10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 11:11

 Mon quotidien, c'est navigation à vue dans les fameux Quarantièmes rugissants avant d'aller flirter avec les Cinquantièmes hurlants.

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Sur leurs instruments de bord, se sont juste des chiffres qui s'alignent donnant parfois naissance, au mieux, à des livres.

Dans ma réalité concrète, cela implique beaucoup de choses relativement peu agréables.

Au pays des ombres qu'est devenu le mien, le froid des lames saisit ,comme par surprise. Il faut remettre des couches de courage, la salopette et le ciré lourd de l'abnégation. Tenter de s'abriter au maximum, et donc avoir une immense confiance dans son pilote automatique pour passer le moins de temps possible sur le pont submergé de déferlantes haineuses.

Il faut surtout résoudre cette épineuse équation:

" j'ai déjà fait beaucoup, mais est-ce suffisant par rapport au but à atteindre? Et si je tire encore plus sur la machine que je suis devenue, est-ce que je ne risque pas de casser, de me briser?"

En ces endroits peu fréquentés par mon peuple, hors de portée des institutions, je ne peux quasiment compter que sur moi-même ou sur un milicien errant...Car à ces latitudes islamiques, aucune terre n'arrête les trains des invasions et donc encore moins les vents violents dominants de secteurs halals et roumains.

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Par conséquence, il n'y a pas d'obstacle à la mutation de mon peuple par un autre. Et il fait froid, si froid ...avec la hantise d' être crucifiée sur l'autel du bien vivre ensemble, fascinant mais terrifiant.

Le passé est désormais pour moi sans valeur; le présent, qu'il soit bon ou mauvais, rien; l'avenir, tout!

Mes impressions du moment sont fugitives, comme ces nuages menaçants voilant mon horizon et qu'un rayon de soleil suffit à dissiper.

 

 

 

 

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Dans cette bataille contre l'islamisation de ma commune, je suis à deux doigts de ma perte; J'ai toute l'inquiètude et toute la crainte d'une défaite, surtout après cette trente-troisième agression.

Quelques moments après pourtant, ma crainte se change en insolence, ma douleur en allégresse et de vaincue je deviens vainqueur.

 

 


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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 07:55

Marie-Neige Sardin est libraire au Bourget. Depuis neuf ans, elle vit un véritable enfer. Insultes, agressions, coups et même viol… Elle a expliqué à Boulevard Voltaire pourquoi, malgré tout, elle refuse de partir, elle refuse de s’enfuir.

 

 

 

 

Merci à toute l'équipe  pour ce temps de parole accordé .

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 20:34

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Une maman, son bébé de quelques mois lové dans une écharpe de portage, sonne à la porte de l'échoppe; trois horribles bipèdes encapuchonnés déboulent, les bousculent, pensant s'introduire dans les lieux.

Manque de chance pour eux, ils se prennent la porte en pleine tronche car désormais j'ouvre la dite entrée manuellement sans actionner mon bip. Ainsi j'ai donc pu apprécier leurs faciès et leur déconvenue.

 

 

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Devant cette menace et surtout face à la peur qui s'était emparée de la jeune  maman, je fais sonner par deux fois le portable de la patrouille municipale(17h12 et 17h14) mais point de réponse.

Je profite de l'éloignement des trois compères pour mettre maman et bébé au chaud et à l'abri puis, ne voyant aucune réaction de la part des municipaux, je me fends d'un texto à 17h23:

" Absence de réponse à mes appels concernant trois individus en capuchonnés m'importunant:("

Quelques minutes s'écoulent, d'autres clients arrivent et du coup, un peu rassurée, la jeune femme repart avec eux.

Le temps passe, le travail ne manque pas, je reste vigilante tout en sentant bien que quelque chose cloche dans le suivi sécurité et protection censé m'être apporté.

Il est plus de vingt heures et je n'ai pas eu l'ombre d'un passage, d'un appel ou d'une curiosité émise par les brigades. J'ai sans doute dû faire ce numéro d'urgence juste pour savoir quel temps il fera demain?

N'y tenant plus, j'utilise une autre ligne téléphonique possédant un numéro Free et là bingo, je gagne dès la deuxième sonnerie.

Je vous laisse imaginer mon mécontentement intérieur que je retiens pourtant, afin de ne pas polémiquer sans raison. 

