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Echos de la ville du Bourget
Le quotidien d'une libraire au coeur du quatre-vingt-treize
18 juin 2010, un superbe cadeau de la part des journalistes "Enquête&Débat", la possibilité de porter ma voix et mon vécu de libraire au coeur du peuple français.
Un tel voeux je ne l'ai jamais exprimé, tant le symbole est fort et tant je me sens petite, face à ce grand homme.....
Pourtant je le reconnais, d'une certaine façon, nous avons un grand "NON" commun, séparé de soixante-dix années.
http://www.enquete-debat.fr/archives/marie-neige-sardin-celle-qui-a-dit-non/
Parce que je me sens à la croisée des chemins,
parce que j'ai depuis six ans de lutte, un immense souci de clarté, de vérité, d'honnêteté envers ceux qui m'accordent leur confiance, le devoir de vous montrer, même si les textes de loi ne m'y autorisent guère, la dure réalité des "alibis extérieurs" dont parle Monsieur Le Maire.
A sa décharge:
-il croit dans les paroles de la justice et des enquêteurs; je comprends au combien, ces paroles là, sont plus crédibles en apparence que les miennes.
-Comment douter des institutions quand on est un élu et que votre quotidien est un perpétuel échange avec les uns ou les autres.
-Impossible pour lui, de faire autrement que de ménager "la chèvre et le chou".
-Mon caractère, pas toujours facile à comprendre, tant les souffrances endurées ont détruit toute confiance en l'autre.
Il est bien connu, que pris de panique, celui qui se sent sombrer, frappe en aveugle, se débat en tous sens, juste pour rester encore un peu à la surface de l'eau et survivre.
A sa charge:
-Ils ont, il a oublié l'indulgence, la tolérance, que l'on doit avoir face à une victime, qui ne désire qu'une chose se voir reconnue comme telle.
Si les relations avaient été moins tendues, pour ne pas dire glaciales, au point de ne plus communiquer avec moi; il est des pièces de police, dont sans doute il eusse eu connaissance et qui aurait évité ce petit discrédit sur mes propos dans son interview qu'il a accepté d'accorder aux journalistes.
Acte pour lequel je le remercie d'ailleurs me prouvant quelque part sa bonne foi .
Revenons donc aux fameux alibis ayant entraîné des "non lieu" qui ne sont qu' au nombre de deux, puisque pour les autres agressions, personne ne s'est forcé à commencer l'ombre d'une enquête ou alors, le sdpj 93 a manipulé les preuves malgré les témoignages tous concordants, de telles sortes que la justice a été conduite vers un classement sans suite( voir les pièces de police mise en ligne sur ce blog dans l'affaire dite "du Scotch" ou de "l'étagère")
Concernant le premier braquage à main armée de janvier 2004, l'individu a été couvert par sa soeur et sa mère indiquant qu'au moment des faits soit plus de 12h30 "il dormait ".....
Pourtant, le destin va mettre en scène, en la boutique deux ans après, la dite soeur de mon agresseur et un homme d'église qui n'hésita pas un seul instant à aller porter son témoignage, pour que la vérité éclate;
Édifiant, pourtant malgré les écrits de la justice, l' enquête ne fut jamais rouverte; le non lieu était -il toujours justifié alors?
En ce qui concerne le viol, je préfère vous laisser lire le rapport de synthèse, effectué par un lieutenant et une policière, les deux seuls à avoir compris la vérité sur toute une division du sdpj.
Criant de vérité et pourtant, pourtant.....
Malgrè tant d'évidence, le prévenu eut un éclair de génie, la veille, mais bien sûr, il était à la fête de la musique, chez son frère, loin d'ici.
Ce dernier eût d'ailleurs un peu de mal à s'en souvenir, tout comme sa femme; je vous promets d'ailleurs de mettre en ligne leurs auditions qui sont pour l'heure chez mon avocate, dès que possible.
Aucune preuve matérielle ne vint étailler cette thèse, pas l'ombre d'un appel téléphonique ou des témoins; c'est vrai quoi à la fête de la musique, on y va en solitaire, masqué de préférence.
Alors un "non lieu au bénéfice du doute " basé sur quoi, sur des incertitudes dont la juge d'instruction a fait des preuves.....
Pour conclure, et justifier de ma crédibilité totale , voici mon expertise:
le doute, le discrédit, le déni, ne doivent plus trouver preneur, car ce sont eux qui bâtissent jour après jour les prisons des victimes.