2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 13:59

 

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Notre rencontre fut celle du hasard.

 

A ta volonté de survivre et de surmonter les obstacles, à faire face et à ne point reculer, à venir me pousser la main pour que mes yeux se posent dans les tiens; je compris bien vite que c'était toi, si petite boule de poils blancs qui allait m'emporter vers demain .

 

Quelques semaines après le viol en réunion, c' est ta curiosité perpétuelle, faisant fi de tous les dangers, mais surpassant la hauteur de tes trois mois, qui me permirent de poursuivre;

à toi je pouvais tout dire, tout confier; tu remuais juste tes oreilles au timbre de ma voix et léchais mes larmes comme pour absorber mes souffrances.

Tu n'étais point câline, au point de venir te blottir contre moi, ou à ronronner dans le lit; non, pas vraiment ton style, ce truc que font bien des chats; inlassablement tu me suivais, sans jamais me quitter des yeux; où j'allais, toi aussi.

Toujours en hauteur, tellement protectrice, tellement féline, tellement sauvage, tellement ce que les épreuves de la vie ont fait de moi!

 

 

 

Si semblable, si proche, je crois que nous avions même inventé un langage intemporel, basé sur une confiance sans faille.

 

  

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Nous avons tout partagé en six ans; tu as été agressée autant que moi, témoin précieux, qui n'hésitait pas, pour me défendre et se protéger, à sauter sur les attaquants, toutes griffes dehors.

Tu percevais l'ennemi potentiel bien avant moi, adoptant alors des attitudes corporelles, positions de ta queue,de tes oreilles, gonflements de tes poils  qui m'ont sauvé la mise bien des fois.

 

 

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Nous formions un véritable tandem dans cette lutte pour la survie et à ce titre tu avais donc des ennemis humains auxquels tu faisais face toujours prête à leur sauter à la gueule.

Comme ils sont lâches, simplets, primaires, dépourvus de "couilles"et de cerveau, ils n'ont rien trouvé de mieux que de te tirer dessus avec un pistolet à billes au petit matin (4h) de la fête des mères depuis la fenêtre de leur appartement.

J'ai entendu ton cri, j'ai cru que tu te battais avec un autre chat, comme cela arrive parfois, lorsque l'un d'entre eux s'aventure sur ton territoire de chasse.

 

En descendant, trois heures plus tard, tu avais disparu;

 

Depuis, je te cherche inlassablement, à travers le quartier, nuits et jours; j'ai averti des clients, qui eux aussi sont aux aguets;

 

je t'attends, pour te prendre dans mes bras, te mettre à l'abri et te venger ......

 

Ils n'auraient jamais dû avoir un tel geste; en nous blessant ainsi, ils jubilent à la fenêtre, regardant mon errance, mon désespoir, ils se prennent pour des hommes et des femmes, mais ils ne sont que des vermineries putréfiées faisant honte à leur communauté.

 

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En GREVE DE LA FAIM depuis le 12 mai, afin que les autorités trouvent un moyen de calmer tout ce beau monde; je constate, une seule chose; en trois semaines, ils ont pu tout me faire de pis en pis ( poussement dans les escaliers de la cave, jets de cigarettes allumées sur moi, tir sur isis)  sans l'ombre d'une action protectrice ou même un rappel à la loi .

 

Si tout ceci n'est pas du harcèlement, voire de la maltraitance, alors La France n'est plus La France!

 

Les institutions et les élus, dans un écho silencieux font preuve d'une inertie sans faille.

 

 

 

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Je ne lâcherai jamais ce droit à une vie paisible, pour les miens et pour moi même, en ce département du 93. Il m'a vu naître et quelque part m'a investie d'une mission:

 

 

 

le sauver de cette violence, l'enchaînant au fond d'un gouffre sans fond, au nom des valeurs françaises !

 

Isis, je reparts vers les rues, je vais hurler ton nom et ma liberté, mais rassure toi, il se forme une chaîne humaine, bourgetine, diversifiée, que l'on nomme aussi solidarité .

 

On peut attaquer, blesser une femme, mais heureusement pour toi, on ne touche pas à un animal, sans s'attirer les foudres du peuple.

