13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 16:53

Souvenez-vous de Pépin la bulle, avec son béret orange surmonté d'un pompon vert, de son amie Brigantine, toute de rose vêtue et de Garatakeu, le singe joueur de xylophone arborant lui, un béret tout vert; ils nous faisaient voyager grâce à une bulle de savon à travers le monde.


 

A chaque escale, il arrivait à nos héros, une aventure amusante et originale. Nostalgie d'enfance me direz-vous; pourtant, à y regarder de plus près, en observant notre pays et ses dirigeants, j'ai le sentiment, d'une nouvelle saison, dans la série!

Désormais, plus besoin d'une bulle de savon pour nous transporter, seul le savon nous suffit, tant les peuples de la Terre envahissent la Nation.

Les bérets verts se sont transformés en Bonnets Rouges, et nos élus sont tous des Garatakeu en puissance, faisant virer, nos rires d'enfants, au jaune banane.


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Oups, le mot est laché, notre Brigantine nationale va encore se sentir opprimée, rejetée ....au point de nous glisser en une minute, une peau tigrée, occultant pour quelques jours encore, l'essentiel du chaos dans lequel sombre notre chère France, cher Pays de notre enfance.

Devant un tel spectacle, j'ai juste une envie, celle de secouer le cocotier, pardon le bananier, afin d 'éliminer ces improductifs, bornés de surcroît.

Si je tourne mon regard, sur mon département et plus précisément sur ma commune, alors là, c'est l'apothéose garantie:

- Un maire et son conseil municipal, ne savourant que les dattes fourrées, les bananes flambées, le rhum et l'ananas, affublés d'une police municipale dont le chef porte les cageots à longueur de journée en oubliant ce à quoi il se doit de par son uniforme. 

- Un député, fier de glisser des peaux de bananes à ses administrés, histoire de leur faire gober certains financements.

- Un sénateur, plus empressé d' inviter certains citoyens choisis au sénat et d' y faire des mondanités, que de parcourir  le territoire à l'écoute des vrais problèmes sur le terrain.

C'est cela le vrai visage du racisme, le déni total des souffrances d'un peuple blanc, chrétien à qui l'on tente de retirer la dernière arme qu'il brandit: l'humour comme l'impolitesse du désespoir.

Celui-ci ne se résigne pas, il défit; il est la colère maquillée, il éclaire nos heures sombres et il est l'euphorisant de nos souffrances. En priver tout un peuple c'est amorcer une révolution.

 

 


 

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Pourtant, il existe encore des hommes de dévouement, de courage, de noblesse qui n'hésitent pas à aller au bout de leurs engagements.

 

 


 

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L'un d'entre-eux a servi sur notre territoire bourgetin, il y a vécu l'enfer; toujours près à intervenir, dévoué aux autres, à l'écoute pour moi, mais ne rentrant pas dans le moule voulu par la municipalité. Il a demandé sa mutation, comme le font tous les bons éléments et si son départ m'a profondément attristé, sa médaille m'a émue aux larmes.

 

 


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Grâce à lui et à ses collègues d'Epinay, j'ai une certitude, dans tout ce tragique, des médailles peuvent encore émouvoir tendrement la femme qui n'est plus en moi.


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                                                   Merci pour cet espoir rendu.


 

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 16:07

Quand une matinée de travail se transforme en un champ de bataille, cela interpelle et quand le tout se joue dans l'indifférence de toutes les institutions, vous vous dites qu'il y a des coups de pieds au séant qui se perdent.

 


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Premier round:

Une femme  entre en boutique tout en étant en pleine conversation téléphonique, me tend son permis de conduire délabré, sans même m'adresser un regard ou une parole.

Je la questionne, que dois je faire...une photocopie ou alors un colis à retirer.

- " sale connasse de raciste, donne moi mon colis!" hurle t'elle.

Le ton est donc donné; je regarde la cliente située derrière elle et qui semble se tétaniser au fur et à mesure des hurlements. Elle avance, recule, ne sachant qu'elle attitude adopter devant cette violence qui déboule dans sa vie.