Je me présente "librairie Sardin", un blanc s'installe du côté de mon interlocuteur; je lui fais part de mes appels laissés au néant.

Aussitôt, le ton, il hausse, limite irrespectueux, finissant sur un "mais madame, nous avons d'autres priorités.....et ce sont les ordres".

Enfin la Messe m'était dite, c'était donc cela, leur Vérité, leur Valeur Citoyenne, leur plaisir du Travail accompli.

 

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Comment font-ils pour se mirer dans la glace tous les matins?

La conscience professionnelle ne les étouffe vraiment pas; d' autres choses les taraudent: leur avancement personnel de la catégorie C vers la B sur décision du sénateur-maire, le confort des week-ends et de leur petite vie perso...etc.

En quatre ans et demi, c'est pas moins de onze personnes qui ont quitté la police municipale du Bourget, tant leur réputation est négative et l'ambiance super pourrie. Les éléments solides, droits dans leur botte n'ont pas supporté les petits arrangements entre amis, ils se sont fait muter ailleurs. Comme je les comprends!  

En attendant, je ne décolère pas, que va songer cette maman qui venait simplement chercher un peu de lecture, de cet abandon !

Je tenais également à remercier l'ex-président de l'association "vivre et travailler en paix au bourget"; grâce à sa sublime intervention mais aussi sans doute à cause de mon insoumission notoire, en refusant un rendez-vous placé volontairement à mes heures d'ouverture avec le staf, nous voici désormais, mes clients et moi-même, non prioritaires.

Sans doute là encore, est ce uniquement de ma faute. Figurez-vous, que le premier magistrat de la ville aime expliquer à qui veut bien lui préter une oreille attentive et ils sont nombreux à la vue de son statut social, que j' ai la fâcheuse habitude de couper l'herbe sous les pieds à ceux qui ne cherchent qu'à me venir en aide.

Sans doute une part de réelle, puisque je déteste les opportunistes de tous bords; la vraie raison est tout autre.

Je ne suis pas à vendre et de ce fait encore moins à acheter.

L'on ne m'impose pas silence sous prétexte que l'on va me protéger.

Je ne deale avec personne,me le suggérer ainsi est un affront:

" Le truc, c'est de se calmer un peu avec les attaques envers la mairie, que tu t'en prennes à la racaille ou au proprio, ok, mais pour l'instant, la mairie a proposé un deal et s'y tient, à toi de le respecter."

J'ai donné neuf ans de ma vie pour avancer la tête haute au nom de mes pères dans un seul but celui de briser le mur du silence qui isole chaque victime de leur monde d'avant.

Avoir accepté cette condition en mon nom c'est déjà me trahir, mais c'est surtout discréditer mon combat.

 

 

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La vie pourtant même à travers mes souffrances me réserve parfois, au détour d'un coup de fil de vrais instants de revanche. 

Un éditeur me contacta afin de promouvoir un livre fraîchement co-écrit par une bourgetine et lui-même, logique puisque je suis la dernière  libraire.

Il commença à m'en faire l'article, à grand coup d'arguments tels que: passage dans le bulletin municipal, présence de la dite dame sur la liste électorale de Monsieur Le maire; il semblait indispensable que j'en assume la vente.

Sautant sur l'occasion, je fis donc part à ce brave monsieur d' un deal, puisque visiblement c'est à la mode en ma ville, à savoir:

j'accepte de vendre cette brochure à la condition que l'auteur vienne elle -même m'en faire poliment la demande et que la nouvelle médiathèque de la ville propose à l'emprunt  au moins deux exemplaires du mien "celle qui dit non" pour les nombreux bourgetins en faisant la demande.

A ce jour, malgré le vif succès de celui-ci, la censure sévit et  il est interdit sur les rayonnages.

C'est donc avec une immense joie que je ne verrai point mon nom, ni celui de l'échoppe en un torchon que l'on nomme bulletin municipal dans le seul but de promouvoir les mémoires d'une vieille dame qui en trente quatre ans n'a jamais pris le temps de même me dire bonsoir.

Comme le conseil municipal me l'a toujours si bien exprimé....                    "débrouillez-vous", je ne suis que "celle qui dit non" .

