de coups et largué dans un caniveau, dans un hall d’immeuble ou sur le carrelage d’une boutique. Aujourd’hui plus personne n’est à l’abri d’individus sans foi ni loi, barbares, drogués, ou les deux à la fois.

Et les policiers sont impuissants, ils ont des ordres et peu de moyens. S’ils tirent sur un individu dangereux, les foudres moralisatrices s’abattent sur eux.

Autrefois, petits, on jouait aux gendarmes et aux voleurs et le rôle de chacun était normalisé et clair. Mais en 2012, les flics sont montrés comme les méchants, les victimes comme des fautifs provocateurs et les délinquants comme les victimes…

Le type sera peut-être interpelé ou peut-être pas. S’il l’est, les juges aux ordres de la Taubira s’empresseront de relâcher ce brave homme, pensez donc. Peut-être même que Marie Neige devra répondre devant la « justice » de n’avoir pas été suffisamment coopérative et partageuse de sa caisse. Et puis d’abord, pourquoi reste-t-elle au Bourget, en France, pays pourtant nouvellement acquis à d’autres ? Non mais sans blague !

Marie-Neige au téléphone était bouleversée, le nez bouchée par les larmes, se demandant quoi faire pour ne pas mourir. Car elle n’a que sa boutique, ses bouquins et ses babioles la Marie. Les livres c’est sa vie et elle n’a pas les moyens matériels de déménager son savoir un peu plus loin. Alors elle reste, elle s’accroche, la peur au ventre, comme tant d’autres un peu partout en France, sans que personne n’en entende parler. Les silencieux des cités sont ignorés quand les bruyants sortent les scooteurs, les quads, les BMW ou les armes…

Et dans les beaux quartiers, à l’heure où j’écris ces lignes et où Marie-Neige peine à s’endormir, les juges dorment en paix, Valls et la Taubira aussi. Autant dire que tout va bien dans le meilleur des mondes.

Caroline Alamachère

 

Marie-Neige Sardin : Pourquoi Valls ne se déplacerait-il pas au Bourget, quand il se précipite à Montauban ?

Je viens de terminer la lecture de l’article de Caroline Alamachère dans lequel elle relate la nouvelle agression subie par Marie Neige Sardin.

Et soudainement la colère me submerge. Que cette femme qui a tant subi de violences de la part de ses nombreux agresseurs mais aussi de la part de la justice soit, cette fois, à deux doigts d’y laisser sa vie dans des conditions particulièrement violentes est insupportable.

Mais où est Valls ? Encore en train de tenir des propos insanes sur la sécurité? A moins qu’il ne soit occupé à inaugurer une mosquée.

Pourquoi Valls ne se déplacerait-il pas pour dénoncer cette tentative de meurtre lorsque l’on sait que le moindre tag sur le mur d’une mosquée devient une affaire d’état et fait la une des médias?

Et Taubira se réjouit-elle que l’agresseur ait réussi à s’enfuir, évitant ainsi que les prisons ne se remplissent encore un peu plus, puisque c’est sa principale préoccupation?

Et si l’agresseur est arrêté, que va faire le juge? Après lui avoir fait les gros yeux va-t-il lui proposer un stage de voile pour qu’il se remettre de ses émotions?

Dans son malheur Marie Neige a beaucoup de chance. Imaginons un instant qu’elle ait été armée et qu’elle blesse ou tue son agresseur.
Nous connaissons la suite : c’était direct la case prison. Curieusement dans ce cas de figure le problème de place ne se posait plus.

Comme chacun peut le constater, dans ce pays prévaut l’injustice qui s’institutionnalise. Cette dérive criminelle est le fait d’une volonté politique visant à museler le peuple Français dans le but aujourd’hui affiché de changer de civilisation.

Marie Neige est l’exemple frappant des effets de cette politique débile et inique.

Marie Neige, du fond du coeur, je vous souhaite de surmonter cette terrible épreuve que vous venez de subir.
Je sais le courage admirable dont vous faites preuve.

J’espère que vous pourrez bénéficier de l’aide de votre entourage car vous méritez vraiment d’être soutenue et j’espère aussi, on peut rêver, que le système judiciaire saura pour une fois, exceptionnellement, laisser de côté l’idéologie qui le guide pour rendre la justice.

Courage Marie Neige.

Patrick Brousse

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