Pour calmer l'atmosphère, c'est d'une voix monocorde que je demande poliment à la chercheuse de colis, d'interrompre l'espace de deux minutes sa conversation, afin de procéder à la livraison et à la signature qui s'impose; elle refuse, me menace, m'insulte, me traîtant de "sac à merde de blanche" puis finit par faire un gribouillis comme signature sur le PDA.


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Parvenue au niveau de la porte, elle vocifère un "va crever" tout en balançant au sol tout ce qui se trouve à sa portée, tirelires, présentoir complet de porte-clés, masque vénicien et buste de Thor.


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Bonjour les dégats, elle jubile, je vois rouge mais elle semble enceinte et j'ai sans doute à tort, une retenue en rapport avec ce petit être qui lui, ne m'a rien fait.

 

 

 

 

 

 


Deuxième round:

Une heure plus tard, une deuxième agression se profile, toujours en présence de clients. Un homme maghrébin, venant soit disant acheter le parisien, se met à me menacer de but en blanc, me rappelant que ce n'était pas parce que j'avais mis des sécurités que j'allais les empècher de tous venir afin de se débarrasser de moi, là derrière dans la réserve.

Je vous fais grâce de la suite, tant elle reflète leur haine.

Il termine en me jetant violemment le journal et ses suppléments au visage.....

Le choc viendra pulvériser l' étal derrière moi et fera hurler d' effroie les personnes présentes.

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De suite je joins les policiers municipaux et malgré les tentatives de mon interlocutrice, rien; la caméra visiblement, n'était encore pas tournée dans le bon sens....Combien de temps vais-je subir ainsi de tels assauts, de telles menaces montant crescendo chaque jour .

Désormais, la présence d'autres clients ne les dérange même plus, au contraire, faire fuir ma clientèle en toute impunité, mais quelle aubaine!

Ils savent qu'ils ne risquent strictement rien, même pas un rappel à la loi.....ils ont carte blanche pour me harceler, pour détruire mes biens afin de me faire fuir de mon commerce qu'ils convoitent tant et tant pour son emplacement.

Une plainte sera déposée mais pour le moment ce sont les vacances et la permanence de la ville est close.

C'est à tour de rôle qu'ils viennent "chasser la raciste".

A l'heure où je vous écris, malgré deux mails au Sénateur-Maire et à son cabinet, malgré des services municipaux informés, je suis dans une totale solitude et un immense mutisme général.

Qui ne dit mot consent, ils ne peuvent nier par la suite, cette adhésion.

 

 


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Suite à ce vécu, à cette désolation, je m'octroie dans cette jungle, le droit et même le devoir de faire les somations d'usage utilisées aux armées:


                                         "HALTE OU JE FAIS FEU"



 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 13:14

 Dieu m'est témoin,  un an s'est écoulé sans que les mécréants locaux osent toucher à l'un des panneaux publicitaires de l'échoppe. Comme si au final la présence de mes amis corses les rendait plus dociles, allez dont savoir pourquoi!

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Aujourd'hui, jour de toutes les audaces, c'est en pleine lumière et aux yeux des passants, que dans un vacarme assourdissant, ils prirent pour punching ball, l'une des affiches reprenant la couverture du nouvel observateur de la semaine. Dessus, un pourcentage et un visage.

 

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Dans la boutique, la présence d'un homme en robe blanche, d'une femme arborant le noir, ayant mis sur son visage ce torchon assorti, m'empéchant de la reconnaître, totalement interdit par la loi française et leur fillette, haute comme trois pommes, mais déjà voilée, tout comme maman. Ils font semblant de chercher quelque chose en boutique, m'interdisant de la sorte l'accès à la rue et surtout de voir les visages des attaquants extérieurs. Coincée, je ne dis rien par respect pour cette petite fille qui me sourit sans savoir la haine que véhiculent ses parents à mon encontre.

Le bilan se solde par deux panneaux vandalisés, du harcèlement téléphonique doublé de menaces de m'exploser.....

 

 

 

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Vous l'avez tous compris, c'est le visage de Marine qui est à la une de cet hebdo, un affichage nationnal, qui au Bourget, me fait courrir tous les risques.