 

 

 

 

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               Tu vois cette valeur là est encore intacte!



 

 

 

 

 


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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 14:58

 

 

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Ce matin là, tu as quitté les tiens sans savoir;

 

Ce matin là, ils avaient la ferme intention de braquer;

 

Ce matin là, d'autres s'engouffraient sur la A4;

 

Ce matin là, tu étais confiante en demain;

 

Ce matin là, à la croisée des destins, des balles t'ont emportée;

 

Ce matin là, les tiens ont hurlé à la mort;

 

Les matins à venir, ne seront plus jamais si tendres, sans ton sourire.

 

 

                     A ton fils.

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 17:43

Premier juin 2009, lundi de Pentecôte, la clientèle afflue comme de coutume les jours fériés, puisque je suis la seule librairie ouverte sur plusieurs communes.

 

La bonne humeur règne, chacun y allant de sa blague. 

 

Parmi eux, se faufile un homme, client occasionnel, dont je ne mémoriserai que le bermuda, dans un premier temps; celui-ci avec des grandes fleurs, sur un fond bleu turquoise me fait songer aux vacances et au sable chaud et quelque part ce décalage me fait sourire.

 

 

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Le temps passe, je papote avec des grands-mères et je ne remarque pas les allées et venues incessantes de l'individu au bermuda devant l'échoppe. Enfin seule je m'affaire, j'ai pris du retard dans la mise en place.....

Soudain, le bermuda bleu déboule de nouveau, il est énervé, je ne comprends pas trop ce qu'il veut faire, à part prendre d'autres journaux de courses, en échange et en plus de celui qu'il avait acquis un bon quart d' heure avant. Il parle vite, haut et fort, me sort tous les titres de courses et les met sous son bras, pliés. Comme, il s'exprime visiblement, en mélangeant un dialecte au français, je me décide donc à le rejoindre au tourniquet des quotidiens, en tentant de lui expliquer que les lois du commerce en France n'étaient pas celles du troc.

A peine suis-je à ses côtés, que les menaces pleuvent et pas des moindres, destruction de la boutique, attaque à la machette, car tout le monde le dit et le sait, je suis une vieille méchante, raciste qui ne mérite que cela.

Je tente de récupérer mes journaux coincés sous son aisselle, il me crache à la figure, les yeux exorbités, et me décoche des coups de poings qui me propulsent en arrière, m'envoyant valdinguer dans les meubles de presse.

Ma tête rebondit sur les tranches en métal, un énorme craquement sévit en moi, un trou noir de quelques secondes et cette douleur à la nuque qui ne va plus me lâcher durant des jours et des jours.

Je dois rejoindre la pédale d'alerte au plus vite, la trouille au ventre car j'ignore s'il est armé; je me glisse par un autre côté, accédant à ses désirs, mais surtout pouvant déclencher l' alarme. Il me balance un peu de monnaie tout en continuant de m'injurier et surtout m'annonce son retour avec tous ses amis africains pour se faire "la blanche".......

 

 

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Ouf, il est parti, je tremble de partout, mes émotions me rejoignent, j'ai mal, envie de vomir, de pleurer, mais je dois continuer mon travail de la journée.

 

La police de Drancy, parvint à arrêter notre homme, tant il y eut promptitude à réagir; mais c'est ensuite, au commissariat de La Courneuve, que tout va encore, se compliquer.

 

 

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 Tout d'abord, une grosse hésitation de la part de l'officier de service, à mettre mon agresseur en garde à vue......heureusement qu'il y avait les menaces réitérées sinon......

Je lui aurais tenu des propos racistes......ben voyons, depuis quand refuser de se faire piquer sa presse est raciste ?

 

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De fil en aiguille, je sens que l'on va me minimiser l'affaire; je tente un "j'ai mal" et c'est à contre coeur que l'on me fait une requête pour les umj de Jean Verdier pour le soir 17h.

 

Je demeure ainsi toute la journée, ne sachant plus comment me mettre pour ne point hurler de douleurs.

Arrivée, à l'hôpital, le médecin mesure enfin mes souffrances et tente de me soulager.