 

 


www.le bourget.fr IMG pdf JM55.pdf


 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 14:35

Le talent d'une comédienne au service d'une victime, une radio donnant une autre dimension à un texte et enfin des émotions sur mes maux.

http://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=4564723

link

Tout simplement merci 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 10:32

Décembre est arrivé, les grossistes ont assuré nos commandes, la vitrine nous avons faite, l'échoppe est donc fin prête pour les festivités.

Au fil des jours, j' espère voir ma ville s'ouvrir à Noël. Dans les artères, tout n'est que bouchons et coups de klaxons, du matin au soir et du soir au matin. Les raisons sont nombreuses: des travaux de câblage s'éternisant, des jardiniers préparant les bacs pour le printemps, des éclairagistes accrochant des filaments de lumière aux intersections et dans les platanes. Les trottoirs grouillent de gens divers s'agitant, vociférant dans un charabia incompréhensible, mettant un tohu-bohu indescriptible en la ville.

 


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Souvent, tôt le matin, j'aime contempler le lever du jour sur mon pas de porte. Les cieux sont souvent un tel ravissement, mais, Le Bourget s'éveille et il a bien mauvaise mine. Telle une mère au chevet de son enfant, je prends sa température, j'humme ses effluves, je les ressents au plus profond de mes entrailles; il n'est même plus l'ombre de lui-même, lui qui pourtant, a tant fait rêver le monde entier.

Souvenez-vous: c'est au Bourget que s'est posé Charles Lindbergh, à l'âge de vingt-cinq ans, au terme de sa traversée de l'Atlantique à bord du Spirit of Saint Louis. Il arriva le 21 mai 1927 après avoir parcouru 5800kms en trente-trois heures et trente minutes. Environ 200 000 spectateurs l'attendaient sur les pistes....

 


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 Aujourd'hui, pas même un panneau n' indique la direction à suivre pour s'y rendre.

Je suis inquiète à double titre donc, car si notre histoire et ce glorieux passé sont ignorés, il en va de même pour nos repères chrétiens, ils ont disparu!

 

 

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Que faire, face à l'anéantissement des valeurs de notre enfance?


 

 

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Dans les magasins, point de musique de Noël; dans les rues, point de chaleur humaine ou de partage, aussi une question me taraude, où sont passés les enfants?

Nous passions des heures, accrochés à la vitrine du boulanger, salivant devant les chocolats, les marrons glacés et les bûches; nous nous extasions devant celle du charcutier, mettant à l'honneur les boudins devenus blancs en l'espace d'une nuit et le fois gras s'affichant en l'étal dans ses habits de fêtes. Mais c'est sans doute le poissonnier qui remportait tous les suffrages de curiosité, tant de crustacés remuant leurs pâtes velues, tant de poissons, tant de coquillages inconnus aux noms évocateurs de vacances, de plages et de pêches en mer. Nous courrions devant nos parents, d'une vitrine à une autre, les tirant par la manche, leur posant mille questions. Nous étions dans cette espérance que seul procure le mois de l'avent. Un bonheur simple, une joie non dissimulée, des yeux qui brillent, des rires mais aussi de la ferveur face aux immenses sapins se dressant devant l'église, dans la cour de la mairie et dans chaque école. Le Père Noël nous croisions au détour d'une rue, les crèches publiques nos faisions avec la plus grande application, conscients de l'importance de la place de chacun mais aussi de cette magie, chaque année, renouvelée. C'est ainsi que nous apprenions tout simplement le bonheur de vivre ensemble, heureux, dans une communion réelle et sincère.

 Au fil du temps et en accéléré depuis deux ans, il ne subsiste plus rien de toutes ces valeurs, de toutes ces émotions. Ma ville s'est fermée au christianisme pour mieux ouvrir les bras à d'autres communautés.

 

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Il semble mal vu et mal venu de dresser un vrai sapin d'une hauteur supérieure à un mètre et de le décorer. Les rares présents sont nus, se faisant le plus terne possible puisque soumis à la lumière froide et bleutée de trois cônes emboîtés, censés les représenter; inutile de chercher un sommet ou une étoile brillant au firmament, ils sont abolis. L'étoile au sommet rappelant pour les chrétiens, l'étoile qui guida les rois mages.