Avertissement aux musulmans de ma ville, c'est en laissant faire, en véhiculant une haine non fondée à l'encontre de la boutique et de ma personne, en tentant d'interdire la libre expression, que vous donnez raison à celle qui veut rétablir l'ordre et le respect de chacun, soit Marine Le Pen.

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Ce mode de fonctionnement est totalement incompatible avec les valeurs que je véhicule depuis trente-cinq ans au service des bourgetins; aussi, je me verrai donc dans l'obligation de porter plainte contre les associations musulmanes et les deux mosquées de la ville pour incitation à la haine et au racisme, si de tels agissements se renouvellent une seule fois.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 13:05

Fabrizio(2001), Angélina(2004), Timéo(2006), Océana(2013) sont tous nés sur le sol français.

Cidalina et stéphane, leurs parents, sont bourgetins depuis 1997.

 


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Monsieur le Sénateur-maire,  les a reçus en 2000.

Ils ont effectué une  première demande de logement il y a douze ans, se sont déplacés de nombreuses fois en mairie, au service logement.

Ils ne comptent plus les coups de téléphones passés où une secrétaire leur promet un rappel par le Maire-adjoint en charge du dossier dans les plus brefs délais.

Durant ces douze longues années de patience et d'inaction des services sociaux, ils n'effecturont la visite que d'un seul et unique appartement.

Des parents qui vivent dans un studio de quinze mètres carrés, des enfants placés dans des familles d'accueil, y compris pour le bébé venant de naître, afin d'éviter un surpeuplement.

Une fratrie éclatée, dans l'impossibilité bien souvent de se voir et de partager un moment ensemble.

Des regards tristes, ceux d'enfants sacrifiés par des institutions et des élus qui ne les jugent pas prioritaires.

Le désespoir et la rage au coeur d'un couple qui ne comprend plus cette société qui les abandonne, les délaisse, leur otant la chair de leur chair alors qu'il ne réclame qu'un petit appartement ....

 


 

 

 

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Ce dernier est réservé à une famille africaine, maghrébine, pakistanaise, hindou fraîchement débarquée, voire à une famille rom comme le veut la mode actuelle. Eux sont prioritaires!

 

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La maman travaille dans une boulangerie sur Paris, ne comptant pas ses heures dans l'espoir d'obtenir enfin une reconnaissance de sa famille et de son droit à voir grandir ses petits.


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Préférer placer des enfants alors que tout est fait pour les étrangers en faveur du rapprochement familial.

Au Bourget, ces enfants, ces parents n'ont donc plus aucun droit; ils sont tous  coupables, de nationalité française et de peau un peu trop laiteuse pour la bien-pensance actuelle.

Mais si je porte à votre connaissance ces faits, c'est aussi parce que j'ai découvert que pour avoir rapidement un appartement en ma bonne ville, il suffit d'avoir le bon passe droit.

Les enfants des Maires-adjoints sont également prioritaires.

L'un d'entre-eux, venant de convoler, a d'ailleurs bénéficié d' un appartement dans les plus brefs délais; tout comme il avait obtenu gracieusement la location de la salle des fêtes de la ville.

Chose impossible pour les citoyens bourgetins. Ceux -ci sont priés de se marier ici et  d'aller bruncher ailleurs, la salle étant réservée aux associations.

 


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Une révolution doit se faire. Je ne peux souffrir de telles injustices sous mes yeux. Les compatriotes d'abord et malheur à ceux qui osent ainsi détruire une famille française.

Inutile de supporter plus longtemps ces bouseux nombriliques méritant une éviction de leurs postes pour fautes graves, et mise en danger de la vie d'autrui.

Ils découvriront que la roue tourne et que faire souffrir le bon peuple ne demeure jamais impuni.

