Dimanche 22 janvier 2012
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Tel est le message affiché sur la vitrine de l'échoppe, en ce grand jour....
Monsieur Hollande et sa suite sont dans ma commune, à deux pas, à portée de mains; ils ne peuvent ignorer notre situation, ni l'abandon dans lequel nous sommes,
nous, les bourgetins et les commerçants de la cité.
Les journalistes ont fait leur métier cette semaine; parvenant à faire passer l'information concernant l'agression du cafetier et la menace faite par les auteurs de
le brûler vif; ceci, malgré les ordres du premier magistrat de la ville, s'étalant en longueur sur le futur Grand-Paris et Le Bourget, mais devenant plus muet qu'une carpe lorsqu'il s'agit
de vérités, fussent-elles factuelles.
Le Bourget, c'est peur sur la ville; désormais, nous subissons, encore et encore, nous le peuple.
Les politiques, les institutions sont définitivement sourds.
Ce que je retiendrai de cette journée, c'est le nom de ma ville utilisé, sali, bafoué, une fois encore par celui qui se veut être un jour, le président de
TOUS les français.
Il n' a pas été capable de répondre à une seule de mes lettres et encore moins à un seul de mes mails en huit ans.
Tout le monde sait, ce qu' a été Le Bourget: une ville de renommée internationale.
Tout le monde sait, ce que sera Le Bourget: un pôle d’excellence économique du "Grand Paris".
Tout le monde ignore, ce qu'est Le Bourget au présent:
une ville dont les politiques se servent, tout parti confondu, pour asseoir et promouvoir leurs intérêts personnels, mais en aucun cas défendre et protéger les
citoyens qui la peuplent.
Pour le parti socialiste allant même jusqu'à utiliser les commerces pour servir de support à sa propagande.
Par vegaelnath
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Publié dans : histoires d'en ville