Il a, à leur encontre, une phrase assassine "mais comment ont- ils pu vous laisser ainsi sans soins, sans même nous dire l'urgence".

Il s'avère en effet que les choses sont graves et que mes cervicales, mon épaule sont atteintes.

Dans un premier temps, il met 7 jours d'itt à réévaluer dans un mois, ce qu'il précise dans son rapport. Puis s'enchaîne le chirurgien, les irms et autres déplaisirs.

Le verdict du chirurgien tombe subluxation de deux vertèbres, tout est à envisager et nous cherchons encore à ce jour la solution la moins pire.

Un mois plus tard, le 5 juillet 2009, le médecin des umj me refait donc un nouveau certificat, passant les itt de 7à 10 jours, précisant de nouveau qu'une évaluation sera refaite à la fin du bilan.

 

Il envoie ce dernier par fax à La courneuve et m'en file une copie au cas où.........

 

DSCN1744.JPGQuel homme prévoyant, car en effet deux mois plus tard, soit le 22 octobre 2009, à la clôture de la procédure transmise au procureur, cette pièce ne sera jamais jointe, disparue, passée au panier, inexistante.

 

Une justice trompée ou un choix commun entre police et justice, afin de classer sans suite?

 

Où se situe la part de responsabilité des deux institutions, entre les pièces volontairement non transmises ( certificat 2), les  feuilles de procès verbaux perdues (suite de la déposition de mon agresseur expliquant mes insultes racistes) et cette non assistance devant les blessures.

 

Le comble de l'histoire, je vais le découvrir en lisant le dossier; en fait mon agresseur a deux identités pour une même personne physique, soit l'usage d'une fausse carte de résident....

 

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       Comme quoi, tout est permis sur le sol français! 

 

J'en conclue donc, qu'il est préférable, pour être entendu, protégè, aidé,  qu'il ne faut en aucun cas, être français de souche et encore moins l'ouvrir sur la question, sous peine de se voir achevé avec l'autorisation bienveillante de nos institutions.

 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 15:48

 

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 la capuche remontée sur son crane rasé ;

 

 

le pantalon descendu sous son pas de problème;

 

 

le verbe haut et son français des cités;

 

 

le nouveau simplet est arrivé.

 

 

Il conduit les camions du samu social, et  s'offre une audi noire .

 

 

  De fil en flingue, on domine, on impose, il est en terre conquise, sa gazelle le rassure, c'est lui le plus beau des simplets.

  

La gazelle fait semblant de bosser en mairie, pour pouvoir lire un blog et distraire tout un service.

Le couple crie au racisme et à la haine, oubliant de se regarder, tant leur connerie les aveugle.

 

De messes basses en confidences hautaines, ils promènent leurs culs sur les commodes de l'incitation à la haine.

Pour une plaque affichée, ils veulent pulvériser une porte;

Pour une place réclamée, ils bloquent tous les accès ;

Pour un poil de chat, ils déclarent une guerre;

 

Simplet et sa gazelle n'ont ici bas, que des droits!

 

Si vous tentez les mots comme, respect, devoir; ils vous crachent à la gueule, ce venin, qui fait que, mon immeuble, mon quartier, ma ville, mon département sont envahis par des hordes de simplets affublés de leurs gazelles, mettant en péril l'équilibre de la cité, la conduisant à des amalgammes nuisibles pour chaque communauté impliquée.

 

 

 

 

Heigh-ho, heigh-ho ......on a bien du boulot!

 

 

 

 

 

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 " Qui exige ou menace perd tout droit à la courtoisie"

 

                         Joseph Kessel

 

  

 

 

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 12:10

Inutile de signaler régulièrement mon blog comme raciste;

 

il est le reflet de la vérité pure et simple et à ce titre demeure inattaquable.

 

 

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Concernant la dite pétition, le texte en a été validé par le site "mes opinions.com".

 

J' assume mes écrits, suis ouverte à toutes les discussions, mais refuse totalement de ne plus avoir:

 

-ma liberté de culte sous prétexte du rassemblement d'un autre culte, justement au week-end pascal.

 

-ma liberté de choix concernant mon alimentation, notamment au niveau  viande, charcuterie, poissonnerie.