 

  

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 16:38

Article sur Boulevard Voltaire:

 

http://www.bvoltaire.fr/marieneigesardin/et-si-lon-faisait-subir-aux-juges-un-dixieme-de-nos-peurs,35596

 

 

« Celle qui dit non », libraire dans le 93, violée, braquée trente-trois fois en neuf ans,
- ne peut que soutenir le bijoutier de Nice ;
- ne peut que tendre la main au responsable duLeader Price du Blanc-Mesnil qui a dû défendre sa caissière et son commerce à l’aide d’une lame tant il était excédé par les vols avec violence qu’il endurait de façon quotidienne ;
- ne peut qu’être solidaire du propriétaire du magasin de motos de saint-Julien-Sur-Sarthe, cambriolé 54 fois et qui a également tiré sur les malfaiteurs, en blessant un grièvement ;
- ne peut que se souvenir de Papy Galinier, incarcéré pour avoir tiré sur deux femmes roms s’étant introduites chez lui par effraction.

L’abandon des victimes par les institutions, je le clame depuis neuf longues années. Dans aucun des cas cités, la légitime défense n’a été retenue par les juges. Les petits commerçants sont sans doute ceux qui se plaignent le moins de leurs conditions de travail, ceux qui ne comptent pas leurs heures et ceux qui, pourtant, payent le plus lourd tribut en mort à la nation.

Souvenez-vous du bijoutier de Cambrai, du buraliste de Marseille, tirés eux aussi comme des pigeons pour quarante euros!

Quand je lis les arguments avancés par les procureurs, les juges, pour refuser cette « légitime défense » aux victimes, je me prends à rêver d’une roue qui tourne, faisant subir à ces derniers un dixième de nos peurs, un millième de nos souffrances. Ils arment les criminels d’une toute puissance, celle de nous tuer, de nous briser sans que nous ayons le droit de lever le petit doigt sous peine d’emprisonnement, de bracelets électroniques et autres joyeusetés réservées aux « souchiens » français mais en aucun cas aux multirécidivistes.

Ce temps-là est désormais révolu. Nous sommes en guerre avec un ennemi qui choisit de ne pas nous affronter sur un champ de bataille traditionnel, et de ce fait, nous devons modifier nos méthodes de combat.

Les commerçants de quartier ont un sens très développé du devoir envers les autres ; s’armer pour vivre et exercer son métier n’est pas un choix, mais une obligation à force d’être acculé, qui devrait conduire l’ensemble des institutions, des élus à se poser les bonnes questions.

Messieurs, vous qui avez tiré au nom de la légitime défense, vous contribuez à faire prendre conscience aux criminels que venir nous braquer, c’est prendre le risque de se faire descendre sans passer par la case justice.

Parents de braqueurs, avant de dire « Ça lui coûtait quoi, au bijoutier de le laisser partir ? » demandez-vous, ce que cela vous coûtait, à vous, d’éduquer vos enfants?

 

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 17:05

De longues semaines d'absence, d'errances intérieures, de plongées en apnée dans un silence quasi religieux.

Pour seuls signes de vie, le babillage des hirondelles, le sifflement des merles et le croassement des grenouilles amoureuses.

 

 


 

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Allongée sur la mousse, les pieds trempant dans une petite source alimentant l'étang, je suis Bien, je Vis.

Ici nul danger humain, nul risque de voir surgir la haine au détour d'un roseau ou d'une fougère, nulle peur ne venant mettre mon corps en émoi. Juste l'apaisement, le vrai; celui vous reliant directement aux cieux, tant l'instant est magique, cristalin, puissant, énergétique, étincelant de lumière et du bonheur de le vivre, malgrè tout.

Les branches du saule pleureur, agitées par un léger souffle, viennent me chatouiller le visage. Ces caresses furtives me font sourire aux anges, les rayons du soleil réchauffant mon corps givré font le reste. Moments de plénitude, comme vous allez éclairer mon combat!

C'est en ces lieux, oubliés des hommes mais non de Dieu, que j'ai songé à Ma France.

En pratiquant vingt-sept jours de grève de la faim, j'ai pu mesurer à quel point, les intérêts propres des uns et des autres primaient sur l' utilité collective.

Mon erreur, si je puis dire, a été de ne point en avoir mesuré la profondeur; malgrè des appels téléphoniques au cabinet du maire, des mails, des fax en provenance de toute La France, de l' Europe et des Etats Unis, de personnes s'émouvant de la situation, nul ne daigna détourner le regard et encore moins formuler une réponse, fût-elle de politesse. Monsieur le maire, sénateur de surcroît, Monsieur le député, également interpellé par le peuple et toute la municipalité se sont donc largement gaussés de cette grève; n'y attachant aucune importance voire pire, souhaitant en petit comité "trouver rapidement un tas d'os derrière la caisse!".