Le sapin en clef de lecture chrétienne rappelle l'arbre de la vie, image du Christ, don suprême de Dieu à l' humanité. Le message du Sapin de Noël est donc, que la vie reste verte et qu'elle est un don, non matériel mais d'elle même, dans l'amitié et l'affection, dans l'entraide fraternelle et le pardon, dans le partage et l'écoute de l'autre.


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Le sapin de Noël n'en est pas un, sans les décorations qu'il doit porter. Une amputation volontaire sans doute, pour ne pas offusquer les diverses communautés, mais surtout un grave signe de soumission à leurs cultures.

La ville, abandonnée aux mains de la diversité, a vendu son âme aux boubous, aux djellabas, aux roms et aux barbus. Elle vomit Noël et ses traditions, mais favorisent, par son laxisme, l'insécurité, les deals en tout genre, l'inversion des valeurs et la fuite vers ailleurs des derniers bourgetins de souche.

Le 24 décembre au soir, j'ai simplement traversé la rue pour me rendre chez le boulanger, en courant; il était vingt heures trente, des groupes de musulmans en babouches et turbans occupaient la place, tout le trottoir, c'est plus convivial, pour eux. Nous étions à quelques heures de la messe de minuit et je me suis sentie, traquée par une multitude de regards hostiles. J'étais indésirable sur ma propre terre, en la ville qui m'a vue grandir.

Noël n'existe donc plus ici, il semble indécent de le dire clairement, voire raciste de le penser et sans doute pire encore de l'écrire publiquement. Seulement voilà, c'est juste une réalité visible par tous; la ville est gangrenée avec l'aval des plus hautes autorités. Ces dernières, elles, s'expatrient en province, le temps nécessaire, là ou cette fête possède encore un vrai sens, puis rentrent pour la tournée de voeux. Comment ne pas en vouloir à ces envahisseurs irrespectueux envers leur pays d'accueil, mais aussi à ceux qui leur ouvrent les bras, sans aucune réserve, sans se retourner, juste pour récolter des voix électorales leur permettant de conserver ou d'obtenir le pouvoir et son confort. Ces derniers oseront présenter leurs voeux de Bonne Année, feront un discours ou un tract en ce sens, mais en fait, qu'on le veuille ou non, ils n' aborderont en aucun cas le présent, ils dénieront nos manques, nos pertes de liberté, nos peurs, nos souffrances de citoyens au profit de leurs projets en 2014, voire en 2020 .....

Pour moi, se mettre au service de son pays, c'est tout simplement s'oublier maintenant pour mieux le faire exister demain.

Combien d'hypocrites vont venir pendant un mois m'honorer d'un "Bonne Année- Bonne Santé" et que se passera t il en février? Celui qui hier vous semblait si désireux de vous aider se révélera être le dernier à bien vouloir le faire.

Je n'ai rien contre les voeux eux-mêmes; je commence juste à en avoir assez de me voir imposer des figures imposées par les autres surtout quand elles ne sont pas sincères mais en plus irréalisables.

Pourrions-nous souhaiter un monde plus juste et moins hypocrite? Pourrions-nous conserver TOUTES nos traditions avec fierté et honneur, afin de ne pas couper l'arbre de ses racines.


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Les voeux comme le sapin sont une coutume. L'hypocrisie humaine en fait donc disparaître certaines pour ne cultiver que les us, aux vertus d'ascenseur social.


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Que dire alors, de quelqu'un qui ne vous les présente pas?  

                Même la philosophie n'en possède pas la réponse. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 08:02

Les Bracelets Shambhala ou Shamballa déclenchent la curiosité et inspirent à la conversation, Shambhala Signifie « Conscience Spirituelle » et « énergie de création ».


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Ce bracelet viendrait à l’origine du Tibet mais ne serait attaché à aucune religion. Il aurait comme pouvoir de promouvoir votre bien être. En effet, en portant un des bracelets Shambhala, vous augmentez la possibilité que votre corps et votre esprit se rappellent à l’essentiel comme l’indique les Lamas tibétains .

Et si cet essentiel était pour vous aussi la Nation Française?

Dans la mythologie bouddhique, Shambhala ou Shambala signifie "lieu du bonheur paisible".