 

-ma liberté de circuler en toute tranquillité dans les rues de la commune de mon enfance.

 

-ma liberté d'expression en mon échoppe.

 

-ma liberté d' écriture ici en ce blog.

 

celui-ci reste l'ultime fenêtre me permettant de  témoigner de l'enfer de mon quotidien et nul ne viendra le troubler par des menaces hypocrites. J'invite chacun au dialogue en face à face, tout simplement et en toute convivialité.

 

Un exemple que je dénonce donc:

 


Bonjour,
Un visiteur de votre blog Le blog de Marie Neige,les 32 ans d'une libraire au coeur du 93. vient de signaler un contenu litigieux sur les pages dont vous avez la responsabilité.
Voici son message et ses coordonnées.

  • email : gottetall@gmail.com
  • desciption : Un peu raciste apres tout http://le-bourget.over-blog.com/article-petition-concernant-le-meeting-annuel-de-l-uoif-47595545.html
  • raisons : http://le-bourget.over-blog.com/article-petition-concernant-le-meeting-annuel-de-l-uoif-47595545.html

Dans le cas où cette plainte serait fondée, veuillez modifier voire retirer les textes, images et fichiers incriminés.
Afin de régler l'éventuel litige de façon amiable, merci de vous mettre en rapport avec l'auteur de la plainte si nécessaire.

 

Au plaisr de vous lire


 

 

 

 

 

 


 


 


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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 14:48

Songeuse, je suis; opportunistes, ils sont;

Migraineuse, je deviens; autoritaires, ils se montrent;

Clairvoyante, je demeure; insipides, ils se font.

Qui sont-ils?

 

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Cette photo vous guide sans doute; non pas du tout; mais si voyons "le bourget " une superbe image de lingerie féminine .

 

C'est ainsi que divaguait mon esprit, monnaie faisant derrière ma caisse, en ce jour de marché.

La clientèle était nombreuse, chacun jouait des coudes pour passer avant tout le monde, eux d'abord et peu importe si la grand mère avalait son dentier de colère, si le grand père grognait parce qu'il venait de se prendre un coup de charrette dans les chevilles et si la jeune femme  avec son bébé en poussette, se mangeait  la porte de la boutique, faute de candidat à la galanterie et au laisser passer.

 

Soudain une variante, pas de total de presse à effectuer, non, mais une demande :

-vous pouvez me la mettre à l'heure?

L'on me tendit alors un cadran carré, de la taille d'une grosse horloge .

-euh, oui bien sûr!

Je retournai la chose, constatai une heure affichée et exacte....

-Je crois que votre pendule est à l'heure Madame...

fis-je, en lui restituant l'objet, avec mon air le plus aimable possible, pour une fois!

Elle repoussa, brusquement ma main, me remit le tout énergiquement sur le comptoir , haussa le ton et me dit :

-Vraiment tu comprends rien, règle moi les heures des prières.....

Un court instant, je crus qu'elle faisait de l'humour, histoire de sympathiser; mais non, elle réitéra la question et une mise au point s'imposait .

-Je suis catholique, madame; la boutique est un lieu public et laïque aussi pour les heures des prières je pense que vous vous êtes trompée d' endroit et de personne.

Cette fois, offusquée de tant d'audace, elle se saisit de l'objet, me montra sur le côté des écrits en langue arabe:

-Là les prières ,tu dois les savoir, espèce d'impure ! venez tous c'est une impure parmi nous, ne restez pas là.......

 

Ce moment, me laissa indécise émotionnellement, en rire ou en pleurer, ou les deux à la fois; je ne saurai choisir.

Juste la preuve que pour certains, je n'ai plus ma place ici et que d'autres me prennent pour une convertie.

 

Quelques jours s'écoulèrent avec leurs lots quotidiens d'agressions verbales, la routine en somme .

 

 Alors que je faisais mes invendus , un groupe d'hommes africains pénétra en l'échoppe, pour acheter des journaux de courses. Ils avaient le verbe haut, occupaient tout l'espace et s'exprimaient dans une langue inconnue de moi.

Je continuais donc mon travail, pensant qu'ils discutaient entre eux, quand soudain, ils me secouèrent par un bras en criant .