Humour noir, me direz-vous....qui se poursuit lorsque je croise des anciens bourgetins, à qui j'ai pourtant bien des fois, tendu la main et qui me lancent en pleine rue, tout sourire:

"Alors vous n'êtes pas encore morte, depuis le temps que l'on veut vous assassiner?".....

Idem, que songer, lorsque le personnel de mairie, répondant aux appels me concernant se permet d'ironiser, de montrer son exaspération tout en vomissant son mépris et sa haine à mon encontre. Sans doute ne sait-il pas que le pouvoir est chose fragile et que la toute puissance ne promène pas son cul sur les commodes.

Certes l'on ne peut pas plaire à tout le monde.

Le doute, concernant cette grève de la faim, se logea  même, là où je ne l'attendais guère, chez des patriotes, des amis où se targant de l'être.

La palme revenant à une ancienne poule de luxe, résistante de la première heure, dégueulant à longueur de posts sur tous les sites relayant notre affaire, ne m'ayant jamais rencontrée et ayant la science infuse; mais au moins a t'elle le mérite de le faire à visage découvert et aux yeux de tous, assumant ses paroles et ses écrits.

Elle fut suivie dans sa débauche, par des relations aux agissements beaucoup plus pervers, malsains et scabreux, appartenant à la blogosphère, reportant sur l'autre, leurs propres carrences, leurs insuffisances et recherchant le conflit de façon à provoquer une catastrophe, à partir de rien, une mise sur le dos, voire une mise à mort de façon gratuite! Là, tout se fait sous le manteau, sous des pseudos et en messages privés. Quel courage, quelle audace, avec ceux là, ma France, elle peut aller se rhabiller!

Depuis fort longtemps, je pressentais ce climat, un monde de messes basses et de mensonges; un monde faisant de ma cause et de moi le bouc émissaire des lâches, m'écrasant en tous sens.

Je préfère en sourire, car en agissant ainsi, ils m'ont libérée de mes chaînes.

Perchée sur mon fil d'acier, en équilibre perpétuel pour cause de bourrasques intempestives, là haut, au-dessus de la mélée, je vous observe, monde d'en bas, dans votre course au pouvoir et à la reconnaissance.

Les mois à venir sont ceux de la campagne municipale, vous m'avez octroyé des droits qui sont en fait les vôtres, ceux du grand déballage, de l'irrespect, de la raillerie.

Certains vont sortir de la liste du maire pour se présenter contre lui, d'autres qui étaient dans l'opposition vont la rejoindre. Un troisième fait la pute partout où il peut pour ratisser large, se targuant d'appartenir un coup à l'ump, un coup au fn suivant son interlocuteur et présentant sa candidature sur une radio arabe.

Croyez moi, il y a matière à écrire sur ces raclures politiques qui n'ont que faire du citoyen, de leur commune, de la culture et du bien vivre ensemble qu'ils prônent à longueur de discours et de tracts.

Voici un bel exemple de partage culturel,authentique, sincère qui rend simplement le peuple heureux:

 

 

 


 

 

" Le monde est plein de gens qui se disent des raffinés et puis qui ne sont    pas, je l'affirme, raffinés pour un sous"

                                                             Louis-Ferdinand Céline


 



 

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 21:37

L’ultime appel à l’aide d’une irréductible gauloise dans le « neuf-trois » : Victime de 33 agressions, elle entame une grève de la faim pour tenter d’obtenir l’aide du maire du Bourget.

 

 


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Marie-Neige Sardin est libraire dans le « neuf-trois », l’un – si ce n’est le – plus dur des départements de France en termes de délinquance et de violences urbaines. Cela fait trente-cinq ans qu’elle exerce son métier dans sa boutique au cœur du Bourget, cette ville mondialement connue pour héberger le plus fameux et le plus grand  salon aéronautique. 