 

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symbole tibétain

L'Apprentissage Shambhala, donné dans les Centres Shambhala, fut fondé en 1976 par Chogyam Trungpa Rinpoché (1939-1987). Nommé d'après le royaume mythique de Shambhala, il propose une voie séculière de la pratique de la méditation et offre des enseignements fondés sur la vision qu'il existe en chacun de nous une source de sagesse éveillée - ou « bonté fondamentale » - que l'on peut découvrir, cultiver et manifester dans notre environnement. 

Il est dit que Shamballa est le Chakra situé dans le cœur de tous les êtres vivants.


La philosophie des bijoux de Shamballa est d’assembler différentes sphères «Terre spirituelle».

 


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Elles symbolisent «L'étoile et le coup de foudre», l'énergie créatrice féminine de l'univers ainsi que la puissance de feu masculine au service de la création; ensemble elles font accueil à la mémoire de notre amour infini ainsi qu’à la compassion profondément enracinée en nous et envers les autres.


C’est en portant un des bracelets Shamballa que vous augmentez la possibilité que votre corps et votre esprit se rappellent à l’essentiel.

De nombreux modèles sont disponibles. La vente s'effectue soit en l'échoppe, soit par correspondance.

Les prix:

- six euros pour toutes les perles bois montées sur du fil de chanvre.

- huit euros pour toutes les perles bois représentant "peace" ou "têtes de mort en couleur" montées sur du fil de chanvre.

- dix euros pour toutes les compositions perles "strass" montées sur du fil de chanvre.

Pour la vente via internet, il suffit d'ajouter au prix en boutique, trois euros cinquante, pour les frais de port. L'envoi est sécurisé et garanti par le service "lettre Max".

Le paiement :

- par chèque, à l'ordre de librairie Sardin, 31 avenue Jean Jaures, 93350 Le Bourget.

- par paypal, sur le compte: vegaelnath@yahoo.fr.


 

 

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J' ai donc imaginé avec l'aide créatrice de ma fille que nos valeurs fondamentales comme la tolérance, l'amour, le respect, la force, la liberté, la fraternité, l'égalité pouvaient pavoiser à nos poignets afin que chacun d'entre nous se souviennent au nom de nos pères que l'essentiel en nos coeurs est La France. 

 


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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 17:40

Tout au long du procès de "mon égorgeur", j' ai songé à Mohamed, mon confrère de Marseille assassiné derrière son comptoir pour quelques jeux et quelques euros.

 

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Nous avions un point commun celui d'aimer les belles lettres, les mots et les livres. Ancien prof de philo, il avait éprouvé le besoin d'un virage à cent-quatre-vingt degrés pour diffuser la culture d'une autre manière. C'était un érudit délicat, passionné d'actualités, curieux de connaissances mais ne connaissant pas les risques du métier. Il partageait avec ses clients, son amour des livres et de la littérature; il jouait pleinement son rôle de commerçant de proximité.

 

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Il a suffi d'un individu plus armé, plus déterminé que les autres pour qu'il perde la vie, lui qui ne demandait qu'à exercer son nouveau métier, sans jamais imaginer le pire. 

Ce soir, ma souffrance est immense et toutes mes blessures se sont réouvertes; le procès de mon agresseur m'a fait revivre seconde après seconde ces six longues minutes de lutte sans merci pour ne pas me faire trancher la gorge, pour ne pas prendre un coup de couteau dans le dos ou dans le ventre. J'ai songé à toi Mohamed, comme ton agonie a dû être terrible toi qui n'aurait jamais cru celle-ci  possible en ton magasin.

Des diffuseurs m'écrivent pour partager leurs situations :

"Diffuseur de presse devient un métier très dangereux, surtout dans certains quartiers. Les commerçants les plus victimes de la délinquance sont les tabacs presse FDJ, et les pharmacies. Pour l'anecdote, un jour, l'employé de la fdj qui me livre les paquets de loterie, arrive à 9h00 dans ma boutique . Il me raconte que lors de sa tournée ce jour là, parmi ses clients, il y' a eu 4 braquages à main armées. Toutes les victimes vendaient du tabac. Un autre jour, j'ai mon livreur de presse qui arrive avec 2 heures de retard pour me livrer. Ce dernier m'explique qu'il a été pris en otage, avec couteau sous la gorge, et pistolet sur la tempe. Il avait eu la malchance incroyable de tomber sur un braquage à main armée au moment même où il livrait le commerce tabac presse Fdj avec des cartons de quotidiens et de publications. Il avait été donc pris en otage par les voyous à ce moment là. Autant dire que lorsque le livreur est venu chez moi, il tremblait comme une feuille. En tout cas, les braquages à mains armées, les cambriolages de bureaux de tabacs, les agressions physiques contre les personnes âgées et les commerçants, ce n'est pas ça ce qui manque dans mon secteur"