Terrorisée, je leur demandais ce qu'ils voulaient; là ils me firent comprendre que je devais les servir dans un français plus qu'approximatif.

Je m'exécutais au plus vite , espérant leur départ.....

Hélas pour moi, ils restèrent plantés à me faire une leçon sur le fait que je devais apprendre leur langue pour rester travailler ici ,car la France elle était plus aux français!

 Comment me sortir de ce bourbier, en premier surtout ne jamais baisser les yeux , faire face et se rapprocher des alarmes et puis soudain une idée lumineuse .......

- a ouè tou né compréné pé la lessou, té sotsa lé sossuré a basculo ,povré pitiou .......ect 

Je répondis en patois charentais , langue de mon enfance, transmise par mes grands parents et mes parents, usitée encore en ma province et partagée avec ma fille.

Voyant cela ,ils me tournèrent les talons et moi j'en rigole encore.

 

 

Mais au fait , j'y songe les collants "le bourget " ils ne savent pas cette réalité là , donc comment vont-ils pouvoir  véhiculer une image glamour avec le nom d'une ville peuplée de burka ...

 

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 07:54

Nos larmes sont les émotions qui nous unissent pour notre patrie , elles sont sang!

 

 

 

 

                                                                    Ami, entends-tu le voile noir des corbeaux sur nos plaines

                                          Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne

                  Ohé, partisans, ouvriers et paysans c'est l'alarme .

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 08:04


Nous demandons à Monsieur Le Président, Monsieur Le Préfet, Monsieur Le Maire:

 Que la date du 28ème salon des rencontres islamiques en 2011 et les suivantes, ne coïncident plus avec le week-end Pascal par respect pour les autres cultes.



La ville de Le Bourget (93) vit à leur rythme du Vendredi Saint, Dimanche de Pâques, au Lundi de Pâques;

 

 Pour 2010, cela a donné ceci :

 

 

 

Il est  tout à fait normal que ces rencontres aient lieu, toutefois d'autres dates, d'autres lieux, sont  disponibles
Cette volonté d'effectuer ce rassemblement, chaque année, uniquement durant les Pâques chrétiennes, nuit gravement au bon déroulement de ce culte ainsi qu' à l'entente cordiale sur le terrain.

mais où sont les copains?pris à parti, pour consommation de bierre









Nous espérons ,Monsieur Le Président, Monsieur Le Préfet, Monsieur Le Maire que vous saurez transmettre et appuyer notre demande auprés des responsables de la communauté musulmanne française .


 Pour signer la pétition suivre ce lien :

link                      Rassurez-vous seuls les prénoms sont visibles en ligne :))



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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 18:05
C'est parti !


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La Galerie des Ailes prend son envol.

Les travaux de construction du futur centre commercial « la Galerie des Ailes » dans la ZAC Gustave Eiffel débutent enfin. L’espace sera composé d’un centre Leclerc de 8 000 m2, d’une galerie marchande d’une trentaine de boutiques, de moyennes surfaces commerciales ou de services, de restaurants… Le projet prévoit la création de 1338 parkings dont 1 129 en souterrain.

Inscrit dans une démarche de développement durable, le projet prend en compte la qualité environnementale des bâtiments et leur insertion dans le paysage urbain à travers une gestion économe de l’énergie (utilisation d’énergies renouvelables) et de l’eau (récupération de l’eau de pluie) ainsi que l’utilisation de matériaux respectueux de l’environnement. L’ensemble sera agrémenté d’espaces verts et de plantations.

La Galerie des Ailes devrait ouvrir ses portes en octobre 2011. En termes d’emplois l’ensemble commercial devrait générer l’embauche d’environ 400 personnes.

Autour de ce projet, des logements et des équipements publics s’implanteront dans les prochaines années. La requalification de la partie nord des rues de la Victoire et du Parc ainsi que de l’avenue Charles Floquet est inscrite au programme et sera réalisée, d’ici 2011, juste avant la construction du nouveau centre commercial. A terme, un nouveau quartier de ville devrait voir le jour.