 


http://www.prorussia.tv/L-ultime-appel-a-l-aide-d-une-irreductiblegauloise-dans-le-neuf-trois-Victime-de-33-agressions-elle-entame-une-greve-de_v415.html

 

Mais depuis neuf ans la vie n’est pas un long fleuve tranquille pour Marie-Neige, et c’est un doux euphémisme que de le dire : durant cette période elle a subi pas moins de trente-trois agressions – attaque à main armée, coups et blessures, viol – par des délinquants surs de leur impunité. Désormais, se serait même des pressions à caractère religieux qu’elle subirait. 

Pour interpeler le maire du Bourget, Vincent Capo-Canellas, qui reste sourd à son appel à l’aide, elle a entamé une grève de la faim depuis une quinzaine de jours. 

http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/217362642/225841066/


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Pour nous, elle revient sur son calvaire qui n’a que trop duré et les raisons de son geste de désespoir. 

Nota : Vincent CAPO-CANELLAS Sénateur-Maire du Bourget n’a pas répondu à nos demandes d’interview. 

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 15:08

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- Imagine une ville où pullulent de multiples Kebabs, Pizzerias, Banques, Boucheries de traditions non françaises, Taxiphones, Coiffeurs, Bars, Boulangeries et moyennes surfaces.

- Imagine une cité, où la culture et ses wagons de mots auraient déraillé.

- Imagine une commune, où conseiller un livre relèverait du temps jadis.

- Imagine un enfant, en quête de Pokémon et ses larmes de les savoir introuvables.

- Imagine un ancien, se déplaçant avec peine, ne pouvant plus acquérir son encre violette pour son stylo à plume préféré, offert pour ses vingt-ans.

- Imagine une école, où la fête de la nature ne pourrait plus avoir lieu en partenariat avec une librairie.

- Imagine une association de foot, ne pouvant plus récompenser chaque participant d' un tournoi, par un album et des images fournis gracieusement par une échoppe.

- Imagine des jours fériés, où trouver des coloriages, des mots croisés, un roman policier, serait mission impossible.

- imagine Vincent, Le Bourget, sans ce dernier lieu d'échanges   intergénérationnels, préservant le tissu économique et social.

- Imagine un seul instant, toi le diplômé de Sciences-Po, toi l'ancien chef de cabinet d'un Ministre de la Culture, toi l'officier des Arts et des Lettres, m'abandonner à mon triste sort de victime, sans te positionner à mes côtés.

Préserver l'échoppe, c'est plus qu'une nécessité, plus qu' un devoir, c'est prouver tout simplement que le bien vivre ensemble, est possible dans le respect et la dignité de chacun et non dans une haine entretenue envers une femme  voulant conserver ses valeurs, tout en étant ouverte à celles des autres, mais refusant qu'aucune ne vienne s'imposer en ce lieu.

 

 

 


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Monsieur Le Sénateur-Maire, Vincent, je vous en prie, ne restez pas insensible, indifférent à ma grève de la faim.

http://ripostelaique.com/marie-neige-sardin-en-greve-de-la-faim-presque-tout-le-monde-sen-fout.html

http://naibed.blogspot.be/2013/06/deces-prochain-de-marie-neige-sardin-la.html

Souvenez-vous de ces instants de complicité où nous conversions sur les derniers romans sortis; vos administrés aiment encore à partager ainsi avec moi, ne les en privez pas, car qui peut résister à trente-quatre agressions sans faillir ?


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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 09:20

Tant d'efforts, tant d'énergie,tant de persévérance pour si peu d'influence et aucun espoir de les voir prendre conscience du mal qu'ils font à La France.

Si je n'avais cru en Dieu, vénéré De Gaulle, chéri ma liberté, cultivé mes paradoxes et ne m'était sentie tributaire d'une civilisation menacée, je serais aujourd'hui dans le cas de ces prêtres de Bernanos qui ont perdu la foi et hésitent à jeter leur soutane.

La raison me dicte d'abjurer, l'honneur de sauver bien plus que les apparences. Quand on ne croit plus au Paradis, l'enfer c'est soit autant que les autres. Je transpire, mon coeur bat la chamade.