"C'est le lot de beaucoup de commerçants d'être victimes d'agressions physique de nos jours. Hélas, parfois, cela se termine en drame. Comme exemple dans mon secteur, il y' a quelques années , un diffuseur de presse de mon dépôt avait reçu 2 balles dans le corps de la part d'un adolescent de 15 ans. Le diffuseur avait survécu à ses blessures, mais, très fortement traumatisé, il avait renoncé à continuer son activité de commerçant. Je me rappelle qu'à l'époque , une collecte en faveur du collègue blessé avait été organisé par mon dépositaire. Solidaire de cette action, j'avais donné de l'argent, comme la grande majorité des diffuseurs de presse de mon dépôt d'ailleurs. Dans mon secteur, il y' a énormément d'agressions physiques contre des commerçants : je connais personnellement le cas de plusieurs commerçants qui ont été tabassés par des individus appartenant à des bandes. De toute façon, en France, il y' a de plus en plus de zones de non droit, où les bandes font la loi, et où la police n'intervient presque jamais pour protéger les commerçants. On se sent complètement abandonné par les pouvoirs publics. C'est la France d'aujourd'hui."

 

Que faire pour nous protéger, que faire pour survivre encore malgrè TOUT?

 

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Mon agresseur a été condamné à six mois de prison alors que la peine plancher est de trois ans;  il a été jugé comme un individu extrêmement dangereux et pourtant je sais qu'un jour prochain, je vais le retrouver sur ma route parce que c'est un prédateur confirmé et qu'il n'y a AUCUNE réponse pénale me permettant de vivre et d'exercer mon métier en toute sérénité.

 

 

 

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Comme Mohamed et tous mes confrères, j'ai un rêve, voire une envie démesurée de partager juste des mots et des idées, sans haine et sans violence comme un bonheur simple,  une vie normale en somme.

 

 

 

 

 

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 11:58

Nous avons rencontré le sénateur maire du Bourget le lundi 12 à 11h. Le but de cette rencontre était de faire le point sur les actions de la mairie pour soutenir ou protéger Marie Neige afin qu'elle puisse exercer son métier en paix et qu'elle soit reconnue en tant que femme victime de violences.

 

 

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La rencontre a duré une heure et nous avons abordé de nombreux sujets dont un certain nombre sensibles.
Dans un soucis d'apaisement et de travail commun pour Marie Neige, nous ne relaterons pas l'ensemble des échanges mais voici les trois éléments clefs à retenir :


-La mairie et l'association vont demander à rencontrer le préfet Lambert pour échanger et faire remonter l'expérience de Marie-Neige autour de ses agressions, le harcèlement qu'elle subit au quotidien, le traitement par la police (en positif ou négatif) et de voir comment la protéger au mieux.


-Une rencontre va être organisée avec la police municipale afin de travailler sur le harcèlement qu'elle subit et comment créer un lien de proximité.


-La mairie va voir comment aider Marie-Neige pour réassurer son magasin et faire en sorte qu'elle ne soit pas obligée de fermer boutique en cas de nouveaux sabotages.


De grandes avancées donc mais à voir si les promesses tenues et le contact créé seront respectés.

 

 

 

 

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Nous vous tiendrons au courant des futures rencontres.

Merci à toutes et tous pour votre soutien, c'est ensemble que nous pourrons soutenir Marie-Neige et lui permettre de capitaliser son combat pour préserver des valeurs empruntes de courage.
                                                 

                                                             Stéphane Bornat.

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    25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 10:35

     

     

    Souvenez- vous du 25 octobre 732:

     

     

     

     

     

     

     

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    Le Duc des Francs, Charles Martel, vient au secours du Duc Eudes d’Aquitaine, en arrêtant l'avancée des Sarrasins en France.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L’invasion arabe

    En 711, soit à peine 80 ans après la mort de Mahomet, les Sarrazins franchissent Gilbraltar, et conquièrent l'Espagne sur les Wisigoths.