Didier Mignot , Maire de Le Blanc Mesnil


La machine est lancée, pourtant nos élus , la direction de notre cher super u, avaient monté  une association pour s'opposer à ce rouleau compresseur .
http://le-bourget.over-blog.com/article-27390322.html
Mais visiblement sans grand résultat !
J'éprouve un immense plaisir devant cet échec; oui je suis assez mesquine pour cela, c'est même pour moi, une super nouvelle, pourquoi me direz-vous ?




Souvenez -vous, lorsque le dit super U était en rénovation et que la librairie voisine a fermé, c'est l'épicier "la ferme" qui s'est mis au travail pour apprendre le fonctionnement de la presse, pas si simple; cela nécessite un investissement en temps, fort important.
A peine était il rodé, le super u relooké, que voilà notre locomotive locale se mettant à créer un point presse, sans se soucier de la concurrence déloyale qu'il faisait à son voisin avec qui, il échangeait pourtant  régulièrement, puisqu'il prenait ses journaux chez lui . Comme faux cul, nous avons un super spécimen, reconnaissons le .
Se sentant pousser des ailes, normal à Le Bourget, il continua dans sa lancée, en créant un nouveau service "le double des clés", puis, "un point chaud" avec une baguette à 0,65cts!
Mais autour de lui, il y a tout ce qu'il faut déjà, un serrurier en face de la poste, des boulangeries......!
Quand on a entre les mains, une telle affaire, la moindre des délicatesses, est de ne pas couler les magasins qui vous entourent, car seul, le super U n'est rien . Que ce dernier veuille développer ses rayons, quoi de plus naturel en somme, mais un petit rappel, la ville ne possède plus de boucherie de tradition française, plus de charcuterie, plus de poissonnerie . Des échoppes qui pourtant, étaient à ses côtés depuis toujours .
Alors soit, le directeur est un grand con, soit c'est un simple d'esprit qui s'ignore .
En cette enseigne, les règles du marketing de base ne sont nullement respectées, aucune harmonie, aucun fil conducteur, un vrai bordel ambulant, sans aucune logique, qui ne survivra pas à Leclerc car lui, il  excelle en la matière .

C'est cela qui me réjouit, il va pouvoir savourer à quel point c'est stressant, paniquant de perdre peu à peu sa clientèle et vérifier cette règle d'or :

" Ne faites pas à autrui ce que vous ne voulez pas qu'on vous fasse à vous-même " Confucius

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 12:04

Nous sommes un jour d'élection,14 mars, le jour de tous les espoirs, de tous les aboutissements, la veille d'un nouveau monde comme à chaque fois et au lendemain de nos pires maux comme d'habitude .

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 Tiens,  à Le Bourget, on coupe  les panneaux en deux, pas question d'envahir la ville avec ces trucs là; c'est vrai quoi! 
 En plus notre cher maire n' est sur aucune liste: alors faire de la pub pour les autres , non merci, restons dictatorial.
 Les candidats apprécieront, enfin je l'espère...perso, je n'en ai vu aucun circuler en notre cité, à croire que nous sommes réellement une ville fantôme, incapable de jouer sa carte au présent,  mais seulement au futur,  dans 30ans .

Comme d'habitude,  je m'égare , revenons donc à nos moutons.

 Assise, sur ce banc de commissariat, toujours aussi inconfortable , je me suis longuement interrogée hier  , sur ces promesses d'un autre monde, que l'on nous fait à longueurs de médias .

                                                Six ans

-que je m'assoie toujours à la même place,
-que j'entends toujours les mêmes débilités,
-que je côtoie toujours la même faune,
-que j'observe toujours la même désinvolture,
-que je ressens toujours la même peur,
-que je subis  leur humour à deux balles,
-que je me sens coupable, moi, la victime,
-que j' arriverai presque voilée, pour ne pas entendre la phrase qui tue :

"Aaah, madame Sardin, alors c'est pourquoi cette fois, un viol, un braquage , des insultes , ce qui est bien avec vous c' est qu'on a le choix" et cela devant la foule hilare  qui attend à l'accueil.

Merci, de tant de prévenance, "Bonjour",  je suis au moins à vingt de tension , mais,  contenons nous, prenons dix kilomètres de recul , sourions à cette pauvre dame,  qui possède toutes ses facultés et un rang social; n'oublions pas, la folle, l'enmerdeuse, c'est moi.