Les élus, les autorités, les institutions, les responsables détournent leur regard. Mon échine se glace, il me faut sourire, sauver la face. Rideau, je n'ai plus rien à quoi me raccrocher; le vide, la nausée. Respirer à tout prix, feindre d'écouter le lamanto des collabos. Un sentiment d'injustice me submerge. Pourquoi moi?

Plus rien n'a de sens, la civilisation que j'ai reçu en héritage agonise. Nul ne l'ignore, personne n'ose se l'avouer.

Il faut tordre le cou à un gros mensonge: la compatibilité de l'islam avec nos fondements spirituels, intellectuels, moraux, esthétiques.

Le refus d'inscrire nos sources chrétiennes dans les textes institutionnels( fût-ce dans un préambule) est le symptôme d'une veulerie coupable. Si La France, voire l' Europe, ne se perçoit pas comme chrétienne, elle n'a tout simplement aucune raison d'exister et moi encore moins puisque j'en suis sa fille.

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Il faut avoir le courage de dire que l'islam n'a pas de racine en France, ni en Europe, sauf dans ses franges balkaniques. En mettant sur le même plan symbolique la religion de saint-Paul et celles des sultans ottomans, on offense la mémoire, on embrouille le paysage mental des uns et des autres et on récolte ce que je vis aujourd'hui, des crispations identitaires, conduisant au rejet par toute une population d'une française de souche, catholique désirant juste exercer son métier de libraire.

On embastille un comparse inamical, on négocie en douce avec les vrais criminels et cela donne une ville mafieuse, bordélique et ouverte aux convoitises du pire islamisme:


http://islamineurope.unblog.fr/2012/02/12/apercu-de-lideologie-islamiste-de-nader-abou-anas-predicateur-a-la-mosquee-al-imane-du-bourget/

 

 

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Une ville a vite fait de glisser sur une mauvaise pente lorsque d'un commun accord avec tous les responsables départementaux, le premier magistrat de cette dernière, amputé de toute morale, berce d'illusions l'une de ses administrées en grève de la faim depuis huit jours alors qu'elle réclame tout simplement de pouvoir exercer son métier(promouvoir la culture) en toute tranquillité. Un silence qui suit une inertie totale confirmant ainsi le délit de non assistance à personne en danger.

De : VCC <v...................@ville-lebourget.fr>
À : sardin marie-neige <vegaelnath@yahoo.fr> 
Envoyé le : Dimanche 16 juin 2013 21h14
Objet : Re: exercer mon métier en toute tranquillité


J'ai relayé votre mail de la semaine dernière  dès réception à la police.Je me rends compte que je ne vous ai pas répondu.

Nous avons intensifié les patrouilles.

Je demande au commissaire de vous contacter pour identifier les individus et faire le point sur l'enquête.

Cordialement.

Vincent CAPO-CANELLAS

 

Si la politique est un jeu, la mort n'en est pas un.    


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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 16:41

Demain, s'ouvre le cinquantième salon de l'aéronautique et de l'espace du Bourget, un retentissement mondial!

Demain, débute mon premier jour de grève de la faim pour non assistance à personne en danger, une indifférence totale!


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Demain, Le Bourget sera Terre d'envol!

Demain, L'échoppe sera Terre de crimes!

Demain, le rafale voltigera dans les airs!

Demain, ma Terreur dépassera le mur du son!

Demain, toutes les Forces Militaires seront présentes en ma ville!

Demain, tout le désespoir du monde emplira mon coeur, tant elles m'auront abandonnée!


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Trente trois agressions dont des crimes, des tonnes de mails envoyés aux élus, aux institutions, avec en écho, un silence religieux.