    Ils traversent la péninsule et occupent en 719 le Languedoc actuel.

    712-725 : 1ère raids sarrasins en France, par l'Est.

    Les Maures prennent la Septimanie (Narbonne en 720) et se répandent en Provence jusqu'aux Alpes. Les arabes d'El-Samah sont arrêtés par les armées du duc Eudes (aidées de quelques troupes de Charles Martel) près de Toulouse en 721 : c'est la 1ère défaite.

    732 : 2ème raid sarrasin, par l'Ouest.

    Partis de Pampelune durant l'été, 15.000 combattants guidés par Abd-el-Rahman envahissent le territoire basque évitent cette fois Toulouse et passent par Roncevaux pour prendre Bordeaux.

    Le 25 octobre 732, après avoir rassemblé une armée à la hâte, Charles Martel rejoint les troupes musulmanes à proximité d'une voie romaine reliant Châtellerault à Poitiers et met un terme à leur percée fulgurante. Leur chef est tué pendant la bataille et les vaincus se retirent.

    Les Sarrasins se replient sur la Septimanie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On a coutume de retenir que « Charles Martel arrêta les arabes à Poitiers en 732 ».

    Il s’agissait plus précisément d’un simple coup d'arrêt à une razzia (incursion rapide en territoire étranger, dans le but de faire du butin).

    En effet, Abd el-Rhamann, gouverneur d’Espagne et général arabe, à la tête de ses troupes, composées d’Arabes ainsi que de Berbères fraîchement convertis à l’islam, projetait de remonter jusqu’au riche sanctuaire de Saint-Martin de Tours. Il avait en fait l’intention de s’en approprier les richesses avant de s’en retourner au sud des Pyrénées.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

    Le 25 octobre 732, Charles Martel stoppe donc cette incursion.

    Il pourchassa les Musulmans et s’empara au passage des Evêchés de la Loire. Eudes était trop affaibli pour pouvoir défendre son Duché d’Aquitaine… Charles Martel en profita pour continuer sa progression : il s’empara ainsi des évêchés de la Loire puis descendit dans le Midi qu’il saccagea consciencieusement… Il en chassa les quelques chefs musulmans qui s’y étaient installés quelques années plus tôt.

     

    L'armée musulmane ayant battu en retraite, les Francs reprennent le siège de Narbonne mais la ville, bien fortifiée, résiste tant bien que mal.

    De dépit, Charles abandonne le siège et saccage consciencieusement les autres villes de la région.

    C'est peut-être à cette occasion que le chef des Francs, père de Pépin le Bref et grand-père de Charlemagne, aurait gagné le surnom de Charles Martel («celui qui frappe comme [ou avec] un marteau»).

     

    Il appartiendra donc à son fils, le roi Pépin le Bref, de conquérir Narbonne et de chasser définitivement les musulmans de Septimanie en 759, trois ou quatre décennies après leur arrivée.

     

     

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    18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 15:08

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    Il est parfois des visions qui font plus que vous interpeller, elle vous agresse, tout simplement.

    Vous faites vos courses avec votre garde du corps préféré puisque désormais vous ne pouvez plus guère sortir seule, quand surgit un corbeau, un pingouin, un belfégore à vos côtés, entre les salades et les brocolis. Juste deux yeux à peine visibles sous un drap noir.

     

     

     

     

    Force est de constater que cela ne choque personne; il circule en notre bonne ville des choses qui ne devraient point.

    La-hors-la-loi rétorque qu'elle est libre de faire ce qu' elle désire; certes, mais pas sur notre territoire.

    A tout bien réfléchir, cet inversement des valeurs présente un avantage.

    Il est interdit de baffer qui bon vous semble, mais en suivant le raisonnement de la donzelle, réjouissons-nous, car cela devient donc autorisé!

    Quelle chance pour le bourgetin désireux d'exprimer son indignation!

    Le dimanche ce sont des hordes voilées intégralement qui circulent en nos rues, envahissant les abris bus; aussi je me demande, qui seront les bourgetins de demain?

     

     

    Femmes-voilees[1]

     

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