Installée sur mon bout de banc , tentant de me rendre invisible, défilent en ma tête tous les visages, les regards amplis de haine, croisés ici et ailleurs . Au bout de six ans, les noms se sont estompés, pourtant, même dans la nuit, la plus noire, je saurais tous, les reconnaître un à un . Curieuse mémoire que celle du corps, elle se substitue en dix fois plus fort, à celle du cerveau .

Vient l'heure de mon tour, toujours les mêmes marches ......

Pourtant une première mini - surprise, l'officier de service est un homme efficace, qui ne se perd pas en paroles, mais agit ,vite et bien, une variante, qu'il m'est agréable de noter ici .
Les inspecteurs qui font équipe avec lui , ont une certaine courtoisie que j'apprécie également et pour une fois, pendant un quart d'heure,  j'ai le sentiment que l'on va m'écouter, faute de m'entendre , ce qui est déjà plus confortable pour ma tension . 

Cette fois, je suis,  l'on va dire, une victime indirecte; c'est mon livreur de presse, qui a été pris à parti à 6h,  par l'un de mes voisins descendu pistolet en mains,  pour une histoire de voiture garée de telle sorte, que celui ci ne pouvait pas me livrer, sans toucher à un endroit ou à un autre les véhicules  . Paniqué le livreur a déclenché mon alarme boutique, la sachant reliée au commissariat .
 Réveillée en sursaut , je découvris avec stupeur la scène , mon sang ne fit qu'un tour et se figea, ma fille me tira en arrière vivement et s'il me visait ,elle se retrouverait  seule au monde, disait -elle.
 Il fut arrêté , sa femme inquiète de ne pas le voir revenir , descendit aux nouvelles, je l'informais et lui fis part  de mon regret d'un tel passage à l'acte .
J'ouvris ma boutique , choquée pour mon livreur qui faisait juste son travail et me posais mille questions, sur toute cette haine qui virevolte sans cesse autour de moi et retombe parfois sur ceux qui approchent l' échoppe . Je me sentais encore une fois coupable, quand soudain déboula le plus jeune frère du voisin.
Visiblement sous pression il vomit tant et tant de menaces , que les clients présents en restèrent bouche bée et prévinrent la police municipale . Le jeune homme fut donc mis en garde à vue .

D'où la confrontation du jour, mon attente sur ce banc et mes conclusions chemin faisant que toute cette haine prend racine dans des "on dit", des "commentaires", des "conseils" , des "calomnies" pour le cas précis ,ceux d'une agence immobilière   " sylma 2000" qui au moment de la signature du bail de ce jeune couple les a mis en garde contre moi .
La chose ayant été largement entretenue par d'autres intervenants, comme quoi:
 "sur moi ou la boutique tout est permis pourvu que la folle se tire ".
Une certaine logique en soit, puisque le dit propriétaire tente de me multiplier le loyer par 4,5 fois sa valeur, m'a coupé l'eau depuis le 27 octobre , une éviction déguisée en somme.
J'ignore de quoi sera fait demain niveau haine , mais je suis certaine d'une seule chose , j'érigerai toujours le mur de la vérité entre eux et moi .
J'existe, avec mes valeurs, mes limites , mes refus, mes exigences, et ceci depuis 32 ans en ce commerce .
Personne, ne me fera partir tant que je ne l'aurai pas décidé , le combat ,quel qu'il soit je le mènerai ,car j'exerce juste mon métier de libraire française dans un département qui ne l'est plus et qui pourtant a besoin de cette culture pour avancer vers demain .

Pas d'illusions à se faire ,dès la première nuit suivant la garde à vue , la provocation se poursuit , les voitures sont mises de telles sortes que le livreur n'a pas la place de passer avec la marchandise . Quel est le but visé , pourquoi dire devant policiers et magistrats que l'on a compris son erreur ,pour recommencer à peine sorti ?


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Au fait, pendant que nous échangions sur ce sujet délicat , vous avez vu le printemps est là , la douceur nous revient , puisse t'il en être de même pour la paix .

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