Monsieur Le Sénateur-Maire,

 Bonjour,
Ce matin, aux alentours de 7h40 plus ou moins 10 minutes, le temps que la panique me quitte un peu et que je regarde l'heure, un individu de grande taille type maghrébin, blouson en cuir marron, mince et portant un sac à dos eastpak gris a tenté de me coincer en la boutique; il s'est fortement intéressé aux armes situées derrière moi, m'a demandé où je mettais l'argent tout en me disant qu'il allait m'avoir lui et me finir. 
Réussissant à me faufiler vers la porte, j'ai pu faire signe à un client qui est alors rentré pour rester avec moi. L'individu a de nouveau essayé de passer derrière le comptoir, je lui ai alors fait remarquer la présence des caméras; il a attendu de longues minutes, me posant un tas de questions sans queue ni tête puis a fini par s'en aller en me disant qu'il allait repasser tout à l'heure ou ce soir. 
Hier après midi, c'est un autre individu qui au milieu des clients m'a sorti de son sac plastique un couteau en me disant qu'il était pour moi.
L'autre soir et je ne note plus les jours, c'est un autre individu portant une grosse paire de lunette, détenteur d' une béquille, visiblement pas en possession de tous ses moyens, sauf pour venir directement là, qui a secoué puis tenté d'escalader ma grille de protection à l'arrière de la boutique....heureusement un grillage à lapin posé cet hiver pour créer un toit protecteur l'a empêché de passer.
Un climat où il est impossible de tenir pour quiconque faisant suite aux trois jours consécutifs dont je vous avais fait part, d'agressions verbales et de mise en cause par certaines communautés et nullement justifiées comme le montre les vidéos  mises en ligne sur mon blog. 
N'ayant donné aucune suite à mon mail, j'en conclus donc que malgré votre bonne volonté à m'aider vous ne pouvez rien faire pour moi, pas plus que Monsieur le préfet.
D'autre part mon propriétaire s'obstinant à considérer qu'un loyer multiplié par trois est largement justifié, je vous rappelle qu'étant la dernière librairie de votre ville, il serait utile d'éviter ce pourquoi je lutte depuis neuf ans à savoir ma disparition.
Pour ce faire et ayant conscience du désagrément causé à ma ville pour son image, je me mets en grève de la faim avec une affiche explicative sur ma vitrine à partir du lundi 17 juin 2013, premier jour du salon international de l' aéronautique et de l'espace.
Une copie de ce mail est adressée également à mon avocate: Maître Carole Yturbide ainsi qu'à trois journalistes: Monsieur Robert Ménard, Monsieur Ivan Riofol et Monsieur Thierry Demaizière.
 Cordialement.
mn Sardin 


 

Des mois que l'on me harcèle de toute part car j'ose vouloir "vivre et travailler" en paix en ma ville, des mois que je me sens mise en danger quotidiennement; pour finir sur hier soir où un africain a tenté par deux fois de braquer la boutique.

Une armoire à glace finissant par s'en prendre à la porte d'entrée au point de la disloquer à coup de pied. Bonjour les réparations sans assurance!

Je ne veux imaginer mon état si un seul de ses coups m'avait atteinte.

Malgré un déclenchement de pédale SOS, rendant ma demande prioritaire, la télésurveillance a eu pour réponse laconique de la part de la police municipale " nous n' intervenons pas!".

L' opérateur de surveillance a d'ailleurs laissé, sur le portable de ma fille, un message en ce sens, laissant entendre toute son impuissance à me venir en aide ainsi que sa stupéfaction.

La police nationale,il prévint donc; ceux-ci firent le déplacement, prirent un vague descriptif, promirent par trois fois de repasser........nous ne les attendons plus, ils avaient sans doute plus urgent à faire!

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J'engage donc une nouvelle GREVE DE LA FAIM à partir du lundi 17 juin 2013, zéro heure, tout en me réservant le droit de porter plainte pour une NON assistance à personne en danger, régie par l' article 223-6 du code pénal, très largement caractérisée.

 


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  • : Le blog de Marie Neige,les 36 ans d'une libraire au coeur du 93.
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  • : libraire sur la commune de le bourget depuis 36 ans, mon carnet de route au coeur d'un département en pleine mutation; mon vécu de victime et mes 34 agressions en 10 ans; mes humeurs, mes pourquoi, vos comment, mes pleurs,vos rires, la vie en somme . AVERTISSEMENT: Seuls les textes publiés sur ce blog sont écrits par moi-même.Il circule sur la toile des écrits signés de mon nom qui ne m'appartiennent pas.
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